coup de coeur, Mes lectures

Un palais d’épines et de roses

Bonjour à tous,

Je reviens aujourd’hui pour vous donner mon avis sur Un palais d’épines et de roses de Sarah J. Maas.
Comme beaucoup d’autres, j’ai entendu parler de ce livre sur Instagram. Les critiques étaient toutes bonnes et du coup, quand je l’ai vu à la médiathèque de ma ville, je me suis dit « à bas ma PAL à rallonge, je lis celui-ci… »

Quatrième de couverture

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et pourquoi lui et sa cour se cachent-ils derrière des masques ? Quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Mon avis

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman de fantasy de ce niveau.
Tout y est. Un monde merveilleux, des êtres immortels, de la magie et une héroïne mortelle avec un fort tempérament.
La vie de Feyre est misérable. Elle chasse pour trouver à manger pour sa famille qui ne lève pas le petit doigt. Il y a son père qui se laisse aller et ses sœurs qui n’attendent que son retour pour qu’elle travaille encore.
La pauvreté des humains est très bien décrite. On ressent le froid de l’hiver, la faim. Les moments d’oubli dans les bras d’un jeune villageois.
Et puis un jour, Feyre tue un loup. Pas n’importe quel loup. Un loup énorme. Feyre hésite un moment se demandant s’il est un immortel ou non. Et finalement, décide qu’il n’en est pas un. Alors que si. C’est un Fae capable de métamorphose.
Elle n’en a la confirmation que quand, pour venger son ami, le Grand Seigneur Fae, Tamlin, l’enlève. Au lieu de la tuer en retour, il la ramène dans son palais.
Nous découvrons ici le Royaume du Printemps. La beauté de ses paysages verdoyants, le palais de Tamlin, sa cour. Tout est mieux, « plus » qu’au royaume des mortels.
La vie y est belle pour Feyre. Elle est traitée comme une princesse. Elle côtoie les immortels, apprend à les connaître. Bien que mise à l’écart de bien de leurs secrets et de certaines de leurs coutumes, ce qui semble on ne peut plus logique, elle semble être au centre de leurs préoccupations quand même.
Ils font tout pour la protéger des immortels qui ne sont pas bienveillants et ils sont légions. De véritables monstres rôdent.
Le rapprochement entre Feyre et Tamlin est parfaitement dosé surtout avec leurs deux caractères bien trempés.
J’adore les histoires d’amour mais bien souvent elles peuvent soit ne rien apporter à l’histoire ou au contraire la sauver. Là, elle a toute sa place sans gâcher le reste. Sans alourdir, sans prendre le pas sur l’univers.
Et puis il y a la malédiction. Celle qui fait que Tamlin et sa cour est condamnée à vivre avec des masques incrustés sur le visage.
Dès lors que Feyre l’apprend, tout s’accélère.
On rencontre les méchants de l’histoire. Et ils le sont vraiment.
On passe d’un univers féerique, à l’enfer. Un endroit que personne n’aimerait connaître.
On fait la connaissance de tout un tas de personnages qui vont soit soutenir Feyre, soit lui donner du fil à retordre. Il y a Amarantha et ses sbires. Tout n’est que noirceur chez eux. Et il y a Rhysand que nous avions aperçu lors d’une fête immortelle et que nous découvrons un peu plus. C’est un personnage mystérieux, qui semble ne penser qu’à lui et ses intérêts.
On vit tout ce qui se déroule avec Feyre. On est avec elle, à chaque instant qui passe. On a peur pour elle, on a mal avec elle, on ressent intensément ce qu’elle vit.
Les pages du livre se tournent facilement dès le départ mais dans la dernière partie, on les enchaîne fébrilement.
Et la fin arrive. Et là, un grand vide s’est emparé de moi. Et une certitude m’a saisie. Je devais lire la suite sans attendre.
Par chance, je l’avais prise en même temps que le premier tome à la médiathèque. Je n’ai donc pas eu à patienter.
Et heureusement.
Ce tome est vraiment une révélation. Une vraie surprise. Même si j’en doutais peu au vu des commentaires.
Un vrai début de saga de fantasy comme il y avait longtemps que je n’avais pas lu. Et ça fait du bien. Parce que j’aime ce genre et un monde imaginaire avec des êtres extraordinaires, de la magie, le Mal etc… ça m’avait clairement manqué.

J’étais tellement sous le charme que j’ai eu besoin de voir si les autres lecteurs, ceux avec des talents de dessinateurs, les imaginaient comme moi. Je suis partie à la recherche d’images.

Feyre

feyre
Tamlin

tmalin

Lucien

lucien
Et enfin Rhysand

rhysand
Bref, vous avez compris, j’ai adoré!!!
Je vous donne mon avis sur la suite dans mon prochain article.

À très vite du coup.
Lisa

Mes lectures

Shades of Magic

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un livre dont, encore une fois, j’ai entendu parler sur Instagram.
Il s’agit de Shades of Magic de V.E. Schwab.

Je dois d’abord tiré mon chapeau aux éditions Lumen qui nous offre un très beau livre. La couverture est belle et les dessins des personnages correspondent totalement à l’image que je me suis fait d’eux. L’intérieur est tout aussi beau avec ses illustrations au changement de partie et en début de chapitre. Petits détails qui peuvent paraître futiles mais qui apportent vraiment quelque chose à l’objet en lui-même.
Le prix est aussi tout à fait correct. 15€ pour 505 pages, avouez que ce n’est pas très cher!

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Quatrième de couverture

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur…
Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d’air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu’on s’y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l’a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui.
Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C’est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l’irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu’une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé.
Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur… Découvrez Shades of Magic, trilogie unanimement saluée par la critique, signée d’une jeune auteure prodige, V. E. Schwab. Elle y tisse un univers magique d’une grande originalité qu’elle peuple de personnages inoubliables, insolents de panache, pour le plus grand délice de ses nombreux fans.

Mon avis

Il est souvent difficile quand on lit de la fantasy de rentrer dans l’univers créé par l’auteur. Ce n’est pas le cas avec Shades Of Magic.
Tout d’abord, parce qu’ici il n’y a pas de noms de ville imprononçables. Nous voici dans une ville appelée Londres. Qui existe dans quatre univers parallèles.
Le Londres noir a disparu, le blanc est rongé et corrompu par le pouvoir et la magie, le rouge et le gris sont ceux de nos héros.
Des héros atypiques. Presque des anti-héros. Avec leurs failles et leurs défauts qui les amènent à faire vraiment n’importe quoi pour avoir l’impression d’exister.
Il y a Kell d’abord, habitant du Londres rouge. Le monde qui s’en est le mieux sorti à la chute du Londres noir. Un monde prospère où la magie est omniprésente.
Il est l’un des derniers Antari, des magiciens de sang capables de passer d’un Londres à l’autre grâce à ses pouvoirs. Fils adoptif de la famille royale qui se sent plus comme une possession à avoir auprès de soi que comme véritablement intégré par ses « parents ». Pour les défier, pour avoir un monde à lui, il fait passer en douce des objets entre les mondes ce qui est bien évidemment interdit.
J’ai beaucoup aimé Kell. Il est attaché à sa famille, à son frère adoptif. Mais aussi complètement indépendant. Ses pouvoirs sont vraiment bien décrits. Ils font de lui un être totalement à part. J’ai aimé qu’il ne soit pas parfait. Ses défauts sont aussi nombreux que ses qualités et ça le rend d’autant plus humains.
Il y a ensuite Lila, voleuse émérite du Londres gris, dépourvu de magie. Un monde comme j’imagine le Londres de Jack l’Éventreur. Gris, pluvieux, pas avenant pour deux sous. Elle rêve de s’enfuir. De prendre le large, de devenir pirate. Mais la réalité la rattrape toujours. Elle est présentée comme froide et indépendante. Solitaire. On la découvre sensible et prête à tout pour les gens qu’elle apprécie.
Leur rencontre est à leur hauteur. Ils vont parfaitement ensemble.
Les méchants du livre le sont vraiment. J’ai aimé leur cruauté, les manipulations qu’ils sont prêts à faire et j’en passe.
J’ai vraiment beaucoup aimé l’univers créé par l’auteure, l’histoire, les personnages et j’ai très envie de connaître la suite. Il m’a manqué quelque chose pour que ce soit un coup de coeur mais je ne saurai malheureusement pas dire quoi…

A très vite pour un article perso ce coup-ci!
Lisa