Mon petit cœur de pierre

Bonjour à tous!

J’ai lu Mon petit cœur de pierre de Lucile Caron Boyer que j’ai rencontrée sur Instagram. Une bien jolie rencontre.
Je remercie vivement l’auteure du coup, Hachette Romans et NetGalley de m’avoir permis de lire ce petit bijou.
J’ai lu ce roman young adult en lecture commune avec Amelikesbooks sur Instagram (allez voir son compte si vous êtes sur ce réseau social, il est top).

Quatrième de couverture

D’après Tom, mon meilleur ami, j’ai un petit cœur de Pierre. Autrement dit, je ne suis pas douée pour les émotions et les sentiments.
Il y a pourtant plein de choses qui me touchent, comme les hérissons tout mignons. Des choses qui comptent, comme le duo de choc qu’on forme avec Tom.
Des choses qui me manquent, comme mon père, que je n’ai connu qu’en photo, mais que je retrouve dans les traits de mon nouveau prof…
Et puis il y a le nouveau de la classe, Alex. Son sourire, son accent, son petit je-ne-sais-quoi.
Tom dit que mon petit cœur de pierre se craquelle. Moi, je crois que c’est mon petit monde tout entier et mes certitudes qui risquent d’exploser…

Mon avis

Avant toute chose, j’ai adoré ce roman. C’est un concentré de mignonitude du début à la fin. Et franchement, c’est trop bien.
On suit la rentrée en troisième de Marion qui ne se passe pas tout à fait aussi simplement qu’elle l’avait prévu.
D’abord parce que son prof de bio ressemble comme deux gouttes d’eau à son père qui est censé être mort.
Ensuite parce qu’un petit nouveau dans sa classe lui fait ressentir des trucs qu’elle n’avait jamais connu jusqu’à maintenant, elle, la demoiselle au petit cœur de pierre.
Autour d’elle, avec elle, il y a tout un petit monde qui gravite. Sa maman qui l’élève seule, leur propriétaire, une vieille dame qu’on voudrait tous avoir pour grand-mère, son oncle éternellement jeune dans sa tête. Ses camarades de classe. Ceux qu’elle aime, ceux qu’elle déteste. Et puis, il y a Tom. Son meilleur ami. Il n’est rien sans elle. Elle n’est rien sans lui. Ils sont inséparables et leur relation est belle comme tout.
C’est beau. C’est vrai.
Les thèmes abordés sont loin d’être simples. L’absence du père et la construction d’une adolescente sans un modèle masculin de référence. Les relations familiales pas toujours faciles pour les ados. Les moqueries entre collégiens, le harcèlement. À cause de codes débiles sur l’apparence qui ne devraient pas exister.
Il y a aussi de thèmes plus légers. L’amitié. Celle de Marion et Tom. Une amitié comme on en aimerait tous. Les premiers émois adolescents. Les premières amours.
C’est tellement bien écrit. Les mots retranscrivent parfaitement les émotions. La fraîcheur de Marion est palpable à travers l’écriture de l’auteure. C’est un vrai rayon de soleil.
Bref, vous l’aurez compris, c’est un vrai bijou et même si je ne suis plus ado depuis longtemps, j’ai adoré et même versé une petite larme à la fin. J’ai un petit cœur tout mou, moi… Et à 14-15 ans, j’aurais été amoureuse de Tom… mais vraiment amoureuse.

Citations

« Les adultes croient toujours que, pour les enfants, c’est super facile de se faire des amis, c’est à se demander s’ils sont tous amnésiques. Ou menteurs. »
« Le banc de sardines […] on les avait surnommées ainsi parce qu’elles brillaient au soleil avec leurs maquillages irisés, leurs bijoux et leurs tee-shirts à paillettes et parce qu’elles se déplaçaient exclusivement en groupe. »
« C’était un peu comme un pull plein de trous et plus du tout à la mode que tu répugnes à jeter parce que tu te sens trop bien dedans. »
« Oui, peut-être que les enfants sont naturellement bienveillants. A condition toutefois que l’on ne soit pas trop différents d’eux, parce que dans ce cas les enfants peuvent être aussi cruels que des adultes. »
« Tu comprends, me disait-elle, au printemps, tous les enfants du monde répandent leurs graines légères en soufflant pour faire des vœux. Comment veux-tu battre contre les vœux des enfants? C’est une guerre que nous ne gagnerons jamais, et je m’en réjouis! »

Et mes deux préférées…

« Des murs, on s’en est pris plein et on s’en prendra d’autres. Ça s’appelle la vie. Faut juste à apprendre à ne pas taper trop fort dedans et à gérer la douleur. »
« Et mon cœur qui revenait battre à l’endroit de notre baiser. »

Outlander tome 2 : le talisman

Salut salut,

Bon, aujourd’hui, je reviens avec du lourd.
En terme de nombre de pages, en poids etc…
Donc, cet été, j’ai lu en lecture commune avec ma copine Valérie (son profil insta est top, je vous conseille d’aller le voir : unlivreuneetoile), le tome 2 d’Outlander de Diana Gabaldon.
Il nous a fallu un moment mais ça en valait la peine ;).
outlander tome 2
Quatrième de couverture

1968. À la mort de son mari, Claire Beauchamp emmène sa fille en Écosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures…
Des aventures qui, dans ce second tome, vont conduire Claire et Jamie dans le Paris du siècle des Lumières. Leur but ? Empêcher Charles-Eduard Stuart d’accéder au trône, un événement qui marquerait le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Mais dans leur course effrénée, le couple découvrira à ses dépens qu’on ne peut modifier le cours de l’histoire impunément…

Mon avis

Bon, d’abord, j’aime Jamie. Que les choses soient bien claires…
Et si vous n’avez pas lu le premier tome, ne lisez pas mon avis parce qu’il va y avoir du spoil…
Nous retrouvons Claire en 1968.
J’avoue, j’étais trop triste dès le départ, de ne pas être en 1743 avec Jamie, quand on les a laissés. Mais soit. Nous faisons la connaissance de Brianna, une jeune femme au fort tempérament et j’avoue qu’elle m’a bien plu.
Bien sûr, la partie à l’époque actuelle de Claire ne dure qu’un temps et bientôt, nous retrouvons notre bel Highlander.
Nous suivons leurs péripéties en France où ils doivent essayer de faire échouer la tentative de remettre sur le trône d’Angleterre un jacobite et ainsi éviter la débandade de la bataille de Culloden.
J’ai trouvé la partie à Paris parfois très intéressante et avec des personnages vraiment géniaux comme l’apothicaire et la mère supérieure de l’hôpital mais aussi très très longue. Toutes ces histoires politiques étaient pour moi un brin rébarbatives.
Comme dans le premier tome, certains passages m’ont également choquée. Et encore une fois, je sais qu’il faut tout remettre dans le contexte de l’époque mais je ne peux pas m’empêcher de penser que certaines choses auraient clairement pu être évitées avec le bon sens que nous avons maintenant sur certaines choses.
Heureusement que les démons de Jamie et quelques événements qui se passent dans cette partie-là m’ont plu. J’avoue que j’ai mis du temps à la lire.
La suite par contre a été un véritable coup de coeur. On retrouve l’Ecosse, les Highlands, on voit Édimbourg. On côtoie notre grand méchant et il est toujours aussi détestable.
Tout s’enchaîne très vite. Et on arrive inévitablement à la fin sans avoir vu défiler les pages.
Laisser Jamie a été un supplice.
Claire aussi mais bon, je le redis une dernière fois, enfin jusqu’à la fin du 3ème tome, j’aime Jamie.
D’ailleurs, j’ai bien senti l’appel de Valérie qui m’a dit qu’elle avait acheté la suite aujourd’hui… Promis, je tarde pas trop ;).

A bientôt,
Lisa

Par une nuit de blizzard

Bonjour à tous,

Je viens aujourd’hui pour vous parler de la nouvelle « Par une nuit de blizzard » de Gaarance Gold.
J’ai connu cette auteure sur Instagram. Quand j’ai vu qu’elle était présente au salon de l’auto-édition à côté de Lyon, je me suis dit que je devais aller la voir. J’y suis allée incognito, sans dire qui j’étais et je ne lui ai dit qu’après…
Bref, tout le monde s’en fiche.

J’ai donc lu sa nouvelle dont voici la couverture.

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Je la trouve vraiment belle et elle m’a tout de suite donné envie de lire le livre.
Alors bon, il a traîné un peu dans ma pile à lire mais par un après-midi où j’attendais sagement mon tour chez le kiné, je l’ai lu.

Quatrième de couverture

Je m’étais perdu dans ce monde.
Alors j’avais emprunté le chemin qui menait aux livres.

Résumé

New York, janvier 2015.
Tandis qu’une violente tempête de neige sévit sur la ville, Jim, un jeune homme en manque de repères, se réfugie pour la nuit dans une bibliothèque. Ne se sentant de prime abord pas à sa place parmi tous ces rayonnages de livres, il fait brusquement la connaissance d’une mystérieuse passionnée de littérature aux récits envoûtants…

Mon avis

Comme le résumé nous l’indique, nous voici donc à New York en plein hiver.
Jim est paumé et drogué. Après une énième dispute avec sa mère et son « nouveau gars », tous les deux alcooliques, il se retrouve à la rue. En plein hiver donc, avec des vêtements pas du tout adaptés au climat et son téléphone. Il déambule dans les rues des heures durant quand il est arrêté par un policier qui le prévient qu’une tempête de neige est attendue.
N’ayant nulle part où allait, Jim se réfugie dans une bibliothèque.
Bien sûr, il n’a rien à faire ici.
Bien sûr, il se demande ce qu’il fait là.
Faute de mieux, il détaille les couvertures de chaque livre et fait la connaissance d’une jeune fille étrange.
On plonge très facilement dans cette courte nouvelle.
Jim est un personnage attachant qui, par manque d’éducation, n’a pas connu tout ce que pouvait apporter la lecture. L’histoire contée par la jeune fille lui donne cependant envie d’en savoir plus, d’essayer de lire. De s’ouvrir à un autre univers. Ce qu’en tant que lecteurs, nous faisons à chaque nouvelle histoire que nous découvrons. Parce que tout est là, nous lisons pour nous faire de nouveaux amis, pour nous perdre dans des univers peuplés de personnages, de lieux et de cultures différentes.
La lecture nous fait réfléchir, nous emporte plus ou moins loin et nous aide.
Le message porté par l’auteure est beau. La petite touche de fantastique très chouette aussi.
Je vous le conseille si vous aimez les histoires courtes.

A bientôt.
Lisa

Deep Down Inside de Lisa Soto

Je tiens à remercier Bookooning pour cette superbe chronique sur mon roman.
Merci encore à toi.

Bookooning

img_1374Titre : Deep Down Inside
Auteur : Lisa Soto
Editeur : Auto-Edité

Vous devez absolument lire le tome précédent Open Minded avant de parcourir cet article. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mon avis ici.

Résumé

Un matin d’août 2003, Lucie a quitté définitivement la Savoie pour Bordeaux. Elle est entrée en faculté de psychologie et prépare désormais une thèse de doctorat. Pour rencontrer de nouvelles personnes et s’intégrer aux autres, elle a fini, au bout de quelques années, par remettre un masque et reste cachée derrière. Elle est heureuse et amoureuse.
Dans le cadre de ses recherches, elle revient dans sa ville natale pour quelques jours et apprend que Matthew est venu à chaque réveillon dans l’espoir de la revoir. Elle décide de le retrouver mais une fois rentrée chez elle, en retrouvant sa vie, elle se dégonfle.
De son côté, Matth a réalisé son rêve et est devenu concertiste…

Voir l’article original 944 mots de plus

Génération captive

Bonjour à tous,

Je reviens aujourd’hui pour vous parler d’un livre que j’ai eu en Service Presse : Génération Captive d’Axelle Colau publié aux édtions Au loup.
Je remercie Au Loup et l’auteure de m’avoir permis de lire ce livre.

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Quatrième de couverture

2026, seize ans après la catastrophe qui a bouleversé l’Europe et transformé certains enfants en « Sensibles », dotés de pouvoirs à peine imaginables…
Les Sensibles, maintenant adolescents, sont toujours parqués dans les Camps. Grégoire est l’un des seuls à être encore en liberté. Allié de la Résistance, il infiltre le Camp de Lyon pour y récupérer des informations. Son but ultime : retrouver son frère jumeau, enlevé quelques années auparavant.
Ana n’a jamais connu que les orphelinats et le Camp de Lyon. Isolée et maltraitée par le chef de la prison, elle ne cherche même plus à s’enfuir et attend la mort. Lorsque Grégoire débarque dans son monde, Ana entrevoit un espoir de recouvrer la liberté. Pour elle, il sera prêt à tout. Pour les Sensibles, est-ce le début de la rébellion ?

Mon avis

Après avoir découvert la plume de l’auteure dans son roman AliN – Tous différents (chronique ici), il me tardait de la retrouver.
Ici, le genre est complètement différent.
Bien que nous soyons toujours en compagnie d’adolescents, nous sommes projetés dans un futur proche qui ne donne vraiment pas envie d’y vivre.
Toute une génération d’enfants a subi « in utero » de plein fouet la Grande Collision, événement qui les a transformés. Certains en sont morts, in utero ou à la naissance, d’autres ont développé des capacités hors normes. Les Sensibles, comme ils sont appelés, ont des pouvoirs divers et variés.
Faisant peur, ils ont été enlevés à leurs familles et enfermés dans des camps où ils sont drogués pour ne pas pouvoir utiliser leurs pouvoirs.
Rien que ça, ça ne donne pas envie de connaître ce monde.
Comme dans AliN, Axelle Colau nous montre que les gens n’aiment pas la différence. Ici, les adultes parquent les enfants dans des camps vu qu’ils en ont peur.
Ils les oppriment, font des tests sur eux.
Grégoire, le héros, infiltre un des camps pour tenter de retrouver son frère jumeau enlevé quand ils étaient plus jeunes. Là, il rencontre Tom, Ana et les autres. Il espionne, fait tout pour les aider. Il subit aussi la rancœur et la violence de ceux qui pensent qu’il est une erreur.
L’histoire est prenante, sans répit que ce soit dans la première partie où nous découvrons le camp en même temps que notre héros ou dans la deuxième où l’action ne s’arrête pas.
Les liens se tissent et au fil des pages, on vit avec eux.
Le fond est sombre, rien n’est épargné aux personnages mais même dans l’horreur, il y a du beau. De l’amitié, de l’amour. Les premiers émois adolescents qui sont bien retranscrits.
Je n’ai pas autant aimé que AliN, mais ce livre est, à mon avis, bien adapté aux jeunes adolescents. Les filles craqueront pour Greg. Les garçons pour Ana. Le monde imaginaire plaira aux deux.

A bientôt,
Lisa.

L’académie des âmes abîmées

Bonjour à tous!

Le livre dont je souhaite vous parler aujourd’hui est « L’académie des âmes abîmées » de Thierry Cohen.
Comme la plupart des livres que j’ai lus ces derniers temps, j’en ai entendu parler sur Instagram. J’ai d’abord trouvé la couverture très jolie, ensuite le résumé intéressant. Tous comme les commentaires des autres lecteurs.

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Quatrième de couverture

À l’Académie des Âmes Abîmées, réparer les vivants est un enseignement, une vocation. Mieux : une mission.
Quand Lana et Dylan, deux adolescents en perdition, y sont recueillis, ils sont loin d’imaginer ce qui les attend. Blessés par la vie, perdus dans un monde de haine et de violence, ils vont tenter de se reconstruire. Mais peut-on retrouver confiance un jour après avoir survécu à de tels drames ? Et quel rôle leurs parrains, Dimitri et Romane, joueront-ils dans la reprise en main de leur destin ?
Entre renaissance, découverte des sentiments, échanges avec des professeurs hors normes et mise en pratique des cours, cette institution secrète dessine un nouvel avenir… Et si elle pouvait changer le monde ?

Mon avis

En tout premier lieu, je tiens à dire que je vote pour une école comme celle-là! C’est le rêve! Des cours individuels en fonction des difficultés des jeunes, d’autres complètement inconnus dans les lycées normaux, un environnement bienveillant.
Bref, le rêve total.
C’était même tellement beau que j’ai cru à un moment qu’il pouvait y avoir anguille sous roche… Certainement parce qu’on est plus habitué à la gentillesse sans contrepartie.
Les personnages principaux, Dylan et Lana, sont très attachants. Je les ai tout de suite aimés. Comme les autres résidents que nous suivons, ils ont une histoire de vie extrêmement difficile. Le livre aborde des sujets douloureux pour les enfants et les adolescents (le viol, le harcèlement, la violence etc…).
L’écriture est belle, souvent poétique. Les poèmes cités sont touchants et parfaitement adaptés.
Il y a de nombreux rebondissements dans l’histoire qui aident nos personnages à se reconstruire, à aider les autres, à essayer de sortir de ce monde de haine et de souffrance dans lequel ils vivent. Dans lequel nous vivons.
Les adultes ici sont bienveillants, d’une empathie remarquable. Ils soutiennent les jeunes et leur donnent les clés pour aller mieux et avancer dans la vie.
C’était vraiment un beau livre, teinté de psychologie et d’espérance. Un livre qui nous donne envie de croire encore qu’on peut changer les choses.

Citations

« Lorsque les faits produisent une émotion si forte qu’elle empêche la réflexion, chercher au cœur de sa lucidité une vérité, un principe, une valeur capable de guider est essentiel. »
« Est-on maître de son destin ou condamné à le subir? »
« Seule la musique des mots suffit à créer l’émotion. »
« Un roman, c’est un peu comme une personne, non? On voit la couverture, le titre et on se fait une idée. Mais ce n’est qu’en passant de longues heures avec lui qu’on parvient à avoir une vision précise de ce qu’il est et cherche à nous dire. »
« Réussir, c’est avoir la possibilité de mettre ses forces dans le projet auquel on croit. »
« Tu sais, je ne mourrai pas vraiment. Quand je partirai, je continuerai à vivre en toi, à travers de ce que j’aurai semé dans ton esprit et dans ton coeur. Ce sera notre manière à nous d’être unis à jamais. »

 

Six of Crows tome 2

Salut salut!

Me revoilà après des vacances bien méritées.
J’ai lu pas mal de livres en juillet-août et je vais enfin pouvoir partager mes avis avec vous.
Me voilà aujourd’hui pour vous présenter l’un de mes coups de cœur de l’été, le tome 2 de Six of Crows de Leigh Bardugo.
Ayant adoré le tome 1, mon article dessus est ici, j’étais pressée de lire ce deuxième tome. Quand j’ai appris qu’il était sorti en poche, je me suis ruée dessus.
Je peux vous assurer qu’il n’a pas traîné longtemps dans ma PAL.

Attention, avis à ne pas lire si vous n’avez pas lu le premier tome!!!

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Quatrième de couverture

Après avoir réussi à s’enfuir du Palais des Glaces, Kaz et ses compagnons se sentent invulnérables. Un revirement de situation va cependant changer la donne d’une partie mortelle que devront jouer les jeunes prodiges du crime. Alors que les grandes puissances Grisha s’organisent pour leur mettre la main dessus, Kaz imagine un plan, entre vengeance et arnaque, qui leur assurera la gloire éternelle en cas de réussite, et provoquera la ruine de leur monde s’ils échouent.

Mon avis

J’ai retrouvé avec bonheur, Kaz et ses amis après leur mission au Palais des Glaces. Inej a été enlevée et la délivrer devient leur priorité. Mais malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu. S’ensuit de multiples péripéties et un plan audacieux digne du grand Kaz Brekker!
Qu’est-ce que j’ai aimé les retrouver, tous ces personnages singuliers et leur univers… Qu’est-ce que j’ai aimé en apprendre plus sur eux, sur leur enfance, sur leurs relations familiales…
Qu’est-ce que j’ai aimé voir les affinités se créer, voir leurs peurs, leurs défauts, leurs failles…
Encore une fois, je ne saurais dire lequel des six je préfère. Je les aime chacun à leur manière, chacun pour une chose différente. La froideur de Kaz, la folie de Jesper et son humour, la complicité des filles Inej et Nina, leur amitié, leur loyauté, Wilan et sa candeur, Matthias et sa carapace qui se brise petit à petit…

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Ce qu’ils entreprennent est pure folie comme dans le premier tome et, même si on se doute que ça va marcher, on se demande bien comment ils vont faire.
L’écriture est fluide et addictive. On a envie de tourner les pages encore et encore pour savoir la suite.
Bref, c’était génial et si vous ne l’avez pas lu et que vous avez aimé le premier tome, foncez!!! Vous ne le regretterez pas!!!

Citations

« Mieux vaut des terribles vérités que de gentils mensonges. »
« La peur est un phœnix. Tu peux la regarder se consumer un millier de fois, et pourtant, ça ne l’empêchera pas de revenir. »
« Dans les airs, elle était libre, une créature sans passé ni présent, suspendue entre terre et ciel. »
Et évidemment, « pas de tombeaux, pas de sanglots. »

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A très vite,
Lisa.

Shades of Magic

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un livre dont, encore une fois, j’ai entendu parler sur Instagram.
Il s’agit de Shades of Magic de V.E. Schwab.

Je dois d’abord tiré mon chapeau aux éditions Lumen qui nous offre un très beau livre. La couverture est belle et les dessins des personnages correspondent totalement à l’image que je me suis fait d’eux. L’intérieur est tout aussi beau avec ses illustrations au changement de partie et en début de chapitre. Petits détails qui peuvent paraître futiles mais qui apportent vraiment quelque chose à l’objet en lui-même.
Le prix est aussi tout à fait correct. 15€ pour 505 pages, avouez que ce n’est pas très cher!

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Quatrième de couverture

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur…
Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d’air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu’on s’y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l’a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui.
Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C’est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l’irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu’une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé.
Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur… Découvrez Shades of Magic, trilogie unanimement saluée par la critique, signée d’une jeune auteure prodige, V. E. Schwab. Elle y tisse un univers magique d’une grande originalité qu’elle peuple de personnages inoubliables, insolents de panache, pour le plus grand délice de ses nombreux fans.

Mon avis

Il est souvent difficile quand on lit de la fantasy de rentrer dans l’univers créé par l’auteur. Ce n’est pas le cas avec Shades Of Magic.
Tout d’abord, parce qu’ici il n’y a pas de noms de ville imprononçables. Nous voici dans une ville appelée Londres. Qui existe dans quatre univers parallèles.
Le Londres noir a disparu, le blanc est rongé et corrompu par le pouvoir et la magie, le rouge et le gris sont ceux de nos héros.
Des héros atypiques. Presque des anti-héros. Avec leurs failles et leurs défauts qui les amènent à faire vraiment n’importe quoi pour avoir l’impression d’exister.
Il y a Kell d’abord, habitant du Londres rouge. Le monde qui s’en est le mieux sorti à la chute du Londres noir. Un monde prospère où la magie est omniprésente.
Il est l’un des derniers Antari, des magiciens de sang capables de passer d’un Londres à l’autre grâce à ses pouvoirs. Fils adoptif de la famille royale qui se sent plus comme une possession à avoir auprès de soi que comme véritablement intégré par ses « parents ». Pour les défier, pour avoir un monde à lui, il fait passer en douce des objets entre les mondes ce qui est bien évidemment interdit.
J’ai beaucoup aimé Kell. Il est attaché à sa famille, à son frère adoptif. Mais aussi complètement indépendant. Ses pouvoirs sont vraiment bien décrits. Ils font de lui un être totalement à part. J’ai aimé qu’il ne soit pas parfait. Ses défauts sont aussi nombreux que ses qualités et ça le rend d’autant plus humains.
Il y a ensuite Lila, voleuse émérite du Londres gris, dépourvu de magie. Un monde comme j’imagine le Londres de Jack l’Éventreur. Gris, pluvieux, pas avenant pour deux sous. Elle rêve de s’enfuir. De prendre le large, de devenir pirate. Mais la réalité la rattrape toujours. Elle est présentée comme froide et indépendante. Solitaire. On la découvre sensible et prête à tout pour les gens qu’elle apprécie.
Leur rencontre est à leur hauteur. Ils vont parfaitement ensemble.
Les méchants du livre le sont vraiment. J’ai aimé leur cruauté, les manipulations qu’ils sont prêts à faire et j’en passe.
J’ai vraiment beaucoup aimé l’univers créé par l’auteure, l’histoire, les personnages et j’ai très envie de connaître la suite. Il m’a manqué quelque chose pour que ce soit un coup de coeur mais je ne saurai malheureusement pas dire quoi…

A très vite pour un article perso ce coup-ci!
Lisa

Phobos tome 3 et 4

Bonjour à tous!

J’ai lu les troisième et quatrième tomes de Phobos de Victor Dixen.
Je ne vous ferai qu’un seul article car je les ai lus l’un à la suite de l’autre sans m’arrêter.
Il ne me manquera plus que Phobos Origines pour clore la saga.


Quatrième de couverture du tome 3

Fin du programme Genesis dans
1 mois…
1 jour…
1 heure…
Ils sont prêts à mentir pour sauver leur peau.
Ils sont les douze naufragés de Mars.
Ils sont aussi les complices d’un effroyable mensonge.
Les spectateurs se passionnent pour leur plan de sauvetage, sans se douter du danger sans précédent qui menace la Terre.
Elle est prête à mourir pour sauver le monde.
Au risque de sa vie, Léonor est déterminée à faire éclater la vérité. Mais en est-il encore temps?
Même si le compte à rebours expire, il est trop tard pour renoncer.

Quatrième de couverture du tome 4

Lancement des chaînes des pionniers dans
3 secondes…
2 secondes…
1 seconde…
Ils peinent à reprendre leurs marques.
Ils sont les rescapés du programme Genesis.
Exilés sur Mars, ils ont traversé un désert de solitude.
De retour sur Terre, ils sont emportés dans un tourbillon de célébrité.
Elle peine à reprendre son souffle.
Obsédée par des questions sans réponse, Léonor refuse les honneurs et les caméras.
Le danger planant sur la planète bleue est-il vaincu pour toujours?
Les secrets hantant la planète rouge sont-ils enfouis à jamais?
Et si, d’un bout à l’autre du système solaire, tout pouvait basculer à nouveau?
Même si l’angoisse mène au bord de l’asphyxie, il est trop tôt pour respirer.

Mon avis

J’avoue, j’avais super peur en commençant le tome 3. J’avais lu le commentaire d’une fille que je suis sur Instagram et elle n’avait pas aimé et décidé d’abandonner sa lecture.
Bref, j’avais peur.
Et je n’aurais pas dû. Que ce soit le tome 3 ou bien le 4, je les ai adorés.
Dans le tome 3, j’ai aimé suivre les pionniers, suivre leurs tourments. J’ai aimé (et je les en ai détestés) les décisions qu’ils ont dû prendre. Je les ai comprises même si je ne pouvais pas les admettre.
Dans le tome 4, j’ai aimé la façon dont ils ont repris le cours de leur vie. Comment ils ont dû être confrontés à la réalité. Comment ils s’en sont sortis.
Dans les deux tomes, j’ai stressé pour eux, j’ai espéré, j’ai eu peur. L’angoisse me tenait moi aussi.
J’ai aimé leurs évolutions à chacun.
Mais ce que j’ai préféré dans ces deux tomes n’est pas que l’histoire en elle-même. C’est surtout la critique de notre monde. De la culture des écrans qui fait de nous des moutons, de l’urgence écologique qui n’intéresse pas vraiment les habitants de notre planète bleue.
J’ai aimé les commentaires remettant en cause le réchauffement climatique (on en entend tous les jours), j’ai aimé voir la bêtise humaine avec en face l’humanisme.
J’ai aimé l’évolution de Serena, grande prêtresse de la télé-réalité qui gravit les échelons du pouvoir. Elle m’a fait penser à ce cher président américain qui sépare des enfants de leurs parents parce que ce sont des migrants en situation irrégulière.
Toute cette vision de notre monde qui ne va pas très bien mais pour qui des grappes de personnes se battent chaque jour.
Bien sûr, il est plus facile de ne rien faire, de dire que tout est faux, de se laisser bercer par les nullités qui défilent sur nos écrans. Bien sûr c’est plus facile. Alors que vouloir changer les choses ne l’est pas, ouvrir les yeux ne l’est pas. Se battre pour la justice, pour sauver ce qui nous reste ne l’est pas. Mais je suis persuadée qu’on peut le faire. Qu’un jour, nous y arriverons. L’utopiste en moi y croit. La tendre en moi y croit.

Merci Victor Dixen pour cette saga.
Merci pour les citations de James Dean. Je n’oublierai pas celle-là :

« Seuls les tendres sont vraiment forts. »

J’espère que je vous aurai donné envie de les lire. Ils valent le coup.
A bientôt
Lisa.

AliN tous différents

Bonjour à tous !

Me voilà aujourd’hui avec mon avis sur AliN tous différents de Axelle Colau.

Il y a quelques temps, j’ai postulé à la demande de recherche de partenaires de Rise éditions et je suis absolument ravie d’avoir été choisie.
Je remercie tout d’abord énormément Rise éditions de m’avoir permis de le lire en service presse d’autant plus qu’il me tentait beaucoup.

J’en adore d’ailleurs la couverture.

Quatrième de couverture

Le collège, c’est l’enfer. Surtout depuis que Guillaume et sa bande m’ont pris pour cible. Moqueries, coups bas, brimades, ils s’acharnent sur moi et je subis, paralysé par la peur. Lili, ma meilleure amie, est également devenue leur souffre-douleur. Guillaume nous a éloignés l’un de l’autre et je n’arrive plus à atteindre celle que j’aime… Sauf lorsque je prends mon violon et qu’elle chante. Alors, je me sens pousser des ailes. Ces ailes que la réalité nous coupe, dès que nous mettons un pied au collège. Comment nous envoler à nouveau et retrouver notre liberté ?

Mon avis

Le thème abordé dans le roman est grave. Le harcèlement scolaire a été minimisé pendant tant d’années que je trouve vraiment bien qu’on en parle enfin. Que ce soit dans les écoles, dans la littérature, dans des films…
Malheureusement, il continue.
Malheureusement, il y a encore des enfants ou des ados comme Guillaume et des victimes comme Adrien et Lili.
L’auteure a vraiment bien retranscrit les émotions de chacun des personnages. J’ai beaucoup aimé avoir chacun des points de vue. Que ce soit celui des victimes mais aussi celui du harceleur.
On entrevoit la vie de Guillaume et ce mal-être qui l’anime, même si attention, je ne cautionnerai jamais ses actions et n’excuserai ses actes.
On ressent la peur de Lili et Adrien, cette descente aux enfers. L’envie de ne rien dire aux adultes par honte. Par peur des représailles. C’est vraiment fort.
C’est si bien retranscrit… Tellement que j’ai souvent eu les larmes aux yeux. C’est synonyme de pari réussi pour moi.
Et puis, il y a la musique. Cette musique qui lie Lili et Adrien. Leur parenthèse de bonheur loin du collège. Et c’est beau.
C’est beau parce qu’ils sont vrais et pas parfaits. Parce que les morceaux sont bien choisis. Ils m’ont parlé. Mes repères musicaux ont été comblés. Les Corrs que je n’avais pas écouté depuis une éternité. Metallica et Nothing Else Matters, cette chanson que j’aime par dessus tout et qui est chargée de sens pour moi (si vous passez par là, les copines, vous serez obligées d’acquiescer). REM et Everybody Hurts, dont les paroles collent si bien avec les sentiments que l’on ressent à la lecture du livre.
Mention spéciale au QR code qui nous renvoie vers la playlist qui accompagne le roman!

Rien ne nous est épargné. Tout n’est pas beau et rose. Mais c’est ça, la vie.
Et franchement, j’ai adoré. Vraiment adoré.

Citations

« Tu ne le sais sûrement pas, mais ta musique me sauve chaque jour. Les notes que tu égrènes le soir m’aident et adoucissent mon cœur. »
« Sa voix soutenait ma musique et nous créions un monde où nous étions en phase. »
« La musique parlait pour nous là où les mots ne suffisaient plus. »
« Le corps était une façade. Et moi, j’aimais tout d’elle. Dedans et dehors. Nous sommes tous différents. Pourquoi vouloir se conformer à un idéal inatteignable? »
« La sonorité parfois rauque de sa voix embellissait les arpèges langoureux de mon instrument. »
« Cet instant était parfait. Précieux et unique. »

A très bientôt!
Lisa