Restart with song

Salut!

J’ai lu Restart with song de Elle Séveno.
J’ai découvert l’écriture de Elle sur la plateforme Fyctia avec son récit Make me bad. J’avais beaucoup apprécié son roman et avais été ravie qu’elle gagne le concours.
Une fois le concours terminé, je l’avais ensuite suivie sur Wattpad. C’est là que j’ai lu une première fois Restart with song. C’est là-bas que je suis tombée sous le charme de Léo. Mais comme il n’y avait pas la fin, je me devais de la lire.
C’est chose faite.

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Quatrième de couverture

Après des mois passés au bout du monde pour oublier son désespoir, Camille revient en France. Malgré son retour, elle continue sa fuite en avant à coup de sensations fortes et de sauts dans l’inconnu. En passant un casting pour intégrer le célèbre groupe des Nameless Options, la jeune femme ne se doute pas qu’elle risque de faire voler en éclats le fragile équilibre qu’elle tente de conserver. Léo, le ténébreux guitariste du groupe n’aura en effet de cesse de la pousser dans ses retranchements. Mais Camille est-elle prête à faire face à ses démons et à oublier le passé?

Mon avis

Nous suivons sous la plume fluide de Elle, Camille, une jeune femme partie aux Etats-Unis pour tenter d’oublier son passé.
Elle fuit, incapable de faire face à sa nouvelle réalité, sans donner la moindre nouvelle à ses proches en dehors de sa meilleure amie, Margaux. Mais un soir, alors qu’elle se fait agresser en sortant de son travail, elle réalise qu’elle ne peut pas continuer comme ça. Que quelqu’un l’attend quelque part et qu’elle doit rentrer chez elle.
Mais une fois de retour, elle n’ose pas affronter sa famille.
Grâce à Margaux, elle participe à une audition pour devenir choriste dans un célèbre groupe de rock.
C’est là que tout bascule…
Elle rencontre Léo et les membres du groupe, elle est choisie parmi des centaines de filles et vient habiter avec eux.
Tout pourrait être parfait. Une vie rêvée.
Sauf que ce n’est pas le cas. Léo, le guitariste, lui en fait voir de toutes les couleurs. Au contraire des autres membres du groupe, Léo est horripilant.
Il râle tout le temps, ne parle pas, se renferme très souvent sur lui-même.
Et même avec sa tartine de défauts, on ne peut s’empêcher de l’aimer. Je l’avais déjà adoré sur Wattpad, ça n’a pas changé ici.
IL traîne un lourd passé, Camille aussi… Quoi de mieux pour essayer de guérir? Mais le veulent-ils?
Elle arrive très bien à nous faire ressentir la tension entre eux, leurs doutes, leurs espoirs, leurs forces et leurs faiblesses.
J’ai aussi aimé les membres du groupe, Margaux et compagnie et leurs histoires à chacun. Surtout Gaspard et Paul. S’il n’y avait pas Léo, ça serait mes chouchous.
J’ai aimé les voir évoluer et vivre ensemble. Parce qu’ils sont tous bien travaillés et bien maîtrisés.
Bon, après, il faut savoir que je ne suis pas fan de New Romance et pourtant, sous la plume de Elle, ça passe toujours. D’autant plus qu’il n’y a pas non plus pléthore de sexe…
Si je devais avoir un petit bémol, je dirais que j’aurais voulu en savoir plus sur Lucie à la fin… Mais ça ne tient peut-être qu’à moi…

Elle, encore merci pour ta dédicace. Merci pour cette belle histoire. Il va vraiment falloir que je me remette à te lire sur Wattpad.

Bises!
Lisa

Maybe Someday

Bonjour à tous,

J’ai lu Maybe Someday de Colleen Hoover.
Je vais encore vous parler d’une rencontre du Web. Celle-là n’est encore que virtuelle mais un jour, nous arriverons à enfin nous voir…
Mon anniversaire était la semaine dernière et qu’elle n’a pas été ma surprise en découvrant un colis pour moi dans ma boîte aux lettres de la part de ma copine F.
Il faut savoir que nous discutons lecture très souvent. Et depuis longtemps maintenant, F. me tannait avec ce livre. Elle me répétait qu’elle pensait que ça me plairait mais je ne sautais pas le pas.
Pourquoi ? La raison principale est que ma première expérience avec Colleen Hoover n’a pas été extraordinaire. J’ai lu Hopeless et Losing Hope. Ces deux livres m’ont fait passé un bon moment mais sans plus. Je ne comprenais pas tout l’engouement autour de l’auteure du coup.
Me voilà donc avec Maybe Someday entre les mains…

maybe someday

Quatrième de couverture

Sydney, 22 ans, a tout pour elle: le mec parfait, Hunter, un bel avenir et un superbe appartement en colocation avec sa meilleure amie. Jusqu’au jour où elle apprend que ces deux êtres qui lui sont si chers lui cachent un secret impardonnable.
Sydney décide alors de tout plaquer. Elle se rapproche de plus en plus de Ridge, son mystérieux voisin musicien. Comment rester insensible aux magnifiques mélodies qu’il lui joue à la guitare?
Et si le cœur de Ridge est pris depuis bien longtemps, il ne peut ignorer la force silencieuse qui le pousse lui aussi vers Sydney.
Sauront-ils guérir de leurs blessures et écouter leur cœur?

Mon avis

J’ai adoré.
J’ai aimé Sydney. Sa gentillesse, sa droiture.
J’ai aimé les personnages plus secondaires, Warren et Maggie.
Et j’ai adoré Ridge.
Bon, OK, j’ai un faible pour les musiciens. Un gros faible. Si en plus, ils jouent de la guitare et écrivent des chansons, ils ont des chances de trouver encore plus grâce à mes yeux. Mais Ridge quoi…
Cet homme de principe, gentil, talentueux. Et dont je ne révélerai pas le secret parce que ça a tout changé pour moi et qu’il faut le découvrir par soi-même, je pense. Cet aspect-là donne du relief à l’histoire, d’autant plus que je l’ai trouvé très bien traité. Sans le prendre en pitié et sans en rajouter des tonnes.
Le fait qu’on puisse écouter les chansons écrites pour le livre est vraiment sympa aussi. Je ne les ai pas toutes aimées mais l’idée est très très bonne.
Pour en avoir écrit pour mon roman, personnellement, je sais que j’aimerais voir mes paroles mises en musique et l’avoir fait est un vrai bon point.

J’aurais quand même deux critiques.
La première est que la traduction aurait pu être meilleure. Il y a, à mon sens, beaucoup de répétitions et quelques tournures maladroites.
La deuxième est que Maggie et son histoire et acceptation ont été traité un peu trop rapidement à mon goût.
Ceci ne m’a empêché d’aimer cette histoire.
Et j’ai maintenant un avis moins tranché sur l’auteure.

Bises
Lisa

Le sourire des femmes

Salut salut,

La magie d’internet fait que, parfois, nous rencontrons des personnes adorables. Nous discutons un peu, nous apprenons à nous connaître, nous nous trouvons des points communs. Et un jour, nous passons du virtuel au réel.
L’une de mes plus belles rencontres est sans aucun doute mon amie V. Nous ne nous sommes pas vues souvent mais à chaque fois, elle m’a fait un cadeau. Un livre évidemment.
Le premier était « L’instant précis où les destins s’entremêlent » d’Angélique Barberat. Une tuerie. Ce livre m’a d’ailleurs donné envie d’écrire à la troisième personne (enfin de réécrire à la troisième personne). Bref, je m’égare, je ne suis pas là pour parler de ce livre-là.
Donc, mon amie m’a offert « Le sourire des femmes » de Nicolas Barreau.

le sourire des femmes

Quatrième de couverture

Le hasard n’existe pas! Aurélie, jeune propriétaire d’un restaurant parisien, en est convaincue depuis qu’un roman lui a redonné goût à la vie après un chagrin d’amour. A sa grande surprise, l’héroïne du livre lui ressemble comme deux gouttes d’eau.
Intriguée, elle décide d’entrer en contact avec l’auteur, un énigmatique collectionneur de voitures anciennes qui vit reclus dans son cottage.
Qu’à cela ne tienne, elle est déterminée à faire sa connaissance. Mais l’éditeur du romancier ne va pas lui faciliter la tâche…
Au sein d’un Paris pittoresque et gourmet, Le sourire des femmes nous offre une comédie romantique moderne, non sans un zeste de magie et d’enchantement.

Mon avis

Je ne sais pas trop quoi dire malheureusement. J’ai apprécié ma lecture, l’histoire est mignonne mais je n’ai pas eu de coup de cœur.
J’ai aimé qu’Aurélie, l’héroïne, ait inspirée un écrivain. J’ai aimé qu’elle veuille le retrouver pour avoir le fin mot de l’histoire. Qui ne voudrait pas le faire en se trouvant entre les pages d’un livre.
J’ai aimé le double jeu de l’éditeur. J’ai aimé les situations cocasses qui sont créées par son attitude.
Et la fin du roman.
Mais je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. Ils ne m’ont pas embarquée.

Suis-je passée à côté ? L’ai-je lu au bon moment ou pas ? Je ne sais pas.
J’avoue que ça m’embête mais c’est comme ça. Je n’aime pas quand un roman me laisse avec cette note dans la bouche.
En tout cas, c’est une jolie comédie romantique. Sans prétention, avec Paris en toile de fond. Un roman à lire pour se détendre. Pour rêver un peu.

Citation

Une m’a particulièrement plu.

« Les photos mentent-elles ou disent-elles la vérité? »

À bientôt.
Lisa

Phobos tome 2

Bonjour à tous,

J’ai lu il y a très peu de temps, le premier tome de la saga (vous pouvez retrouver mon avis ici). Dès que je l’ai eu fini, j’ai couru à la librairie acheter le tome 2. Je le voulais, il fallait qu’il soit près de moi au cas où l’envie me prendrait de le lire, là, maintenant, tout de suite.
Bon, il s’est passé un peu plus de temps que prévu. J’ai lu entre temps deux autres livres et ai attaqué enfin la suite la semaine dernière pendant mes vacances.
Je l’aurais lu d’une seule traite si j’avais pu, je crois.

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Quatrième de couverture

Reprise de la chaîne Genesis dans
3 secondes…
2 secondes…
1 seconde…

Ils croyaient maîtriser leur destin.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leur vie d’avant pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

Elle croyait maîtriser ses sentiments.

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son coeur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

Même si les souvenirs tournent au supplice, il est trop tard pour oublier.

Mon avis

J’ai bien peur malheureusement de ne pas être constructive.
J’ai adoré ce tome. Peut-être même plus que le premier.
Parce qu’on en apprend un peu plus sur chaque personnage à chaque page que l’on tourne.
Parce que chacun est plus complexe que ce qu’il voulait bien montrer lors des speed-dating.
Parce que chaque détail compte.
Parce que plusieurs histoires entre les personnages sont liées et que ça, j’adore!!!! Les révélations de Marcus, celles sur la cousine d’Andrew, celles d’Harmony et j’en passe par peur de spoiler surtout!
Parce que Serena est LA méchante parfaite.
Parce que le champ, le contre-champ, le hors-champ sont tous aussi importants les uns que les autres.
Parce que j’ai vu une exposition sur Mars juste avant de le commencer à Milan et que tout devenait plus réel aussi. Les Sol, les mois martiens, ceux de la Terre, les températures etc, etc…

Bref, vous avez compris, j’ai adoré. J’ai d’ors et déjà commandé les tome 3 et 4 (d’occasion pour ne pas non plus trop crever le budget) et j’ai hâte de les recevoir. Malheureusement ma PAL ne réduit pas avec tout ça.

Pas de citation aujourd’hui, je n’ai pas pris le temps d’en souligner tant j’étais prise dans l’histoire.

A très vite pour un autre avis lecture.
Lisa

Nous rêvions juste de liberté

Bonjour à tous,

Il y a d’abord un post sur un groupe de lecture Facebook (ça change d’Instagram, n’est-ce pas?) et la photo de la couverture.
Je crois qu’avant même de lire les mots de la personne qui rédigeait le post, j’ai craqué sur le titre et cette image.

nous rêvions

« Nous rêvions juste de liberté »…

J’ai ensuite lu l’avis, je suis partie faire un tour en ville dans l’espoir de le trouver en librairie mais il n’était nulle part. Il me restait la médiathèque. Et là, coup de chance, il était là, à m’attendre. Ni une ni deux, il s’est retrouvé dans mes emprunts.

Quatrième de couverture

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher.

Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Mon avis

Je me suis demandé quelques instants si je devais l’écrire tout de suite ou attendre un peu. Le faire sous le coup de l’émotion encore toute proche ou réfléchir la chose.
J’ai opté pour la première solution. Parce que la spontanéité a du bon… Enfin, j’espère.

Ce livre, c’est une claque. C’est une ode à la vie, même moche. C’est une ode à la liberté, même quand on la perd. C’est une ode à l’amitié.
C’est la vie.
La vie de Hugo alias Bohem et de ses potes « à la vie, à la mort » qui le deviennent dans une cour de lycée.
C’est le récit de leurs conneries, de leurs espoirs, de leurs rêves. Ce rêve de liberté qu’Hugo saisit le jour où il monte sur une moto pour la première fois.
C’est le vent dans les cheveux, c’est la faim qui tenaille le ventre, c’est dormir à la belle étoile.
C’est ne pas se préoccuper du lendemain. Vivre au jour le jour.
C’est des rencontres, des belles, des moches, des odieuses.
C’est la débauche. La drogue, les filles, l’alcool, la fête.
C’est l’absence de liberté.
C’est l’amitié dans chaque mot du livre. Elle est belle, elle est cruelle aussi quand elle manque, elle est TOUT. Elle arrive même à tout prendre, tellement elle est importante.

J’ai appris plein de trucs sur les clubs de motards. Les MC… J’ai pensé à Sons of Anarchy, cette série qui m’a retourné le bide de multiples fois.

L’écriture est géniale. Pleine de fautes de français parce que c’est la langue de Bohem. C’est lui qui parle, lui qui se livre avec nostalgie. Qu’est-ce qu’elle m’a touchée cette nostalgie qui se dégage des mots…
C’était beau. C’était drôle. C’était triste. C’était magnifique. Jusqu’au dénouement qu’on attend et qu’on n’attend pas à la fois. Parce qu’on veut savoir le fin mot de l’histoire mais que pour quitter Bohem, on sait qu’on va pas rire. J’ai pas ri. J’ai pleuré (et vous avez même le droit de me traiter de chochotte, j’assume).

Sérieux, lisez ce livre. Que vous aimiez la moto ou non. Que vous aimiez les road-trip ou non. Que vous aimiez les mauvais garçons (parce qu’il faut bien reconnaître que ce ne sont pas des enfants de chœur) ou non. Sauf peut-être si vous ne rêvez pas de liberté.

En tout cas, pour moi, c’est un énorme coup de cœur.

Citations

« Oscar, il avait beau être le plus voyou d’entre nous, ma parole, il m’est d’avis que c’était le plus triste au fond, et d’ailleurs, c’est peut-être toujours comme ça, les voyous. »

« On peut être libres à plusieurs, j’ai dit. Moi, j’ai connu des solitudes qui ressemblaient vachement à des prisons. »

« Des codes qui voulaient dire qu’on s’aimait comme seuls peuvent s’aimer les adolescents, avec toute la pureté et la violence de l’âge, et c’était délicieusement sot, il avait plein de tendresse et de tristesse dans ces pages noircies. »

« C’est sûr les gens pourraient pas comprendre. Ils pourraient pas, parce que, contrairement à ce que disait Sam, il n’y avait rien à comprendre. On faisait juste ce qu’on voulait. On rêvait juste de liberté. »

« On roulait comme on respirait : pour pas mourir. »

« J’ai appris la paix, j’ai appris la vanité, l’éphémère, la fragilité des choses et le souffle léger de la vie, j’ai vu la brièveté de l’existence, j’ai vu le temps qui passe et qui n’est rien, j’ai ri de nos espoirs idiots, de nos combats imbéciles, et plus rien ne m’a paru aussi grand que la route elle-même. »

« Je comprenais qu’il n’y avait rien de plus précieux que l’amitié pure, celle qui n’a ni décor ni manières, celle qui ne roule ni devant ni derrière, mais à côté. »

Ça en fait un paquet et encore, elles ne sont pas toutes là… Il y a beaucoup trop de mots dans ce livre qui m’ont touchée.

A la liberté et à l’amitié.
Lisa

Phobos tome 1

Bonjour à tous!

Phobos, j’en ai entendu parler sur Instagram. Les avis étaient tous bons et m’ont une fois de plus donné envie de le lire. Il s’est donc ajouté à ma longue liste d’envies. Et puis, je suis allée au Salon du livre de Paris.
Victor Dixen était là. Je me suis dit « Tiens, c’est l’occasion de le prendre et de le faire dédicacer ». Jusqu’au moment où j’ai vu le matin la longue, très longue file d’attente pour espérer approcher l’auteur et avoir sa griffe! J’ai abandonné l’idée.
Par hasard, mais alors complètement par hasard, je suis repassée l’après-midi, Victor Dixen était toujours là mais la queue était au moins 3 ou 4 fois moins longue. J’ai donc pris mon mal en patience, ça a été assez vite et j’ai pu avoir le Saint Graal 😉
Je n’ai pas discuté longtemps, n’étant pas encore une inconditionnelle de la saga. Mais depuis, j’ai embarqué.

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Quatrième de couverture

Six prétendants.
Six prétendantes.
Six minutes pour se rencontrer.
L’éternité pour s’aimer.

Ils veulent marquer l’histoire avec un grand H.

Il sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’oeil des caméras embarquées.
Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l’amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour…

Même si le rêve viré au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

Mon avis

Les États-Unis sont en faillite. Ils ont vendu la Nasa et Atlas, le repreneur, décide de relancer la conquête spatiale d’une façon somme toute particulière… Envoyer sur Mars douze jeunes adultes, six filles et six garçons et les filmer façon télé-réalité…
J’aime pas la télé-réalité, encore moins le speed-dating. Et là, en plus, il y a du lourd de ce côté-là. Du kitsch, de la retransmission mondiale à la chanson mièvre au possible. Les pauvres gosses… Vivre comme ça sous l’oeil des caméras, à part dans la salle de bains, dans un vaisseau spatial en direction de Mars… Brrr… Il y a de quoi regretter d’avoir embarqué.
Mais on embarque avec eux, on suit le quotidien des filles à travers Léonor. On vit avec elles dans cet espace confiné, on découvre leurs secrets, leurs faiblesses, leurs conversations sur les garçons. C’est bien, ça a l’air tout rose mais ça ne l’est pas.
Parce qu’à des milliers de kilomètres, sur Terre, on vit le quotidien des responsables du programme et comment dire… Ils sont pas tout blancs…

Il y a du suspense, des révélations, des histoires parallèles par rapport au quotidien dans le vaisseau ultra importantes.
Le tout est un mélange bien dosé et vraiment prenant. Pour preuve, j’ai acheté le tome 2 sitôt le premier terminé. Je ne l’ai pas encore commencé mais je sais qu’il est là, pas loin.
Les personnages sont attachants, certains plus que d’autres, j’aime le mystère qui plâne autour des garçons parce qu’on n’est que très peu de leur côté. J’aime Léonor et son caractère bien trempé.
J’ai trop peur d’en dire trop ou pas assez… Et spoiler n’est pas imaginable. Donc je m’arrêterai là. Enfin après deux ou trois petites citations…

« Ceuille le jour »
« Rêve comme si tu vivais pour toujours, Vis comme si tu allais mourir aujourd’hui »
« La vie est courte, Romps les règles, Pardonne rapidement, Embrasse lentement, Aime sincèrement »
« Non. Ce sont deux amis. (…) Un écrivain venant de l’époque où les cow-boys couraient la plaine, et un acteur venant de celle où ils crevaient l’écran. Ils font partie de ceux qui m’ont appris qu’on pouvait s’évader avec des mots. »
« Aimer, c’est se battre pour ce que l’on croit être le meilleur pour l’autre… Même si l’autre ne le sait pas. L’amour que je t’offre, Léonor, c’est une bataille. Celui de Mozart, c’est une capitulation. »

Bon, OK, il y en avait cinq… Mais elles sont belles, non ?

Vous l’avez lu ? Il vous a plu ?

Bisous.
Lisa

A la lumière du petit matin

Bonjour à tous,

J’ai lu « A la lumière du petit matin » d’Agnès Martin Lugand.
J’ai découvert cette auteure, il n’y a pas très longtemps. Je cherchais un cadeau pour l’anniversaire d’une amie et je me suis dit : « Tiens, si je lui faisais un petit coffret cocooning… ». Sauf que je ne savais pas ce qu’elle aimait comme livres.
J’avais comme patiente (attention, scoop, je bosse dans le médical), une bibliothécaire, je lui ai donc demandé conseil. Elle m’a parlé de « Les gens heureux lisent et boivent du café » et de « la vie est facile ne t’inquiètes pas ». Je les ai offerts à ma copine qui les a adorés, je les ai achetés pour moi et ils m’ont marquée. Vraiment marquée.
Au Salon de Livre de Paris, comme Agnès Martin Lugand était présente, j’ai décidé de prendre son dernier livre et elle me l’a dédicacé. Après 1h30 de queue…
Bref, voilà pour la petite histoire.

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Quatrième de couverture

A l’approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l’âme qu’elle refuse d’affronter. Jusqu’au jour où le destin la fait trébucher… Mais ce coup du sort n’est-il pas l’occasion de raviver la flamme intérieure qu’elle avait laissée s’éteindre?

Peut-on être heureux quand on se ment à soi-même?

Mon avis

Ce que j’aime chez Agnès Martin Lugand, c’est que tout sonne vrai. Que nous pourrions être chacun des personnages, tour à tour.
Il y a Hortense d’abord. Une femme belle, apparemment bien dans sa peau. On sent la grâce de la danseuse qui se donne à fond pour son métier. Pour ses élèves, petites et grandes. On sent l’amoureuse. On compatis à son histoire même si elle est l’autre. La maîtresse. La femme qui doit toujours être belle, avec le sourire aux lèvres. Qui n’a droit qu’à des instants volés. Mais qui ne doit jamais s’en plaindre.
Mais est-ce la vraie vie? Nous savons bien que non. Nous n’allons pas toujours bien. Nous voulons plus. Nous voulons le bonheur.
Hortense est juste et vraie.
Tout comme ses amis. Bertille et Roberto, ses collègues, qui taisent leur avis sur Aymeric, le mari volage. Qui veulent faire évoluer l’école de danse qu’ils tiennent tous les trois. Cathie et Mathieu, sa meilleure amie et son mari, qui sont présents même s’ils habitent loin. Auguste, le mentor, qui la protège, qui lui permet de prendre son envol. Elias, cet inconnu qui débarque dans sa vie un soir d’été avec ses fêlures.
Ils apprennent à vivre, à revivre, à s’affranchir des autres, à sourire. Ils donnent de l’amour et de l’amitié.
Et même si je m’attendais à la fin, franchement, ce n’était pas grave. C’est exactement celle que je souhaitais.
Parce qu’Hortense a le droit d’être heureuse, d’être malheureuse, d’aimer et d’être aimée à sa juste valeur.
C’était une très belle tranche de vie qui m’a tirée quelques larmes. Parce que c’est bien écrit. Et que c’est beau tout court.

Citations

Vous ne le savez pas encore mais j’adore les citations…
Et celles-là, je les aime vraiment fort.

« Je t’ai empêché de dire des mots que je crève d’entendre dans ta bouche, c’est parce que je veux te les dire en premier. »
« Chez moi, c’est chez toi. » (Clairement, celle-là, c’est exactement ma vision de l’amour…)

home is...

Rêver n’est pas un vilain défaut

Bonjour à tous,

Juste après Outlander, dont la fin m’a quand même bien perturbée tant elle était dure au niveau émotionnelle, j’ai eu besoin de légèreté.
Quoi de mieux qu’une comédie romantique pour répondre à mon envie?

J’ai connu le livre de Carole Cerruti sur Instagram (vous avez le droit de dire « encore », je ne vous en voudrez pas). J’ai eu la chance de la rencontrer en dédicace à Annecy (vous avez maintenant le droit de penser que j’habite un coin magnifique…) et partager autour de la lecture et de l’écriture était vraiment sympa.

rêver...
Mais revenons à nos moutons.
Il faut savoir que j’aime les comédies romantiques.
Mes préférées au cinéma sont incontestablement: Quatre mariages et un enterrement, Love Actually, The Holiday et Coup de foudre à Notting Hill. Dans quel ordre, bonne question?

Le livre de Carole pourrait largement en faire partie si elle était adaptée (bien adaptée au cinéma).

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Quatrième de couverture

A bientôt trente ans, Elisabeth a des rêves plein la tête. Elle aimerait être écrivain, voudrait être un peu moins enrobée et ne plus être l’éternelle célibataire que l’on regarde avec pitié. Mais voilà, elle fait partie des femmes qui passent inaperçues.
Trop c’est trop! Invitée à la soirée de gala des anciens étudiants (qu’elle n’a pas revue depuis dix ans), elle décide qu’elle n’ira pas toute seule pour ne pas subir les moqueries de ses anciennes camarades. Il lui faut un petit ami , et vite. La seule solution? Engager un acteur!
Mauvaise idée… L’homme est bien trop séduisant, charismatique et arrogant pour que leur couple soit crédible. Pour une fois, le destin n’aurait-il pas pu lui donner un petit coup de pouce? Mais Elisabeth doit faire avec. D’ailleurs, qu’est-ce qui pourrait bien déraper?

Mon avis

C’est l’hisoire de Liz qui a une vie monotone, plate et inintéressante. Une vie sans magie, sans amour dont la seule touche d’originalité est sa meilleure amie totalement extravagante Kate.
C’est l’histoire de Liz qui doit se rendre à une soirée d’anciens élèves et voir sa famille et qui en a assez de se sentir comme le vilain petit canard.
C’est l’histoire de Liz qui embauche un acteur pour qu’il se fasse passer pour son petit ami.
Et c’est là que la vie de Liz prévue au millimètre échappe à son contrôle. Pour notre plus grand bonheur.
J’ai lu ce livre en deux jours.
J’ai ri beaucoup (humour un peu pourri quand tu nous tiens…), j’ai été émue aussi. Parce que Liz est touchante, que la vie est ce qu’elle est. Pas toujours juste, ni toujours drôle.
J’ai vécu avec Liz, avec sa grand-mère si lucide, avec sa meilleure amie, avec sa demi-soeur, ses parents…
Je ne l’ai pas lâchée, ni elle, ni Damon.
Damon, l’acteur bien trop charismatique et arrogant au premier abord. Bon, j’étais obligée de craquer pour lui, j’aime les barbus!!!
J’ai pensé à Bridget Jones qui est largement citée dans le roman, à Kate Winslet dans The Holiday.
A ces comédies romantiques qui ont le don de nous faire rêver. Parce que « rêver n’est pas un vilain défaut ».
Et puis d’un coup, comme ça, j’ai trouvé ma Liz dans la Natalie de Love Actually. Ça tombe bien, elle finit avec Hugh Grant.

natalie

Je finirais par deux petites citations.
La première parce que j’étais morte de rire et que mon homme me regardait comme une extraterrestre.
La deuxième parce qu’elle décrit parfaitement le livre.

« Cette histoire de nuances de gris, c’est un livre sur la peinture? me questionna madame Martin en faisant claquer ses dents du fond, son tic quand elle était mal à l’aise.
Il y avait bien un gros pinceau, mais… »

« Puisque la vie était dure, cruelle parfois, je voulais donner de la magie aux lecteurs, écrire une histoire qui puisse leur faire du bien. Qui les prendrait par la main et les sortirait de leur quotidien. Qui les ferait basculer dans un autre monde, un autre univers, l’espace de quelques heures. Un roman comme un plaid tout doux sur les épaules… »

Vous l’avez lu? Si oui, qu’en avez-vous pensé?
Il vous fait envie?

A bientôt.
Lisa

Outlander tome 1: Le Chardon et le Tartan

Bonjour à tous,

Pour mon tout premier « vrai » article ici, je viens vous parler de ma lecture du premier tome d’Outlander de Diana Gabaldon.

outlander tome 1

Résumé

1945. Claire passe ses vacances en Ecosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille. Le menhir l’a menée tout droit en l’an de grâce 1743, au cœur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d’autrefois ?

Mon avis

Décrire ce livre n’est pas facile.
Alors autant commencé par le commencement. Ce livre, j’en ai entendu parler sur Instagram. Les avis étaient bons, très bons même. Ça m’a donné envie. Il en faut peu parfois.
En discutant (toujours sur Instagram) avec une des super rencontres que j’ai fait là-bas, nous avons décidé de lire ensemble. Une première pour moi.
Partie par partie, nous sommes plongées dans l’histoire de Claire et Jamie.

Comme Claire, l’héroïne, j’ai fait un saut dans le temps.
D’abord dans l’après deuxième guerre mondiale. Dans une Écosse semblant vivre encore avec certaines traditions du passé, j’ai suivi Claire et son mari sur les traces d’un ancêtre de ce dernier, Jack Randall, capitaine des dragons anglais.
On découvre leur amour, leurs centres d’intérêt. On devient amis avec eux.
Et puis au détour d’une promenade dans un cercle de menhirs, tout bascule pour Claire. Et pour nous aussi.

craigh na dun

Notre deuxième saut dans le temps survient.
Nous voilà au XVIIIème siècle. En l’an 1743.
Au temps des châteaux, des chasses aux sorcières, des kilts, des clans écossais, des Highlander.

tartan
Claire se retrouve plongée dans le passé et nous avec elle.
On vit tout avec elle et ses compagnons de voyage. Le froid, la fatigue, la peur de se faire prendre par les anglais.
On découvre et on craque pour Jamie. Le héros parfait. Parfaitement imparfait.  Si quelqu’un ne l’a pas aimé, qu’il se lève et se fasse connaître!!!

J’ai presque tout aimé dans ce livre.
Les paysages d’Ecosse que l’on imagine, la vie au XVIIIème siècle.
Claire et son caractère bien trempé. Sa force pour s’adapter après avoir perdu tous ses repères.

claire
Jamie. Son courage, sa détermination, son histoire. Ses faiblesses et ses tourments.

jamie
J’ai un seul point négatif. Qui n’a rien à voir avec l’écriture qui est fluide et addictive. Et ce point, je l’ai encore en travers. J’ai trouvé qu’on prônait un peu trop les châtiments corporels. La fille bienveillante et féministe en moi a hurlé au scandale mais vraiment hurlé au scandale. J’étais là, derrière mon bouquin, énervée comme pas deux, à essayer de relativiser. En vain.
Vous me direz qu’il faut remettre les choses dans la perspective de l’époque mais honnêtement je n’y arrive pas.

A part ce détail (qui n’en est pas toujours un), j’ai adoré ma lecture. Vraiment adoré.
Il y a un dernier point positif. C’est d’avoir partagé cette lecture. J’ai découvert quelqu’un de vraiment sympa et on a même décidé de lire le deuxième ensemble!

Vous l’avez lu? Qu’en avez-vous pensé?

A bientôt pour un autre avis.
Lisa