Mes lectures

Phobos tome 2

Bonjour à tous,

J’ai lu il y a très peu de temps, le premier tome de la saga (vous pouvez retrouver mon avis ici). Dès que je l’ai eu fini, j’ai couru à la librairie acheter le tome 2. Je le voulais, il fallait qu’il soit près de moi au cas où l’envie me prendrait de le lire, là, maintenant, tout de suite.
Bon, il s’est passé un peu plus de temps que prévu. J’ai lu entre temps deux autres livres et ai attaqué enfin la suite la semaine dernière pendant mes vacances.
Je l’aurais lu d’une seule traite si j’avais pu, je crois.

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Quatrième de couverture

Reprise de la chaîne Genesis dans
3 secondes…
2 secondes…
1 seconde…

Ils croyaient maîtriser leur destin.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leur vie d’avant pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

Elle croyait maîtriser ses sentiments.

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son coeur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

Même si les souvenirs tournent au supplice, il est trop tard pour oublier.

Mon avis

J’ai bien peur malheureusement de ne pas être constructive.
J’ai adoré ce tome. Peut-être même plus que le premier.
Parce qu’on en apprend un peu plus sur chaque personnage à chaque page que l’on tourne.
Parce que chacun est plus complexe que ce qu’il voulait bien montrer lors des speed-dating.
Parce que chaque détail compte.
Parce que plusieurs histoires entre les personnages sont liées et que ça, j’adore!!!! Les révélations de Marcus, celles sur la cousine d’Andrew, celles d’Harmony et j’en passe par peur de spoiler surtout!
Parce que Serena est LA méchante parfaite.
Parce que le champ, le contre-champ, le hors-champ sont tous aussi importants les uns que les autres.
Parce que j’ai vu une exposition sur Mars juste avant de le commencer à Milan et que tout devenait plus réel aussi. Les Sol, les mois martiens, ceux de la Terre, les températures etc, etc…

Bref, vous avez compris, j’ai adoré. J’ai d’ors et déjà commandé les tome 3 et 4 (d’occasion pour ne pas non plus trop crever le budget) et j’ai hâte de les recevoir. Malheureusement ma PAL ne réduit pas avec tout ça.

Pas de citation aujourd’hui, je n’ai pas pris le temps d’en souligner tant j’étais prise dans l’histoire.

A très vite pour un autre avis lecture.
Lisa

Mes lectures

Phobos tome 1

Bonjour à tous!

Phobos, j’en ai entendu parler sur Instagram. Les avis étaient tous bons et m’ont une fois de plus donné envie de le lire. Il s’est donc ajouté à ma longue liste d’envies. Et puis, je suis allée au Salon du livre de Paris.
Victor Dixen était là. Je me suis dit « Tiens, c’est l’occasion de le prendre et de le faire dédicacer ». Jusqu’au moment où j’ai vu le matin la longue, très longue file d’attente pour espérer approcher l’auteur et avoir sa griffe! J’ai abandonné l’idée.
Par hasard, mais alors complètement par hasard, je suis repassée l’après-midi, Victor Dixen était toujours là mais la queue était au moins 3 ou 4 fois moins longue. J’ai donc pris mon mal en patience, ça a été assez vite et j’ai pu avoir le Saint Graal 😉
Je n’ai pas discuté longtemps, n’étant pas encore une inconditionnelle de la saga. Mais depuis, j’ai embarqué.

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Quatrième de couverture

Six prétendants.
Six prétendantes.
Six minutes pour se rencontrer.
L’éternité pour s’aimer.

Ils veulent marquer l’histoire avec un grand H.

Il sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’oeil des caméras embarquées.
Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l’amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour…

Même si le rêve viré au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Mon avis

Les États-Unis sont en faillite. Ils ont vendu la Nasa et Atlas, le repreneur, décide de relancer la conquête spatiale d’une façon somme toute particulière… Envoyer sur Mars douze jeunes adultes, six filles et six garçons et les filmer façon télé-réalité…
J’aime pas la télé-réalité, encore moins le speed-dating. Et là, en plus, il y a du lourd de ce côté-là. Du kitsch, de la retransmission mondiale à la chanson mièvre au possible. Les pauvres gosses… Vivre comme ça sous l’oeil des caméras, à part dans la salle de bains, dans un vaisseau spatial en direction de Mars… Brrr… Il y a de quoi regretter d’avoir embarqué.
Mais on embarque avec eux, on suit le quotidien des filles à travers Léonor. On vit avec elles dans cet espace confiné, on découvre leurs secrets, leurs faiblesses, leurs conversations sur les garçons. C’est bien, ça a l’air tout rose mais ça ne l’est pas.
Parce qu’à des milliers de kilomètres, sur Terre, on vit le quotidien des responsables du programme et comment dire… Ils sont pas tout blancs…

Il y a du suspense, des révélations, des histoires parallèles par rapport au quotidien dans le vaisseau ultra importantes.
Le tout est un mélange bien dosé et vraiment prenant. Pour preuve, j’ai acheté le tome 2 sitôt le premier terminé. Je ne l’ai pas encore commencé mais je sais qu’il est là, pas loin.
Les personnages sont attachants, certains plus que d’autres, j’aime le mystère qui plâne autour des garçons parce qu’on n’est que très peu de leur côté. J’aime Léonor et son caractère bien trempé.
J’ai trop peur d’en dire trop ou pas assez… Et spoiler n’est pas imaginable. Donc je m’arrêterai là. Enfin après deux ou trois petites citations…

« Ceuille le jour »
« Rêve comme si tu vivais pour toujours, Vis comme si tu allais mourir aujourd’hui »
« La vie est courte, Romps les règles, Pardonne rapidement, Embrasse lentement, Aime sincèrement »
« Non. Ce sont deux amis. (…) Un écrivain venant de l’époque où les cow-boys couraient la plaine, et un acteur venant de celle où ils crevaient l’écran. Ils font partie de ceux qui m’ont appris qu’on pouvait s’évader avec des mots. »
« Aimer, c’est se battre pour ce que l’on croit être le meilleur pour l’autre… Même si l’autre ne le sait pas. L’amour que je t’offre, Léonor, c’est une bataille. Celui de Mozart, c’est une capitulation. »

Bon, OK, il y en avait cinq… Mais elles sont belles, non ?

Vous l’avez lu ? Il vous a plu ?

Bisous.
Lisa