Mes lectures, netgalley, Service Presse

Juste un signe

Hello !

Grâce à NetGalley et aux éditions Hachette, j’ai lu Juste un signe de Liz Plum.

Je les remercie de m’avoir donné cette opportunité.

Quatrième de couverture

À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge.

Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes !

Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.

Mon avis

Bon, je le dis tout net, je n’ai pas été convaincue par l’histoire.

Pourtant, elle est addictive. Vraiment.

À partir du moment où notre héroïne rencontre notre héros, on a vraiment envie de savoir ce qui va leur arriver.

Il y a de nombreux points positifs dans le roman. Le premier est que l’auteure ne tourne pas autour du pot. On sait immédiatement pourquoi Raine est mutique. Elle a vécu un traumatisme et le choc a fait qu’elle ne parle plus depuis trois ans.

J’ai particulièrement aimé ses amis, son frère, la bande qu’ils forment tous ensemble. Les liens qui les lient sont forts et franchement, sont bien décrits.

Comme je le disais plus haut, le roman se lit tout seul.

On a envie de tourner les pages pour savoir ce qui est arrivé à West et quand il arrivera à refaire parler Raine.

J’ai aussi adoré le surnom qu’il lui a donné.

Mais malheureusement, ça ne fait pas tout ou du moins, ça ne m’a pas suffi.

J’ai trouvé que tout le reste était vraiment cliché. La fille insignifiante et mutique d’un côté (mais qui est douée pour pleins de trucs) et le nouveau, bad boy délinquant de surcroît (qui en fait ne l’est pas), honnêtement, c’était trop facile. Bien sûr c’est quelque chose qui marche. Et je ne déteste pas ça. Mais là, ça n’a pas marché.

On savait depuis le début ce qui allait se passer, la seule inconnue était de savoir quand. C’est arrivé à mon sens beaucoup trop tôt dans le livre.

J’aurais voulu également que certains sujets soient beaucoup plus développés. On apprend évidemment la raison pour laquelle West est allé en prison mais j’aurais vraiment aimé qu’on en apprenne plus sur sa vie là-bas. Et sur l’absence du père de Raine…

L’épilogue est beaucoup trop long et je l’ai trouvé pour le coup, extrêmement patriotique et toujours aussi cliché.

J’ai passé malgré tout un bon moment mais je ne garderai pas un souvenir impérissable de ce roman.

Citations

« C’est dans ces moments-là, quand je sens les touches sous mes doigts, que je me sens véritablement en sécurité. La musique devient mon sanctuaire, le piano, mon paradis. Je me laisse emporter par la mélodie, oubliant tout ce qui m’entoure. »

Mes lectures, Un peu de moi

Sky High

Hello!

Je reviens vers vous aujourd’hui avec la chronique de ma toute dernière lecture, Sky High de Emma R. Lowell, édité aux éditions Hugo New Way.
J’avoue ne presque jamais lire de livres publiés chez Hugo mais là, une de mes amies l’a lu et m’a fortement donné envie de passer outre ma résolution. Elle avait déjà réussi à me convaincre quand d’autres copines ont surenchéri.
Bref, je suis allée de ce pas acheté le bouquin. J’ai fini mon autre lecture et hop, j’ai commencé celui-là.

Quatrième de couverture

Un sujet original : premier amour sur fond d’escalade et de slackline sur les toits londoniens…
Une romance vertigineuse!
Gill est une jeune Londonienne déterminée qui travaille d’arrache-pied pour réaliser son rêv : être acceptée dans une prestigieuse université de médecine. Seul répit dans des révisions : sa nouvelle passion pour l’escalade.
Dans la salle où elle s’entraîne avec sa meilleure amie Lindsay, Jared est une vraie star. Il est capable de sortir n’importe quelle voie les yeux fermés et enchaîne les performances sur les toits de la ville!
Le séduisnt grimpeur, un peu trop casse-cou au goût de Gill, semble avoir craqué pour elle.
Chance ou malédiction? Le stress des examens lui suffit, pas besoin de se rajouter une crise d’angoisse chaque fois qu’il décide de jouer les funambules entre deux immeubles! Pourtant le destin s’obstine à le mettre sans arrêt sous son nez… Alors que la vie l’oblige à fendre sa carapace, Gill saura-t-elle prendre de nouveaux risques?

Mon avis

Mes copines avaient réussi à me convaincre en me disant que l’escalade faisait partie intégrante du roman.
Parce que voilà, de l’escalade, j’en fais depuis de très nombreuses années maintenant. À une époque (avant d’avoir des gamins, un boulot etc), j’en faisais très très régulièrement. Entre trois à quatre fois par semaine. J’avais un bon niveau. Niveau que je désespère de retrouver un jour… Il y avait le chiffre 7 devant ma meilleure performance.
Donc le vocabulaire, je le maîtrise.
Je fais également de la slackline. Cette sangle tendue entre les arbres et je vous assure que c’est hyper dur et que j’admire réellement les gens qui sont doués, sans parler de ceux qui font de la highline…

Je commence donc le livre. Et là, j’ai eu l’impression de faire un saut dans le temps. Je me suis revue étudiante, commençant à peine la grimpe et qui admirait les forts grimpeurs. Les gars de la salle (on était très très peu de filles, ça a bien changé) qui se tiraient la bourre dans des blocs qui paraissaient impossible à sortir.
C’était beau à regarder. Évidemment, il y avait les corps sculptés mais surtout l’enchaînement des mouvements. Cette facilité à escalader les voies, cette danse avec les prises et le mur.
C’était chouette de retrouver ça dans les yeux de Gill. Et puis, il faut dire que voir grimper Jared devait être sympa. Même si mes potes à moi, encore aujourd’hui, font bien plus que du 7c (ouais certains sont vraiment hyper forts…)

Mais si je vous parlais un peu de l’histoire. Celle de Gill qui veut entrer en médecine et qui doit bosser comme une folle pour réussir son examen d’entrée. Pour l’aider, elle prend un tuteur. Qui la trouble un peu plus que nécessaire. En contrepartie, sa meilleure amie, Lindsay doit la suivre prendre des cours d’escalade.
C’est évidemment là qu’elles vont rencontrer Jared. Le beau gosse, la star de la salle. Lindsay craque sur lui, Gill le trouve imbu de sa personne. Ça aussi, c’est assez vrai. L’aura qui entoure les forts grimpeurs a tendance à leur monter à la tête. Surtout quand ils sont jeunes. Mais n’est-ce pas l’apanage des sportifs de haut niveau? Ils se calment avec l’âge même si leur niveau ne baisse pas.

J’ai bien aimé la relation entre Gill et Jared. Cette première est timide et est plutôt agressive dans leurs échanges. C’est une chose que je connais bien. Ça permet de se cacher quand même. Bien sûr, c’était une chose qui n’était pas pour déplaire au garçon. Faut pas rêver, ils aiment ça quand on leur rentre dedans.
On se doute évidemment de comment leur relation va évoluer. Et on n’attend que ça. Afin, je vais parler pour moi, je n’attendais que ça. Parce qu’encore une fois, j’ai été cette fille qui est sortie avec un des gars forts de la salle.
C’était chouette de les suivre sur les toits de Londres, de grimper avec eux, de faire de la slack. On aurait envie que ça continue tout le temps. Qu’on continue à vivre les sorties extrêmes de Jared.Mais tout bascule. Je ne m’attendais absolument pas à ce qui leur arrive.
On bascule dans l’attente, le doute, l’absence. J’ai trouvé les émotions très justes et j’ai eu plus d’une fois les larmes aux yeux.

La deuxième partie du roman est plus sombre, moins légère. Je l’ai apprécié tout autant. D’autant plus que la grimpe devient salvatrice. Le moyen de s’en sortir. Je pense que c’est le cas avec de nombreuses disciplines, que ce soit la musique, le sport et j’en passe. Mais je connais la grimpe. Je sais à quel point elle vide la tête, à quel point elle permet de lâcher, d’oublier. Du coup, ça m’a bien parlé. D’autant plus que je l’ai utilisé comme moyen d’aller mieux aussi dans l’une de mes histoires sur Wattpad et que je suis blessée en ce moment, que je ne peux pas grimper et que je tourne comme un lion en cage depuis plus de deux mois.
J’ai aimé le dénouement même si j’aurais voulu en savoir un peu plus. Je trouve en ce moment, les fins un peu rapides…

En bref, c’était une très très bonne lecture. Pas un coup de cœur mais je me rends compte que je deviens plus difficile… En tout cas, j’ai été ravie de trouver mon sport dans des mots autres que les miens. C’est bien de la voir différemment. De la voir écrite avec d’autres mots que les miens.

PS : Après, il y avait clairement des choses un peu invraisemblables, on ne devient pas doué en slackline en un après-midi (ou alors j’ai pas rencontré les bonnes personnes et pourtant elles étaient hyper fortes, genre le gars qui a sa clope dans une main, ses écouteurs et qui se balade comme si de rien n’était à 1m50 du sol)… Mais franchement, je chipote sur du détail…

Citations

« Jared me fixe toujours en rigolant et j’essaie de disparaître en prononçant une formule magique, mais ici c’est comme à Poudlard, on ne peut pas transplaner. »
« Je ne suis rien d’autre qu’une voie compliquée dont il essaie d’atteindre le somment. »
« Pour une fois, il ne cherche pas à attirer l’attention : il a même gardé son tee-shirt. »
« – J’ai tenté une année à l’école du cirque, mais ça ne m’a pas plu du tout.
– Pourquoi? Ils ne te laissaient pas faire de la slackline comme un abruti sans être assuré? […]
– Je détestais l’ambiance. La plupart des mecs là-bas ne font ça que pour le show.
– Parce que toi, tu fais ça pour quoi?[…]
– Parce que c’est bon. Parce que j’aime ça. L’adrénaline… tu vois? »
« Je me souviens d’être arrivé en haut. D’y être arrivé tellement concentré et épuisé que je n’ai même pas éprouvé la satisfaction de l’accomplissement ni l’ivresse du sommet, encore moins admiré la vue. J’ai sorti le marqueur de ma poche et j’ai écrit sur une des vitres « Will you fucking wake un? » Et après, je ne sais pas. C’est le trou noir, une absence de plusieurs minutes. »
« Et chercher sur la bouche d’autres filles le goût de ses lèvres. »
« Je n’ai jamais rien ressenti d’aussi intense avec les autres filles. Donc c’est ça que ça fait, d’être amoureuse? »

A bientôt!!!
Bises
Lisa

coup de coeur, Mes lectures, netgalley, Service Presse

Georges, le monde et moi

Salut,

Je remercie NetGalley et les éditions Hachette de m’avoir permis de lire ce livre.
J’ai été tout de suite attirée par la couverture et le résumé.
Et puis, il faut dire que j’adore le Young Adult.

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Quatrième de couverture

Avant, je me serais décrit comme le mec de base : des notes dans la moyenne, une famille aimante, un petit groupe d’amis.
Avant, j’étais l’archétype du geek qui termine avec la jolie fille à la fin d’un film.
Bref, j’avais une vie banale.
Et puis Georges a débarqué, avec son franc-parler et ses blagues pourries, et tout a changé. Mon monde s’est désaxé.
Clairement, je n’allais pas finir avec la jolie fille.

Mon avis

Que l’adolescence est bien décrite dans ce roman!
On y parle d’orientation, de fêtes, de lycée, de famille, d’amitié, d’amour, de découverte de sa sexualité, d’acceptation de soi. De mal être aussi. De ce qui fait les jeunes, de la vie etc…
C’est délicieux.
Priam est persuadé d’être transparent. Il est gentil (trop?), nul en maths, amoureux de Gabrielle alors qu’elle ne le voie que comme un ami. Il ne se fait pas remarqué. Jamais.
Jusqu’au jour où son monde bascule avec l’entrée fracassante de Georges dans sa vie.
Georges, le mec cool et que tout le monde aime, en dehors peut-être de sa famille.
Il y a aussi tout le petit monde qui gravite autour d’eux, leurs amis, leurs familles. Ils sont tous attachants à leur manière, même quand ils sont bêtes et aveugles…
On suit tout ça. L’histoire d’amitié entre Priam et Georges, les jeux de mots pourris de ce dernier, le besoin de tout contrôler du premier.
Le ton est léger mais les idées qui passent, elles ne le sont pas.
Des sujets, qui malheureusement existent encore, sont abordés. L’homophobie principalement. Et tout ce qui va graviter autour, les amitiés perdues, la réaction des proches, le regard des autres.
Le manque de confiance en soi.
La difficulté de savoir où l’on va quand on doit choisir pour sa vie entière.
Il y a tellement de bons mots, de belles pensées que je ne pourrais les relever tous. Nos héros sont philosophes dans l’âme. Et franchement, c’est un bonheur.

De plus en plus de romans pour adolescents parlent d’homosexualité, d’hétérosexualité, de pansexualité et je trouve ça vraiment très bien. Il faut parler de ces choses-là, tout comme du harcèlement ou des maladies mentales, pour que les mentalités s’ouvrent et qu’enfin on arrête d’avoir peur de l’autre parce qu’il est différent.

L’écriture est fluide, actuelle, bien dosée sans jamais tomber dans la facilité. Elle donne envie de tourner la page sans jamais s’arrêter.

Je suivais l’auteure sur Wattpad sans jamais avoir lu cette histoire-là et je le regrette un peu. Elle est vraiment géniale.
Je le conseille fortement aux jeunes et aux moins jeunes. Aux premiers parce qu’ils baignent dedans et qu’ils doivent se rendre compte qu’ils ne sont pas tous seuls quand ça ne va pas ou qu’ils sont différents. Les seconds pour se replonger dans ces premiers émois qui vous remuent le corps et l’âme.

Citations

« Le problème, c’est qu’on rabâchait aux enfants que le mensonge était mal, mais pas qu’il faisait du mal. Peut-être qu’on ne le disait pas pour que les enfants le comprennent par eux-mêmes. »
« Qui frappe à votre fenêtre à vingt-trois heures? Les psychopathes, les serial killers, les criminels en cavale, les poupées démoniaques qui veulent jouer avec vous, et la liste n’est pas exhaustive. »
« Ma réaction a été à la hauteur de ma bravoure : j’ai fait le mort. J’ai même arrêté de respirer. Ce qui est, en soi, très stupide, puisque stopper ma respiration n’allait pas me rendre invisible. Personne n’a jamais dit que j’étais un modèle de logique. »
« S’il vous plaît, ne laissez jamais votre vie entre mes mains : je prends de mauvaises décisions sous la pression. »
« Les meufs sont toutes des plaies. Fais comme moi : sors avec des mecs. »
« J’ai pas encore trouvé pourquoi ou pour qui je vis, mais je me dis que c’est mieux de ne pas savoir, ça nos permet d’être plus libres. »
« Toute ta vie, tu hésiteras, tu douteras, et c’est normal. Doute des choses extérieures, doute de ce qui n’est pas en ton contrôle parce qu’il le faut. Mais ne doute pas de toi, parce que tu n’en as pas besoin : tu te connais. »
« Moi aussi, peu à peu, je devais apprendre à laisser partir l’enfant que j’avais été et accueillir l’adulte que j’allais devenir. Finalement, c’était exactement la définition de l’adolescence. »

Et ma préférée, je crois même que je vais vous bassiner avec parce que c’est exactement moi…

« D’une manière aussi étrange que cela puisse paraître, je suis mes émotions. Rien de plus. »

coup de coeur, Mes lectures

Un palais d’épines et de roses

Bonjour à tous,

Je reviens aujourd’hui pour vous donner mon avis sur Un palais d’épines et de roses de Sarah J. Maas.
Comme beaucoup d’autres, j’ai entendu parler de ce livre sur Instagram. Les critiques étaient toutes bonnes et du coup, quand je l’ai vu à la médiathèque de ma ville, je me suis dit « à bas ma PAL à rallonge, je lis celui-ci… »

Quatrième de couverture

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et pourquoi lui et sa cour se cachent-ils derrière des masques ? Quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Mon avis

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman de fantasy de ce niveau.
Tout y est. Un monde merveilleux, des êtres immortels, de la magie et une héroïne mortelle avec un fort tempérament.
La vie de Feyre est misérable. Elle chasse pour trouver à manger pour sa famille qui ne lève pas le petit doigt. Il y a son père qui se laisse aller et ses sœurs qui n’attendent que son retour pour qu’elle travaille encore.
La pauvreté des humains est très bien décrite. On ressent le froid de l’hiver, la faim. Les moments d’oubli dans les bras d’un jeune villageois.
Et puis un jour, Feyre tue un loup. Pas n’importe quel loup. Un loup énorme. Feyre hésite un moment se demandant s’il est un immortel ou non. Et finalement, décide qu’il n’en est pas un. Alors que si. C’est un Fae capable de métamorphose.
Elle n’en a la confirmation que quand, pour venger son ami, le Grand Seigneur Fae, Tamlin, l’enlève. Au lieu de la tuer en retour, il la ramène dans son palais.
Nous découvrons ici le Royaume du Printemps. La beauté de ses paysages verdoyants, le palais de Tamlin, sa cour. Tout est mieux, « plus » qu’au royaume des mortels.
La vie y est belle pour Feyre. Elle est traitée comme une princesse. Elle côtoie les immortels, apprend à les connaître. Bien que mise à l’écart de bien de leurs secrets et de certaines de leurs coutumes, ce qui semble on ne peut plus logique, elle semble être au centre de leurs préoccupations quand même.
Ils font tout pour la protéger des immortels qui ne sont pas bienveillants et ils sont légions. De véritables monstres rôdent.
Le rapprochement entre Feyre et Tamlin est parfaitement dosé surtout avec leurs deux caractères bien trempés.
J’adore les histoires d’amour mais bien souvent elles peuvent soit ne rien apporter à l’histoire ou au contraire la sauver. Là, elle a toute sa place sans gâcher le reste. Sans alourdir, sans prendre le pas sur l’univers.
Et puis il y a la malédiction. Celle qui fait que Tamlin et sa cour est condamnée à vivre avec des masques incrustés sur le visage.
Dès lors que Feyre l’apprend, tout s’accélère.
On rencontre les méchants de l’histoire. Et ils le sont vraiment.
On passe d’un univers féerique, à l’enfer. Un endroit que personne n’aimerait connaître.
On fait la connaissance de tout un tas de personnages qui vont soit soutenir Feyre, soit lui donner du fil à retordre. Il y a Amarantha et ses sbires. Tout n’est que noirceur chez eux. Et il y a Rhysand que nous avions aperçu lors d’une fête immortelle et que nous découvrons un peu plus. C’est un personnage mystérieux, qui semble ne penser qu’à lui et ses intérêts.
On vit tout ce qui se déroule avec Feyre. On est avec elle, à chaque instant qui passe. On a peur pour elle, on a mal avec elle, on ressent intensément ce qu’elle vit.
Les pages du livre se tournent facilement dès le départ mais dans la dernière partie, on les enchaîne fébrilement.
Et la fin arrive. Et là, un grand vide s’est emparé de moi. Et une certitude m’a saisie. Je devais lire la suite sans attendre.
Par chance, je l’avais prise en même temps que le premier tome à la médiathèque. Je n’ai donc pas eu à patienter.
Et heureusement.
Ce tome est vraiment une révélation. Une vraie surprise. Même si j’en doutais peu au vu des commentaires.
Un vrai début de saga de fantasy comme il y avait longtemps que je n’avais pas lu. Et ça fait du bien. Parce que j’aime ce genre et un monde imaginaire avec des êtres extraordinaires, de la magie, le Mal etc… ça m’avait clairement manqué.

J’étais tellement sous le charme que j’ai eu besoin de voir si les autres lecteurs, ceux avec des talents de dessinateurs, les imaginaient comme moi. Je suis partie à la recherche d’images.

Feyre

feyre
Tamlin

tmalin

Lucien

lucien
Et enfin Rhysand

rhysand
Bref, vous avez compris, j’ai adoré!!!
Je vous donne mon avis sur la suite dans mon prochain article.

À très vite du coup.
Lisa

coup de coeur, Lecture commune, Mes lectures, Service Presse

Mon petit cœur de pierre

Bonjour à tous!

J’ai lu Mon petit cœur de pierre de Lucile Caron Boyer que j’ai rencontrée sur Instagram. Une bien jolie rencontre.
Je remercie vivement l’auteure du coup, Hachette Romans et NetGalley de m’avoir permis de lire ce petit bijou.
J’ai lu ce roman young adult en lecture commune avec Amelikesbooks sur Instagram (allez voir son compte si vous êtes sur ce réseau social, il est top).

Quatrième de couverture

D’après Tom, mon meilleur ami, j’ai un petit cœur de Pierre. Autrement dit, je ne suis pas douée pour les émotions et les sentiments.
Il y a pourtant plein de choses qui me touchent, comme les hérissons tout mignons. Des choses qui comptent, comme le duo de choc qu’on forme avec Tom.
Des choses qui me manquent, comme mon père, que je n’ai connu qu’en photo, mais que je retrouve dans les traits de mon nouveau prof…
Et puis il y a le nouveau de la classe, Alex. Son sourire, son accent, son petit je-ne-sais-quoi.
Tom dit que mon petit cœur de pierre se craquelle. Moi, je crois que c’est mon petit monde tout entier et mes certitudes qui risquent d’exploser…

Mon avis

Avant toute chose, j’ai adoré ce roman. C’est un concentré de mignonitude du début à la fin. Et franchement, c’est trop bien.
On suit la rentrée en troisième de Marion qui ne se passe pas tout à fait aussi simplement qu’elle l’avait prévu.
D’abord parce que son prof de bio ressemble comme deux gouttes d’eau à son père qui est censé être mort.
Ensuite parce qu’un petit nouveau dans sa classe lui fait ressentir des trucs qu’elle n’avait jamais connu jusqu’à maintenant, elle, la demoiselle au petit cœur de pierre.
Autour d’elle, avec elle, il y a tout un petit monde qui gravite. Sa maman qui l’élève seule, leur propriétaire, une vieille dame qu’on voudrait tous avoir pour grand-mère, son oncle éternellement jeune dans sa tête. Ses camarades de classe. Ceux qu’elle aime, ceux qu’elle déteste. Et puis, il y a Tom. Son meilleur ami. Il n’est rien sans elle. Elle n’est rien sans lui. Ils sont inséparables et leur relation est belle comme tout.
C’est beau. C’est vrai.
Les thèmes abordés sont loin d’être simples. L’absence du père et la construction d’une adolescente sans un modèle masculin de référence. Les relations familiales pas toujours faciles pour les ados. Les moqueries entre collégiens, le harcèlement. À cause de codes débiles sur l’apparence qui ne devraient pas exister.
Il y a aussi de thèmes plus légers. L’amitié. Celle de Marion et Tom. Une amitié comme on en aimerait tous. Les premiers émois adolescents. Les premières amours.
C’est tellement bien écrit. Les mots retranscrivent parfaitement les émotions. La fraîcheur de Marion est palpable à travers l’écriture de l’auteure. C’est un vrai rayon de soleil.
Bref, vous l’aurez compris, c’est un vrai bijou et même si je ne suis plus ado depuis longtemps, j’ai adoré et même versé une petite larme à la fin. J’ai un petit cœur tout mou, moi… Et à 14-15 ans, j’aurais été amoureuse de Tom… mais vraiment amoureuse.

Citations

« Les adultes croient toujours que, pour les enfants, c’est super facile de se faire des amis, c’est à se demander s’ils sont tous amnésiques. Ou menteurs. »
« Le banc de sardines […] on les avait surnommées ainsi parce qu’elles brillaient au soleil avec leurs maquillages irisés, leurs bijoux et leurs tee-shirts à paillettes et parce qu’elles se déplaçaient exclusivement en groupe. »
« C’était un peu comme un pull plein de trous et plus du tout à la mode que tu répugnes à jeter parce que tu te sens trop bien dedans. »
« Oui, peut-être que les enfants sont naturellement bienveillants. A condition toutefois que l’on ne soit pas trop différents d’eux, parce que dans ce cas les enfants peuvent être aussi cruels que des adultes. »
« Tu comprends, me disait-elle, au printemps, tous les enfants du monde répandent leurs graines légères en soufflant pour faire des vœux. Comment veux-tu battre contre les vœux des enfants? C’est une guerre que nous ne gagnerons jamais, et je m’en réjouis! »

Et mes deux préférées…

« Des murs, on s’en est pris plein et on s’en prendra d’autres. Ça s’appelle la vie. Faut juste à apprendre à ne pas taper trop fort dedans et à gérer la douleur. »
« Et mon cœur qui revenait battre à l’endroit de notre baiser. »

Mes lectures

Restart with song

Salut!

J’ai lu Restart with song de Elle Séveno.
J’ai découvert l’écriture de Elle sur la plateforme Fyctia avec son récit Make me bad. J’avais beaucoup apprécié son roman et avais été ravie qu’elle gagne le concours.
Une fois le concours terminé, je l’avais ensuite suivie sur Wattpad. C’est là que j’ai lu une première fois Restart with song. C’est là-bas que je suis tombée sous le charme de Léo. Mais comme il n’y avait pas la fin, je me devais de la lire.
C’est chose faite.

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Quatrième de couverture

Après des mois passés au bout du monde pour oublier son désespoir, Camille revient en France. Malgré son retour, elle continue sa fuite en avant à coup de sensations fortes et de sauts dans l’inconnu. En passant un casting pour intégrer le célèbre groupe des Nameless Options, la jeune femme ne se doute pas qu’elle risque de faire voler en éclats le fragile équilibre qu’elle tente de conserver. Léo, le ténébreux guitariste du groupe n’aura en effet de cesse de la pousser dans ses retranchements. Mais Camille est-elle prête à faire face à ses démons et à oublier le passé?

Mon avis

Nous suivons sous la plume fluide de Elle, Camille, une jeune femme partie aux Etats-Unis pour tenter d’oublier son passé.
Elle fuit, incapable de faire face à sa nouvelle réalité, sans donner la moindre nouvelle à ses proches en dehors de sa meilleure amie, Margaux. Mais un soir, alors qu’elle se fait agresser en sortant de son travail, elle réalise qu’elle ne peut pas continuer comme ça. Que quelqu’un l’attend quelque part et qu’elle doit rentrer chez elle.
Mais une fois de retour, elle n’ose pas affronter sa famille.
Grâce à Margaux, elle participe à une audition pour devenir choriste dans un célèbre groupe de rock.
C’est là que tout bascule…
Elle rencontre Léo et les membres du groupe, elle est choisie parmi des centaines de filles et vient habiter avec eux.
Tout pourrait être parfait. Une vie rêvée.
Sauf que ce n’est pas le cas. Léo, le guitariste, lui en fait voir de toutes les couleurs. Au contraire des autres membres du groupe, Léo est horripilant.
Il râle tout le temps, ne parle pas, se renferme très souvent sur lui-même.
Et même avec sa tartine de défauts, on ne peut s’empêcher de l’aimer. Je l’avais déjà adoré sur Wattpad, ça n’a pas changé ici.
IL traîne un lourd passé, Camille aussi… Quoi de mieux pour essayer de guérir? Mais le veulent-ils?
Elle arrive très bien à nous faire ressentir la tension entre eux, leurs doutes, leurs espoirs, leurs forces et leurs faiblesses.
J’ai aussi aimé les membres du groupe, Margaux et compagnie et leurs histoires à chacun. Surtout Gaspard et Paul. S’il n’y avait pas Léo, ça serait mes chouchous.
J’ai aimé les voir évoluer et vivre ensemble. Parce qu’ils sont tous bien travaillés et bien maîtrisés.
Bon, après, il faut savoir que je ne suis pas fan de New Romance et pourtant, sous la plume de Elle, ça passe toujours. D’autant plus qu’il n’y a pas non plus pléthore de sexe…
Si je devais avoir un petit bémol, je dirais que j’aurais voulu en savoir plus sur Lucie à la fin… Mais ça ne tient peut-être qu’à moi…

Elle, encore merci pour ta dédicace. Merci pour cette belle histoire. Il va vraiment falloir que je me remette à te lire sur Wattpad.

Bises!
Lisa

Mes lectures

Maybe Someday

Bonjour à tous,

J’ai lu Maybe Someday de Colleen Hoover.
Je vais encore vous parler d’une rencontre du Web. Celle-là n’est encore que virtuelle mais un jour, nous arriverons à enfin nous voir…
Mon anniversaire était la semaine dernière et qu’elle n’a pas été ma surprise en découvrant un colis pour moi dans ma boîte aux lettres de la part de ma copine F.
Il faut savoir que nous discutons lecture très souvent. Et depuis longtemps maintenant, F. me tannait avec ce livre. Elle me répétait qu’elle pensait que ça me plairait mais je ne sautais pas le pas.
Pourquoi ? La raison principale est que ma première expérience avec Colleen Hoover n’a pas été extraordinaire. J’ai lu Hopeless et Losing Hope. Ces deux livres m’ont fait passé un bon moment mais sans plus. Je ne comprenais pas tout l’engouement autour de l’auteure du coup.
Me voilà donc avec Maybe Someday entre les mains…

maybe someday

Quatrième de couverture

Sydney, 22 ans, a tout pour elle: le mec parfait, Hunter, un bel avenir et un superbe appartement en colocation avec sa meilleure amie. Jusqu’au jour où elle apprend que ces deux êtres qui lui sont si chers lui cachent un secret impardonnable.
Sydney décide alors de tout plaquer. Elle se rapproche de plus en plus de Ridge, son mystérieux voisin musicien. Comment rester insensible aux magnifiques mélodies qu’il lui joue à la guitare?
Et si le cœur de Ridge est pris depuis bien longtemps, il ne peut ignorer la force silencieuse qui le pousse lui aussi vers Sydney.
Sauront-ils guérir de leurs blessures et écouter leur cœur?

Mon avis

J’ai adoré.
J’ai aimé Sydney. Sa gentillesse, sa droiture.
J’ai aimé les personnages plus secondaires, Warren et Maggie.
Et j’ai adoré Ridge.
Bon, OK, j’ai un faible pour les musiciens. Un gros faible. Si en plus, ils jouent de la guitare et écrivent des chansons, ils ont des chances de trouver encore plus grâce à mes yeux. Mais Ridge quoi…
Cet homme de principe, gentil, talentueux. Et dont je ne révélerai pas le secret parce que ça a tout changé pour moi et qu’il faut le découvrir par soi-même, je pense. Cet aspect-là donne du relief à l’histoire, d’autant plus que je l’ai trouvé très bien traité. Sans le prendre en pitié et sans en rajouter des tonnes.
Le fait qu’on puisse écouter les chansons écrites pour le livre est vraiment sympa aussi. Je ne les ai pas toutes aimées mais l’idée est très très bonne.
Pour en avoir écrit pour mon roman, personnellement, je sais que j’aimerais voir mes paroles mises en musique et l’avoir fait est un vrai bon point.

J’aurais quand même deux critiques.
La première est que la traduction aurait pu être meilleure. Il y a, à mon sens, beaucoup de répétitions et quelques tournures maladroites.
La deuxième est que Maggie et son histoire et acceptation ont été traité un peu trop rapidement à mon goût.
Ceci ne m’a empêché d’aimer cette histoire.
Et j’ai maintenant un avis moins tranché sur l’auteure.

Bises
Lisa