coup de coeur, Mes lectures

Un palais de cendres et de ruines

Bonjour à tous !

Pour continuer dans ma lancée des chroniques de tome 3, voici celle d’Un palais de cendres et de ruines de Sarah J. Maas, publié aux éditions De la Martinière Jeunesse.
Je tiens à souligner la très belle couverture qui reste parfaitement dans la lignée des précédentes.



Quatrième de couverture

Devenue Grande Dame de la Cour de la Nuit, Feyre a offert son cœur à Rhysand. 
Après la trahison de Tamlin, pourtant, la jeune femme n’a eu d’autre choix que de suivre celui-ci à la Cour du Printemps, qu’elle considérait autrefois comme sa maison. Mais Feyre n’a qu’une idée en tête : découvrir ce que manigance Tamlin, qui s’est rangé aux côtés du roi d’Hybern, et rentrer au plus vite à la Cour de la Nuit. 
Car la guerre contre Hybern est imminente, et Feyre et Rhysand doivent à tout prix rallier les Grands Seigneurs à leur cause… 

Mon avis

Sans surprise, j’ai adoré ce dernier tome.
Pourtant, c’était mal barré. J’ai trouvé le début à la Cour du Printemps très long. Je n’arrivais pas à entrer dans l’histoire. Pourtant, cette partie était intéressante. Mais Feyre m’énervait à créer ses intrigues, Tamlin était inexistant à part pour être jaloux et Ianthe, égale à elle-même, plus que détestable. Seul Lucien avait grâce à mes yeux.
Mais dès lors que nous quittons la Cour du Printemps, tout devient intéressant. On rencontre de nouveaux personnages, plus ou moins sympathiques. On voit les autres cours, on voyage et c’est vraiment super.
Et enfin, on rentre à la maison. Là, nous y attendent Rhysand et les autres et j’étais vraiment trop contente de les retrouver.
On découvre plus en profondeur les sœurs de Feyre et je les ai beaucoup aimées toutes les deux. On a envie d’apprendre ce qui leur est arrivé quand elles ont été plongées dans le Chaudron et quels pouvoirs y ont-elles gagné. Et j’ai adoré ce que l’auteure a trouvé. Le personnage de Nesta, sous son apparente froideur, est particulièrement intéressant.
A côté de nos personnages préférés, il y a toute l’intrigue, la guerre qui arrive enfin, les alliances avec les autres cours. C’est drôle, énervant, jouissif quand les méchants mordent la poussière.
Certaines révélations ne m’ont pas plu du tout… Parce que je rêvais d’une histoire d’amour entre deux des personnages et je suis vraiment dégoûtée. Mais bon, si c’est la volonté de l’auteure, je n’ai malheureusement que le choix de l’accepter.
Je me suis tellement attachée aux personnages que j’ai trouvé la fin hyper rapide. Je ne voulais pas les laisser ! J’aurais lu encore des pages et des pages sur ce qui pouvait leur arriver après et que j’imaginais.
Mon gros coup de cœur dans ce tome va à Cassian et Azriel. J’ai tout aimé chez eux. Dans les autres tomes aussi mais particulièrement dans celui-ci.
J’ai beaucoup aimé le suriel et les monstres…
Bref, j’ai l’impression que mon avis n’est pas du tout construit. Mais j’ai adoré. C’est l’essentiel non ?

A bientôt pour une autre chronique.
Bises.
Lisa

coup de coeur, Mes lectures

Shades of light

Bonjour à tous !
J’ai lu il y a quelques temps déjà le tome 3 de Shades of Magic, de son petit nom Shades of light de V.E Schwab, édité aux éditions Lumen.
Je tiens à souligner encore une fois la magnifique couverture…
J’ai réfléchi longtemps à comment donner mon avis sans trop révéler l’histoire et comme je n’y arrive pas, je me lance, totalement en freestyle…

Quatrième de couverture

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur…
Kell est un magicien de sang, un sorcier capable de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le nôtre est gris. Le deuxième, rouge, déborde de magie. Dans le blanc, elle s’est faite bien trop rare quand, dans le noir, elle a tout dévoré. Et le fléau s’apprête à contaminer chacun des univers jusqu’au dernier – ce n’est plus qu’une question de temps…
Car les ténèbres ont déjà commencé à s’étendre sur le flamboyant Londres rouge. Les habitants en sont réduits à choisir entre céder aux sirènes dévastatrices de la magie et entamer contre elle une lutte désespérée jusqu’à la mort. Si Kell semble immunisé contre le poison qui gangrène son royaume, la fin le guette, lui aussi… à moins que des alliés inattendus ne le rejoignent dans la bataille À commencer bien sûr par Lila, qui ne raterait pour rien au monde une occasion de partir à l’aventure et faire étalage de sa puissance. Mais, aussi intrépides qu’ils soient, comment de simples magiciens pourraient-ils faire le poids face à l’incarnation même de la magie ?
Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur ! Découvrez la conclusion de Shades of Magic, trilogie unanimement saluée par la critique, signée d’une jeune auteure prodige, V. E. Schwab. Elle y tisse un univers magique d’une grande originalité qu’elle peuple de personnages inoubliables, insolents de panache, pour le plus grand délice de ses nombreux fans.

Mon avis

Je ne vais pas tourner autour du pot, j’ai adoré.
Après l’horrible cliffhanger de la fin du tome 2, je devais lire le tome 3 dans la foulée. Chose que j’ai faite. Dès le lundi, sur ma pause de midi, j’ai filé à la librairie pour me le procurer. Je l’ai commencé immédiatement.
Je n’avais quitté nos héros qu’un jour auparavant et avoir tout de suite la suite de l’histoire était vraiment parfait.
J’ai vraiment beaucoup aimé la tournure des évènements. Et la suite de l’évolution de nos personnages que je trouve si humains, avec leurs défauts, leurs failles et tout ce qui fait qu’on les adore.
Mention spéciale pour Rhy que je trouve vraiment super dans ce tome-ci. Il ne lâche rien et j’ai beaucoup aimé ça.
Mon avis du tome 2 sur Alucard et Hastra est renforcé dans ce tome.
Je ne laisse pas de côté Lila et Kell. Ils me plaisent toujours autant.
J’ai particulièrement apprécié l’une des décisions de Kell… Mais promis, je ne vous spoilerai pas. Si jamais ça vous intéresse de savoir de quoi je parle, venez en privé.
J’ai aussi beaucoup aimé les passages dans le Londres gris et le Londres blanc ainsi que les retours en arrière dans la vie de l’un de nos personnages. Il est très intéressant de voir comme un homme peut se forger.
Il y a tout dans ce tome. De l’amitié, un peu d’amour, de la trahison, des sacrifices. De quoi faire un super tome de fantasy.
J’ai passé vraiment un très très bon moment de lecture et j’ai eu du mal à les quitter. C’est plutôt bon signe en général !

A très vite pour une autre chronique.
Bises.
Lisa

coup de coeur, Mes lectures, Mes romans, Wattpad

Bilan 2018

Bien le bonjour!

Me voilà aujourd’hui pour tirer un petit bilan de cette année 2018 au niveau littéraire…
Tout d’abord, j’ai créé mon blog en avril 2018. J’ai eu 292 visiteurs ce qui est peu certainement par rapport à certains mais on fera mieux cette année!

Côté lectures maintenant…
J’ai lu 38 livres.
Il y avait parmi les heureux élus du young adult, de la littérature générale, des romances contemporaines, de la fantasy, de la new romance (qui je confirme n’est clairement pas mon style de prédilection…), des nouvelles, des romans historiques, de la science-fiction, des dystopies. Bref, c’est varié et quand c’est varié, c’est bien.
Il y en a que je n’ai pas aimés… Ils ne sont pas nombreux.
Il y en a qui ne me laisseront pas un souvenir impérissable mais pour lesquels j’ai passé un bon moment de lecture.
Il y en a un où je me suis accrochée et heureusement que la fin a rattrapé la plus grosse partie du bouquin… C’était le gang des prodiges pour les curieux. Je n’en ai d’ailleurs pas fait de chronique…
Il y a eu ensuite du très bon. Et heureusement! De tous les styles différents d’ailleurs.

Et finalement, il y a mes coups de cœur. Je m’attarde sur eux plus particulièrement…
Le premier de l’année a été la claque magistrale que m’a mis « Nous rêvions juste de liberté » de Henri Loevenbruck. L’écriture est incomparable, percutante. L’histoire géniale. Henri Loevenbruck parle d’amitié comme personne. C’est beau. C’est dur. Et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps.


Ensuite, il y a eu les deux tomes de « Six of Crows » de Leigh Bardugo. On change de registre. On passe sur un monde imaginaire. Pas beau à voir. Où les héros sont aussi méchants que les méchants eux-mêmes. Et j’ai adoré ça. Pourtant, il faut s’accrocher. Il faut comprendre l’univers créé par l’auteure et ça demande un minimum de concentration. Par contre, une fois qu’on est dedans, on est embarqué et on en redemande.

J’ai aussi adoré « Mon petit coeur de pierre » de Lucile Caron Boyer. On change là littéralement de registre pour nous retrouver dans un roman contemporain young adult se passant au collège. Les personnages sont tellement attachants, tellement vrais que je n’ai pu avoir qu’un énorme coup de coeur pour eux. La plume de Lucile crée un vrai cocon d’amour et de bonheur…

Et enfin il y a eu les deux premiers tomes de la saga de Sarah J. Maas « Un palais d’épines et de roses » et « Un palais de colère et de brume ». Que dire à part que ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu des romans de Fantasy aussi bien.
Je les ai adorés même si le deuxième est clairement au-dessus du premier. Je pense d’ailleurs relire le premier pour bien mieux apprécier tout un tas de détails qui font jour dans le deuxième tome.
Gros coup de coeur aussi pour Rhysand.

Côté écriture…
J’ai auto-édité mon roman pour adolescents, « Open Minded », ainsi que sa suite, « Deep Down Inside ».
Ça a été un boulot colossal, gratifiant mais aussi un peu déprimant au vu des ventes par rapport à l’investissement que cela demande. Mais bon, il est difficile de tirer son épingle du jeu, j’en suis bien consciente.
J’ai repris le tout premier roman que j’ai écrit, « ANNA », qui est une dystopie. Du passé, je l’ai passé au présent et tout à la première personne. Tout ceci dans le but de l’envoyer à des éditeurs mais je ne l’ai toujours pas fait. C’est le premier et j’ai peur des réponses plus que pour tous les autres.
J’ai aussi écrit. Un roman fantastique assez sombre avec de la magie qui est visible sur Wattpad. Il s’appelle « Des poussières d’elles ».
J’ai passé beaucoup de temps à chercher des maisons d’édition pour leur envoyer mon roman « La fille qui danse » dont je partage régulièrement des citations sur Instagram. Pour le moment, je n’ai eu que des refus. Lettres type pour la plupart ainsi qu’un refus détaillé. Je ne perds pas espoir qu’un jour on me dise oui.

En fin d’année dernière, j’ai commencé à écrire l’histoire d’un père célibataire. Un roman au passé, à la troisième personne. Il n’est pas encore en ligne sur Wattpad car j’attends d’avoir un peu avancé. J’espère que ce nouveau personnage plaira.
Si vous souhaitez découvrir mes histoires, n’hésitez pas à aller sur Wattpad, mon pseudo est Poledra.

Voilà donc pour mon bilan 2018.
Bravo à vous si vous avez tout lu jusqu’au bout!
A très vite.
Lisa

coup de coeur, Mes lectures, netgalley, Service Presse

Georges, le monde et moi

Salut,

Je remercie NetGalley et les éditions Hachette de m’avoir permis de lire ce livre.
J’ai été tout de suite attirée par la couverture et le résumé.
Et puis, il faut dire que j’adore le Young Adult.

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Quatrième de couverture

Avant, je me serais décrit comme le mec de base : des notes dans la moyenne, une famille aimante, un petit groupe d’amis.
Avant, j’étais l’archétype du geek qui termine avec la jolie fille à la fin d’un film.
Bref, j’avais une vie banale.
Et puis Georges a débarqué, avec son franc-parler et ses blagues pourries, et tout a changé. Mon monde s’est désaxé.
Clairement, je n’allais pas finir avec la jolie fille.

Mon avis

Que l’adolescence est bien décrite dans ce roman!
On y parle d’orientation, de fêtes, de lycée, de famille, d’amitié, d’amour, de découverte de sa sexualité, d’acceptation de soi. De mal être aussi. De ce qui fait les jeunes, de la vie etc…
C’est délicieux.
Priam est persuadé d’être transparent. Il est gentil (trop?), nul en maths, amoureux de Gabrielle alors qu’elle ne le voie que comme un ami. Il ne se fait pas remarqué. Jamais.
Jusqu’au jour où son monde bascule avec l’entrée fracassante de Georges dans sa vie.
Georges, le mec cool et que tout le monde aime, en dehors peut-être de sa famille.
Il y a aussi tout le petit monde qui gravite autour d’eux, leurs amis, leurs familles. Ils sont tous attachants à leur manière, même quand ils sont bêtes et aveugles…
On suit tout ça. L’histoire d’amitié entre Priam et Georges, les jeux de mots pourris de ce dernier, le besoin de tout contrôler du premier.
Le ton est léger mais les idées qui passent, elles ne le sont pas.
Des sujets, qui malheureusement existent encore, sont abordés. L’homophobie principalement. Et tout ce qui va graviter autour, les amitiés perdues, la réaction des proches, le regard des autres.
Le manque de confiance en soi.
La difficulté de savoir où l’on va quand on doit choisir pour sa vie entière.
Il y a tellement de bons mots, de belles pensées que je ne pourrais les relever tous. Nos héros sont philosophes dans l’âme. Et franchement, c’est un bonheur.

De plus en plus de romans pour adolescents parlent d’homosexualité, d’hétérosexualité, de pansexualité et je trouve ça vraiment très bien. Il faut parler de ces choses-là, tout comme du harcèlement ou des maladies mentales, pour que les mentalités s’ouvrent et qu’enfin on arrête d’avoir peur de l’autre parce qu’il est différent.

L’écriture est fluide, actuelle, bien dosée sans jamais tomber dans la facilité. Elle donne envie de tourner la page sans jamais s’arrêter.

Je suivais l’auteure sur Wattpad sans jamais avoir lu cette histoire-là et je le regrette un peu. Elle est vraiment géniale.
Je le conseille fortement aux jeunes et aux moins jeunes. Aux premiers parce qu’ils baignent dedans et qu’ils doivent se rendre compte qu’ils ne sont pas tous seuls quand ça ne va pas ou qu’ils sont différents. Les seconds pour se replonger dans ces premiers émois qui vous remuent le corps et l’âme.

Citations

« Le problème, c’est qu’on rabâchait aux enfants que le mensonge était mal, mais pas qu’il faisait du mal. Peut-être qu’on ne le disait pas pour que les enfants le comprennent par eux-mêmes. »
« Qui frappe à votre fenêtre à vingt-trois heures? Les psychopathes, les serial killers, les criminels en cavale, les poupées démoniaques qui veulent jouer avec vous, et la liste n’est pas exhaustive. »
« Ma réaction a été à la hauteur de ma bravoure : j’ai fait le mort. J’ai même arrêté de respirer. Ce qui est, en soi, très stupide, puisque stopper ma respiration n’allait pas me rendre invisible. Personne n’a jamais dit que j’étais un modèle de logique. »
« S’il vous plaît, ne laissez jamais votre vie entre mes mains : je prends de mauvaises décisions sous la pression. »
« Les meufs sont toutes des plaies. Fais comme moi : sors avec des mecs. »
« J’ai pas encore trouvé pourquoi ou pour qui je vis, mais je me dis que c’est mieux de ne pas savoir, ça nos permet d’être plus libres. »
« Toute ta vie, tu hésiteras, tu douteras, et c’est normal. Doute des choses extérieures, doute de ce qui n’est pas en ton contrôle parce qu’il le faut. Mais ne doute pas de toi, parce que tu n’en as pas besoin : tu te connais. »
« Moi aussi, peu à peu, je devais apprendre à laisser partir l’enfant que j’avais été et accueillir l’adulte que j’allais devenir. Finalement, c’était exactement la définition de l’adolescence. »

Et ma préférée, je crois même que je vais vous bassiner avec parce que c’est exactement moi…

« D’une manière aussi étrange que cela puisse paraître, je suis mes émotions. Rien de plus. »

coup de coeur, Mes lectures

Un palais de colère et de brume

Salut!

Je reviens aujourd’hui avec le deuxième tome d’Un palais d’épines et de roses, de son petit nom, Un palais de colère et de brume de Sarah J. Maas.
Je l’ai enchaîné directement après le premier tome tellement j’avais envie de découvrir la suite.

Attention, si vous n’avez pas lu le premier tome, ne lisez pas ma chronique!!! Je vais peut-être vous spoiler. D’ailleurs la quatrième de couverture le fait toute seule comme une grande…

Quatrième de couverture

Après avoir survécu aux défis d’Amarantha, Feyre est devenue une Fae et à hérité de pouvoirs qui échappent à son contrôle.
Mais son cœur est resté celui d’une humaine, et elle ne peux effacer ce qu’elle a dû commettre pour sauver Tamlin et la Cour du Printemps…
Elle ne peut pas non plus oublier qu’elle a conclu un marché avec Rhysand, le redoutable Grand Seigneur de la Cour de la Nuit. Une semaine par mois, elle doit séjourner à ses côtés, dans son palais.
D’abord réticente, Feyre découvrira pourtant qu’il est loin d’être le Fae cruel et manipulateur qu’elle croyait connaître. Avec lui, elle va apprendre à dompter ses pouvoirs. Et douter de ce qu’elle ressent pour Tamlin.
Mais au-delà de la Cour de la Nuit, une menace se profile. Car les desseins du roi d’Hybern pourraient bien ébranler à nouveau le royaume des immortels…

Mon avis

ALERTE COUP DE COEUR!!!!!!
J’ai beaucoup aimé le premier tome mais celui-là est un véritable coup de coeur.
A mon sens, il surpasse le premier haut la main.
J’ai aimé évidemment retrouvé tous les personnages. Feyre et Tamlin d’abord que nous découvrons sous un nouveau jour. Une facette peu glorieuse malheureusement pour lui.
Pendant que nous sommes avec Feyre à la Cour du Printemps, nous vivons son ennui, ses cauchemars, ses tourments, son enfermement… Sa descente aux enfers. Dont Tamlin ne la sort pas.
Et tout à coup, Rhysand surgit pour réclamer sa part du marché qu’il a conclu sous la montagne avec Feyre…
Nous découvrons la Cour de la Nuit, les amis de Rhysand. Je les ai tous adorés. Tous. Petite mention spéciale quand même pour Azriel et Morrigan.

Ils sont chacun dépeints de façon parfaite.
Nous découvrons les dessous de la Cour de la Nuit. Ce que Rhysand a été prêt à faire pour protéger son royaume et son sacrifice était immense.
Nous apprenons énormément sur le Grand Seigneur de la Cour de la Nuit, sur ses aspirations, sur sa vision du monde, de la femme et j’en passe.
C’est un personnage complexe et il est absolument fascinant.
Nous suivons également l’évolution de Feyre, la découverte de ses nouveaux pouvoirs donnés par les Grands Seigneurs de Prythian et toutes les révélations qui la concernent.
Et il y a aussi toute l’histoire qui est parfaitement ficelée. Des méchants toujours aussi méchants et retors, des profiteurs, des jaloux et j’en passe. C’est parfait!
J’ai terminé ce tome avec l’envie irrépressible de lire la suite. Malheureusement, elle n’est pas encore sortie en français. Et je crois bien que je vais craquer et la lire en anglais. Ça ne m’arrive pas souvent mais pour ne pas attendre trop, je suis prête à le faire!
C’est vous dire si j’ai aimé.

Citations

« Quand on reste assez longtemps prisonnier des ténèbres, on découvre un jour qu’elles vous sont devenues familières. »
« Nous étions le commencement, le milieu et la fin de l’univers, un chant né aux premières lueurs éclairant le monde. »
« Je me demandais si « amour » n’était pas un mot trop faible pour exprimer tout ce qu’il ressentait, ce qu’il avait fait pour moi et ce que je ressentais pour lui. »
« L’amour peut être un baume ou un poison… »

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Et ma préférée de toutes… (que je vous mets aussi en anglais parce qu’elle est encore plus belle je trouve…)

« – À tous ceux qui rêvent en contemplant les étoiles
– Aux étoiles qui entendent les vœux et aux rêves exaucés »


A très vite pour un nouvel avis…
Lisa

coup de coeur, Mes lectures

Un palais d’épines et de roses

Bonjour à tous,

Je reviens aujourd’hui pour vous donner mon avis sur Un palais d’épines et de roses de Sarah J. Maas.
Comme beaucoup d’autres, j’ai entendu parler de ce livre sur Instagram. Les critiques étaient toutes bonnes et du coup, quand je l’ai vu à la médiathèque de ma ville, je me suis dit « à bas ma PAL à rallonge, je lis celui-ci… »

Quatrième de couverture

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et pourquoi lui et sa cour se cachent-ils derrière des masques ? Quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Mon avis

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman de fantasy de ce niveau.
Tout y est. Un monde merveilleux, des êtres immortels, de la magie et une héroïne mortelle avec un fort tempérament.
La vie de Feyre est misérable. Elle chasse pour trouver à manger pour sa famille qui ne lève pas le petit doigt. Il y a son père qui se laisse aller et ses sœurs qui n’attendent que son retour pour qu’elle travaille encore.
La pauvreté des humains est très bien décrite. On ressent le froid de l’hiver, la faim. Les moments d’oubli dans les bras d’un jeune villageois.
Et puis un jour, Feyre tue un loup. Pas n’importe quel loup. Un loup énorme. Feyre hésite un moment se demandant s’il est un immortel ou non. Et finalement, décide qu’il n’en est pas un. Alors que si. C’est un Fae capable de métamorphose.
Elle n’en a la confirmation que quand, pour venger son ami, le Grand Seigneur Fae, Tamlin, l’enlève. Au lieu de la tuer en retour, il la ramène dans son palais.
Nous découvrons ici le Royaume du Printemps. La beauté de ses paysages verdoyants, le palais de Tamlin, sa cour. Tout est mieux, « plus » qu’au royaume des mortels.
La vie y est belle pour Feyre. Elle est traitée comme une princesse. Elle côtoie les immortels, apprend à les connaître. Bien que mise à l’écart de bien de leurs secrets et de certaines de leurs coutumes, ce qui semble on ne peut plus logique, elle semble être au centre de leurs préoccupations quand même.
Ils font tout pour la protéger des immortels qui ne sont pas bienveillants et ils sont légions. De véritables monstres rôdent.
Le rapprochement entre Feyre et Tamlin est parfaitement dosé surtout avec leurs deux caractères bien trempés.
J’adore les histoires d’amour mais bien souvent elles peuvent soit ne rien apporter à l’histoire ou au contraire la sauver. Là, elle a toute sa place sans gâcher le reste. Sans alourdir, sans prendre le pas sur l’univers.
Et puis il y a la malédiction. Celle qui fait que Tamlin et sa cour est condamnée à vivre avec des masques incrustés sur le visage.
Dès lors que Feyre l’apprend, tout s’accélère.
On rencontre les méchants de l’histoire. Et ils le sont vraiment.
On passe d’un univers féerique, à l’enfer. Un endroit que personne n’aimerait connaître.
On fait la connaissance de tout un tas de personnages qui vont soit soutenir Feyre, soit lui donner du fil à retordre. Il y a Amarantha et ses sbires. Tout n’est que noirceur chez eux. Et il y a Rhysand que nous avions aperçu lors d’une fête immortelle et que nous découvrons un peu plus. C’est un personnage mystérieux, qui semble ne penser qu’à lui et ses intérêts.
On vit tout ce qui se déroule avec Feyre. On est avec elle, à chaque instant qui passe. On a peur pour elle, on a mal avec elle, on ressent intensément ce qu’elle vit.
Les pages du livre se tournent facilement dès le départ mais dans la dernière partie, on les enchaîne fébrilement.
Et la fin arrive. Et là, un grand vide s’est emparé de moi. Et une certitude m’a saisie. Je devais lire la suite sans attendre.
Par chance, je l’avais prise en même temps que le premier tome à la médiathèque. Je n’ai donc pas eu à patienter.
Et heureusement.
Ce tome est vraiment une révélation. Une vraie surprise. Même si j’en doutais peu au vu des commentaires.
Un vrai début de saga de fantasy comme il y avait longtemps que je n’avais pas lu. Et ça fait du bien. Parce que j’aime ce genre et un monde imaginaire avec des êtres extraordinaires, de la magie, le Mal etc… ça m’avait clairement manqué.

J’étais tellement sous le charme que j’ai eu besoin de voir si les autres lecteurs, ceux avec des talents de dessinateurs, les imaginaient comme moi. Je suis partie à la recherche d’images.

Feyre

feyre
Tamlin

tmalin

Lucien

lucien
Et enfin Rhysand

rhysand
Bref, vous avez compris, j’ai adoré!!!
Je vous donne mon avis sur la suite dans mon prochain article.

À très vite du coup.
Lisa

coup de coeur, Lecture commune, Mes lectures, Service Presse

Mon petit cœur de pierre

Bonjour à tous!

J’ai lu Mon petit cœur de pierre de Lucile Caron Boyer que j’ai rencontrée sur Instagram. Une bien jolie rencontre.
Je remercie vivement l’auteure du coup, Hachette Romans et NetGalley de m’avoir permis de lire ce petit bijou.
J’ai lu ce roman young adult en lecture commune avec Amelikesbooks sur Instagram (allez voir son compte si vous êtes sur ce réseau social, il est top).

Quatrième de couverture

D’après Tom, mon meilleur ami, j’ai un petit cœur de Pierre. Autrement dit, je ne suis pas douée pour les émotions et les sentiments.
Il y a pourtant plein de choses qui me touchent, comme les hérissons tout mignons. Des choses qui comptent, comme le duo de choc qu’on forme avec Tom.
Des choses qui me manquent, comme mon père, que je n’ai connu qu’en photo, mais que je retrouve dans les traits de mon nouveau prof…
Et puis il y a le nouveau de la classe, Alex. Son sourire, son accent, son petit je-ne-sais-quoi.
Tom dit que mon petit cœur de pierre se craquelle. Moi, je crois que c’est mon petit monde tout entier et mes certitudes qui risquent d’exploser…

Mon avis

Avant toute chose, j’ai adoré ce roman. C’est un concentré de mignonitude du début à la fin. Et franchement, c’est trop bien.
On suit la rentrée en troisième de Marion qui ne se passe pas tout à fait aussi simplement qu’elle l’avait prévu.
D’abord parce que son prof de bio ressemble comme deux gouttes d’eau à son père qui est censé être mort.
Ensuite parce qu’un petit nouveau dans sa classe lui fait ressentir des trucs qu’elle n’avait jamais connu jusqu’à maintenant, elle, la demoiselle au petit cœur de pierre.
Autour d’elle, avec elle, il y a tout un petit monde qui gravite. Sa maman qui l’élève seule, leur propriétaire, une vieille dame qu’on voudrait tous avoir pour grand-mère, son oncle éternellement jeune dans sa tête. Ses camarades de classe. Ceux qu’elle aime, ceux qu’elle déteste. Et puis, il y a Tom. Son meilleur ami. Il n’est rien sans elle. Elle n’est rien sans lui. Ils sont inséparables et leur relation est belle comme tout.
C’est beau. C’est vrai.
Les thèmes abordés sont loin d’être simples. L’absence du père et la construction d’une adolescente sans un modèle masculin de référence. Les relations familiales pas toujours faciles pour les ados. Les moqueries entre collégiens, le harcèlement. À cause de codes débiles sur l’apparence qui ne devraient pas exister.
Il y a aussi de thèmes plus légers. L’amitié. Celle de Marion et Tom. Une amitié comme on en aimerait tous. Les premiers émois adolescents. Les premières amours.
C’est tellement bien écrit. Les mots retranscrivent parfaitement les émotions. La fraîcheur de Marion est palpable à travers l’écriture de l’auteure. C’est un vrai rayon de soleil.
Bref, vous l’aurez compris, c’est un vrai bijou et même si je ne suis plus ado depuis longtemps, j’ai adoré et même versé une petite larme à la fin. J’ai un petit cœur tout mou, moi… Et à 14-15 ans, j’aurais été amoureuse de Tom… mais vraiment amoureuse.

Citations

« Les adultes croient toujours que, pour les enfants, c’est super facile de se faire des amis, c’est à se demander s’ils sont tous amnésiques. Ou menteurs. »
« Le banc de sardines […] on les avait surnommées ainsi parce qu’elles brillaient au soleil avec leurs maquillages irisés, leurs bijoux et leurs tee-shirts à paillettes et parce qu’elles se déplaçaient exclusivement en groupe. »
« C’était un peu comme un pull plein de trous et plus du tout à la mode que tu répugnes à jeter parce que tu te sens trop bien dedans. »
« Oui, peut-être que les enfants sont naturellement bienveillants. A condition toutefois que l’on ne soit pas trop différents d’eux, parce que dans ce cas les enfants peuvent être aussi cruels que des adultes. »
« Tu comprends, me disait-elle, au printemps, tous les enfants du monde répandent leurs graines légères en soufflant pour faire des vœux. Comment veux-tu battre contre les vœux des enfants? C’est une guerre que nous ne gagnerons jamais, et je m’en réjouis! »

Et mes deux préférées…

« Des murs, on s’en est pris plein et on s’en prendra d’autres. Ça s’appelle la vie. Faut juste à apprendre à ne pas taper trop fort dedans et à gérer la douleur. »
« Et mon cœur qui revenait battre à l’endroit de notre baiser. »