What happened that night tome 2

Hello!

J’ai lu grâce à NetGalley et aux éditions Hachette le tome 2 de What happened that night de Deanna Cameron.
J’avais beaucoup apprécié le tome 1 et j’étais ravie de pouvoir lire la suite.

Quatrième de couverture

Le mystère s’épaissit : un corps a été retrouvé dans le jardin des Porterfield. Après l’arrestation de leur fille aînée pour le meurtre du voisin, les parents d’Emily et Clara sont complètement perdus : depuis quand et pourquoi ce cadavre a-t-il été enterré chez eux ?
Clara, elle, ne sait plus quoi penser. Deux morts en si peu de temps et dans le même quartier… Et si elle s’était trompée sur toute la ligne ?

Mon avis

Le tome 1 s’arrêtait sur une horrible découverte et j’étais donc vraiment impatiente de retrouver Clara pour enfin savoir toute la vérité.
Tout ce tome est vraiment bien mené. Avec Clara qui nous tient par la main, nous allons de découverte en découverte.
L’auteure sème ses révélations une par une, petit à petit pour nous tenir en haleine. Contrairement à d’autres avis qui disaient qu’il y avait des longueurs dans ce tome, je ne me suis pas ennuyée une seconde, justement grâce à tous les détails qu’on nous donne au fur et à mesure.

J’ai beaucoup apprécié le travail sur la psychologie des personnages.
Dans ce tome, Clara grandit, elle s’affirme face aux autres et bien que marquée par ce qui lui est arrivé, elle va mieux, elle accepte.
J’ai encore une fois beaucoup apprécié Kolby. Il n’a pas un rôle facile dans l’histoire et son personnage est génial. Contre toute attente, j’ai aussi beaucoup aimé Wilson.
Nous en apprenons aussi beaucoup plus sur les émotions des parents de Clara et sur ceux de Griffin et cela apporte à mon sens un réel plus à l’histoire.

Des thèmes forts sont encore abordés dans ce tome. J’ai particulièrement apprécié l’un d’eux dont je ne vous dirai rien de plus pour ne pas vous spoiler. Mais je trouve qu’il nous en apprend énormément sur Emily. J’ai trouvé cela aussi très bien de l’utiliser car c’est clairement un sujet tabou.
Encore une fois, les apparences sont trompeuses. Je crois même que c’est ce que je retiendrai de ces 2 tomes. Qu’on a beau penser qu’on connaît les gens, ce n’est pas forcément le cas même si ce sont nos proches.

Bref, j’ai vraiment apprécié ma lecture et je vous recommande ces 2 tomes.

PS: j’avais écrit un avis beaucoup plus long et détaillé mais tout a été effacé (et si vous vous posez la question, c’est de ma faute)… J’ai eu la flemme de tout refaire du coup…

Citations

« Je pensais que l’océan de ses yeux était profond, attirant et sûr, même si j’aurais dû savoir qu’on doit toujours se méfier des eaux profondes. Les vagues s’écrasent violemment contre les rochers et les navires, des créatures traîtresses sont tapies sous la surface visible. »
« J’ai ri, en penchant la tête en arrière vers les étoiles à des milliers de kilomètres de moi, de lui, de tout. Si lointaines que rien ne peut les toucher. Je les ai regardées jusqu’à ce que les taches blanches commencent à s’estomper et à se déformer dans l’obscurité. »

A très très vite pour un nouvel avis.
Bises.
Lisa

Shades of shadows

Hello!

Je reviens aujourd’hui avec Shades of Shadows de V.E. Schwab, le tome 2 de Shades of Magic.
J’ai lu le premier tome l’année dernière et demander la suite à Noël. La liste était longue et je n’étais pas sûre de l’avoir. Autant dire que j’étais ravie de le recevoir comme cadeau.

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Quatrième de couverture

Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le premier, gris, est le nôtre. Le second, rouge, déborde de magie. Dans le troisième, blanc, elle s’est faite rare, et dans le dernier, noir, elle a tout dévoré. Quatre mois ont passé depuis qu’un talisman maléfique est tombé entre les mains de Kell, depuis que le corps de son ennemi a été expédié dans le Londres noir en compagnie du joyau.

Lila s’en est allée. Sans mot dire, au bout de trois jours d’épreuves inimaginables, elle a abandonné là Kell, sur un quai du Londres rouge, pour partir explorer le monde. Depuis, le jeune homme est assailli de rêves menaçants, dont il ne se réveille que pour penser à elle. La capitale bouillonne de fièvre car dans quelques jours commencent les Jeux des éléments, une compétition qui réunit les meilleurs magiciens de trois royaumes voisins, souvent en guerre par le passé. En prévision de l’événement, un navire à la réputation légendaire se rapproche d’ailleurs de la cité, ramenant de vieux amis à terre. Mais pendant ce temps, un autre Londres se réveille et revient petit à petit à la vie. Or rien ne peut venir bouleverser l’équilibre de la magie : pour qu’une ville prospère, une autre doit forcément décliner…

Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur ! Découvrez Shades of Magic, trilogie unanimement saluée par la critique, signée d’une jeune auteure prodige, V. E. Schwab. Elle y tisse un univers magique d’une grande originalité qu’elle peuple de personnages inoubliables, insolents de panache, pour le plus grand délice de ses nombreux fans.

Mon avis

Promis, je vais tout faire pour ne pas vous spoiler.
D’abord, j’étais ravie de retrouver nos héros. Que ce soit Lila, Kell ou bien Rhy.
Ce que j’aime chez eux, c’est leur humanité. Ils sont bourrés de défauts, sont caractériels, ont des failles énormes. Et c’est génial. Parce que malgré tout ça, ils sont profondément loyaux, inventifs, gentils. Oui gentils. Je l’ai dit. Ils sont foncièrement bons même s’ils le cachent souvent très bien.
L’histoire commence doucement. Je sais que ça en a gêné certains d’après les commentaires que j’ai lus. Ça n’a absolument pas du tout été le cas avec moi. J’ai aimé replonger doucement dans l’histoire. J’ai aimé réapprendre à les connaître. Les redécouvrir après tout ce qui leur est arrivé dans le tome 1.
J’ai aussi été conquise par les personnages secondaires. J’ai adoré, oui, oui, adoré Alucard Emery. Il est mystérieux, charismatique et on a vraiment envie d’en apprendre plus, beaucoup plus sur lui. D’ailleurs, j’ai adoré tout ce qui le concerne et les révélations qui sont faites.
Tout son équipage est attachant. Ces marins que l’on découvre un peu mais sans trop. Je les ai aimés en mer mais aussi à terre.
J’ai beaucoup aimé Hastra également. Le jeune garde chargé de surveiller Kell. Je me suis très vite attachée à lui.
Et même si je n’ai pas apprécié le roi et la reine, je suis contente du rôle qui leur est attribué même si je déteste leur comportement. Leur attitude et leurs décisions contribuent à une bonne partie de ce qui se passe dans le roman et c’est vraiment bien tourné.

Et puis maintenant, parlons des Jeux des éléments. Ce tournoi où des magiciens de tout l’empire vont s’affronter pour être élu champion. Ce tournoi où certains des participants ne sont pas ce qu’ils paraissent. Ces épreuves de magie pure. C’était vraiment bien décrit.
Il y a aussi ce qui se passe au-delà du Londres rouge. Et ça fait flipper. On se dit qu’il va encore se passer le pire. On attend. Et bordel…!!!! Je ne vous en dirai pas plus parce que ça serait gâcher la surprise.
Et enfin dernier point, on en parle de cette fin???? Le genre de fin qui m’a fait regretter d’être dimanche tellement je voulais savoir la suite, là de suite et qui m’a fait chercher sur tous les sites si je le trouvais d’occasion moins cher (la réponse est non) et qui m’a fait faire un petit détour par la librairie pour l’acheter à midi et le commencer immédiatement pendant que je mangeais. Une fourchette de gnocchi, une page etc etc…

Bref, en peu de mots, juste quelques lettres, j’ai adoré.

Citations

« L’attente laissait trop de place aux questions, au doute, et affaiblissait la détermination. »
« Elle se demanda pour la énième fois quelle version du capitaine était la vraie, ou si elles l’étaient toutes un peu, chacune à leur manière. »
« Tu sais ce qui te rend faible? Tu n’as jamais été contraint de te montrer fort. De faire des efforts. De te battre. Et certainement pas pour survivre. »

A très vite pour un autre avis.
Bises.
Lisa

Sky High

Hello!

Je reviens vers vous aujourd’hui avec la chronique de ma toute dernière lecture, Sky High de Emma R. Lowell, édité aux éditions Hugo New Way.
J’avoue ne presque jamais lire de livres publiés chez Hugo mais là, une de mes amies l’a lu et m’a fortement donné envie de passer outre ma résolution. Elle avait déjà réussi à me convaincre quand d’autres copines ont surenchéri.
Bref, je suis allée de ce pas acheté le bouquin. J’ai fini mon autre lecture et hop, j’ai commencé celui-là.

Quatrième de couverture

Un sujet original : premier amour sur fond d’escalade et de slackline sur les toits londoniens…
Une romance vertigineuse!
Gill est une jeune Londonienne déterminée qui travaille d’arrache-pied pour réaliser son rêv : être acceptée dans une prestigieuse université de médecine. Seul répit dans des révisions : sa nouvelle passion pour l’escalade.
Dans la salle où elle s’entraîne avec sa meilleure amie Lindsay, Jared est une vraie star. Il est capable de sortir n’importe quelle voie les yeux fermés et enchaîne les performances sur les toits de la ville!
Le séduisnt grimpeur, un peu trop casse-cou au goût de Gill, semble avoir craqué pour elle.
Chance ou malédiction? Le stress des examens lui suffit, pas besoin de se rajouter une crise d’angoisse chaque fois qu’il décide de jouer les funambules entre deux immeubles! Pourtant le destin s’obstine à le mettre sans arrêt sous son nez… Alors que la vie l’oblige à fendre sa carapace, Gill saura-t-elle prendre de nouveaux risques?

Mon avis

Mes copines avaient réussi à me convaincre en me disant que l’escalade faisait partie intégrante du roman.
Parce que voilà, de l’escalade, j’en fais depuis de très nombreuses années maintenant. À une époque (avant d’avoir des gamins, un boulot etc), j’en faisais très très régulièrement. Entre trois à quatre fois par semaine. J’avais un bon niveau. Niveau que je désespère de retrouver un jour… Il y avait le chiffre 7 devant ma meilleure performance.
Donc le vocabulaire, je le maîtrise.
Je fais également de la slackline. Cette sangle tendue entre les arbres et je vous assure que c’est hyper dur et que j’admire réellement les gens qui sont doués, sans parler de ceux qui font de la highline…

Je commence donc le livre. Et là, j’ai eu l’impression de faire un saut dans le temps. Je me suis revue étudiante, commençant à peine la grimpe et qui admirait les forts grimpeurs. Les gars de la salle (on était très très peu de filles, ça a bien changé) qui se tiraient la bourre dans des blocs qui paraissaient impossible à sortir.
C’était beau à regarder. Évidemment, il y avait les corps sculptés mais surtout l’enchaînement des mouvements. Cette facilité à escalader les voies, cette danse avec les prises et le mur.
C’était chouette de retrouver ça dans les yeux de Gill. Et puis, il faut dire que voir grimper Jared devait être sympa. Même si mes potes à moi, encore aujourd’hui, font bien plus que du 7c (ouais certains sont vraiment hyper forts…)

Mais si je vous parlais un peu de l’histoire. Celle de Gill qui veut entrer en médecine et qui doit bosser comme une folle pour réussir son examen d’entrée. Pour l’aider, elle prend un tuteur. Qui la trouble un peu plus que nécessaire. En contrepartie, sa meilleure amie, Lindsay doit la suivre prendre des cours d’escalade.
C’est évidemment là qu’elles vont rencontrer Jared. Le beau gosse, la star de la salle. Lindsay craque sur lui, Gill le trouve imbu de sa personne. Ça aussi, c’est assez vrai. L’aura qui entoure les forts grimpeurs a tendance à leur monter à la tête. Surtout quand ils sont jeunes. Mais n’est-ce pas l’apanage des sportifs de haut niveau? Ils se calment avec l’âge même si leur niveau ne baisse pas.

J’ai bien aimé la relation entre Gill et Jared. Cette première est timide et est plutôt agressive dans leurs échanges. C’est une chose que je connais bien. Ça permet de se cacher quand même. Bien sûr, c’était une chose qui n’était pas pour déplaire au garçon. Faut pas rêver, ils aiment ça quand on leur rentre dedans.
On se doute évidemment de comment leur relation va évoluer. Et on n’attend que ça. Afin, je vais parler pour moi, je n’attendais que ça. Parce qu’encore une fois, j’ai été cette fille qui est sortie avec un des gars forts de la salle.
C’était chouette de les suivre sur les toits de Londres, de grimper avec eux, de faire de la slack. On aurait envie que ça continue tout le temps. Qu’on continue à vivre les sorties extrêmes de Jared.Mais tout bascule. Je ne m’attendais absolument pas à ce qui leur arrive.
On bascule dans l’attente, le doute, l’absence. J’ai trouvé les émotions très justes et j’ai eu plus d’une fois les larmes aux yeux.

La deuxième partie du roman est plus sombre, moins légère. Je l’ai apprécié tout autant. D’autant plus que la grimpe devient salvatrice. Le moyen de s’en sortir. Je pense que c’est le cas avec de nombreuses disciplines, que ce soit la musique, le sport et j’en passe. Mais je connais la grimpe. Je sais à quel point elle vide la tête, à quel point elle permet de lâcher, d’oublier. Du coup, ça m’a bien parlé. D’autant plus que je l’ai utilisé comme moyen d’aller mieux aussi dans l’une de mes histoires sur Wattpad et que je suis blessée en ce moment, que je ne peux pas grimper et que je tourne comme un lion en cage depuis plus de deux mois.
J’ai aimé le dénouement même si j’aurais voulu en savoir un peu plus. Je trouve en ce moment, les fins un peu rapides…

En bref, c’était une très très bonne lecture. Pas un coup de cœur mais je me rends compte que je deviens plus difficile… En tout cas, j’ai été ravie de trouver mon sport dans des mots autres que les miens. C’est bien de la voir différemment. De la voir écrite avec d’autres mots que les miens.

PS : Après, il y avait clairement des choses un peu invraisemblables, on ne devient pas doué en slackline en un après-midi (ou alors j’ai pas rencontré les bonnes personnes et pourtant elles étaient hyper fortes, genre le gars qui a sa clope dans une main, ses écouteurs et qui se balade comme si de rien n’était à 1m50 du sol)… Mais franchement, je chipote sur du détail…

Citations

« Jared me fixe toujours en rigolant et j’essaie de disparaître en prononçant une formule magique, mais ici c’est comme à Poudlard, on ne peut pas transplaner. »
« Je ne suis rien d’autre qu’une voie compliquée dont il essaie d’atteindre le somment. »
« Pour une fois, il ne cherche pas à attirer l’attention : il a même gardé son tee-shirt. »
« – J’ai tenté une année à l’école du cirque, mais ça ne m’a pas plu du tout.
– Pourquoi? Ils ne te laissaient pas faire de la slackline comme un abruti sans être assuré? […]
– Je détestais l’ambiance. La plupart des mecs là-bas ne font ça que pour le show.
– Parce que toi, tu fais ça pour quoi?[…]
– Parce que c’est bon. Parce que j’aime ça. L’adrénaline… tu vois? »
« Je me souviens d’être arrivé en haut. D’y être arrivé tellement concentré et épuisé que je n’ai même pas éprouvé la satisfaction de l’accomplissement ni l’ivresse du sommet, encore moins admiré la vue. J’ai sorti le marqueur de ma poche et j’ai écrit sur une des vitres « Will you fucking wake un? » Et après, je ne sais pas. C’est le trou noir, une absence de plusieurs minutes. »
« Et chercher sur la bouche d’autres filles le goût de ses lèvres. »
« Je n’ai jamais rien ressenti d’aussi intense avec les autres filles. Donc c’est ça que ça fait, d’être amoureuse? »

A bientôt!!!
Bises
Lisa

Néachronical

Bonjour bonjour!

Je reviens aujourd’hui pour la chronique d’un livre que le papa Noël a déposé sous le sapin à mon intention, Néachronical de Jean Vigne aux éditions Lynks.
Ce livre, je voulais vraiment le lire pour deux raisons. La première est que je trouve la couverture absolument splendide. La deuxième est que le résumé m’attirait vraiment beaucoup.

Quatrième de couverture

Après avoir fait le mur pour aller à un rendez-vous nocturne, Néa, 15 ans, se réveille à demi-embourbée dans les marais locaux. Sur le chemin du retour, l’esprit embrumé, elle tente de rassembler des souvenirs qui lui échappent. D’autant plus qu’une fois chez elle, ses parents, sous le choc, lui apprennent que son absence a en fait duré plus de cinq ans. C’est désormais une jeune femme qui doit reprendre sa vie là où elle s’était arrêtée, c’est à dire au lycée.
Seulement, le fossé avec ses camarades se creuse de jour en jour, pas seulement à cause de l’âge, mais également parce qu’une série d’événements inexplicables la rend différente du lycéen lambda. Et du genre humain… Maintenant, Néa n’a plus qu’une idée en tête: retrouver la mémoire afin de comprendre ce qu’il lui arrive.

Mon avis

Le livre est en fait une intégrale. Les trois romans ont été auparavant édités aux éditions du chat noir.
Je vais donc vous donner mon avis sur les trois tomes. Ainsi que mon sentiment général.

Dans le premier tome, Memento mori, nous faisons la connaissance de notre héroïne Néa Ledestin qui se réveille au bord d’un étang, sans aucun souvenir.
Elle rentre chez elle et découvre qu’elle a disparu pendant cinq ans. Elle reprend sa vie là où elle s’est arrêtée mais tout un tas d’événements étranges arrivent autour d’elle.
J’avoue que je suis mitigée sur ce premier tome. Il se passe beaucoup de choses et en même temps, nous n’apprenons presque rien sur Néa et ce qu’elle est devenue. On découvre ses pouvoirs, on se doute de plein de choses mais rien n’est confirmé ou infirmé et c’est particulièrement frustrant.
De plus, Néa m’a bien souvent agacée. Elle agit comme une gamine mal élevée et non comme une ado de quinze ans. J’en côtoie très souvent et elles sont loin de se comporter comme notre héroïne se comporte. L’auteur l’a dépeinte comme un cliché ambulant, à penser toujours aux garçons et à dire que les autres filles la jalousent.
J’ai par contre bien aimé le personnage de Juliette, jeune fille enlevée pour être vendue, et celui du capitaine Alonzo, flic désabusé.

Dans le second tome, Post Mortem, nous en apprenons enfin beaucoup plus sur Néa et sa nouvelle condition.
J’ai également beaucoup aimé les retours dans le passé avec l’histoire de Chevalier Guinard.
Je dirais que j’ai d’ailleurs commencé à apprécier l’histoire vraiment dans ce tome 2. L’histoire devient abracadabrantesque. L’auteur lie à son histoire des personnages de légende et c’est intéressant de les voir utilisés de façon complètement différente que celles qu’on connaît.
Il y a donc ces êtres de légende, des créatures dotées de pouvoirs particuliers et j’en passe. De l’autre côté, il y a toujours ce pauvre capitaine Alonzo qui essaie de résoudre une enquête de plus en plus incroyable. C’est d’ailleurs lui que j’ai préféré dans ce tome.
Néa a également un peu « grandi ». Elle est moins imbuvable que dans le premier tome et m’a plus touchée. On voit qu’elle a des regrets sur certaines choses qui sont arrivées, elle est plus mature même si elle est toujours très cliché à certains moments.

Dans le troisième et dernier tome, Manus Dei, l’histoire devient encore plus glauque. On est toujours dans l’abracadabrantesque et j’ai beaucoup aimé.
On oscille toujours entre passé et présent en faisant également des bons dans le futur.
L’histoire se met petit à petit en place. Les éléments se recoupent progressivement pour mener à des révélations invraisemblables. Peut-être qu’on devrait trouver ça trop gros mais en fait, j’ai adoré ça. Plus rien n’est réel et on se dit « après tout, pourquoi pas » et on en redemande.
J’ai beaucoup aimé le personnage d’Hesat, celui de Morgane aussi.
Néa se montre encore parfois insupportable mais agit pour s’en sortir.
Par contre, encore une fois, j’ai trouvé que l’auteur tombait dans le cliché. On a l’impression que tous les flics sont des bons à rien qui passent leur temps à boire, que tous les politiciens sont des arrivistes et j’en passe. J’ai détesté ce qu’il est advenu d’Alonzo. Mais vraiment détesté. Il faut dire que j’aimais beaucoup ce personnage. La réinterprétation des légendes m’a un peu fait grincer des dents mais au moins, j’ai réagi.
La fin est par contre vraiment bien faite et je l’ai beaucoup aimé.

Mon avis général est que l’histoire est vraiment bien même si dans le premier tome, nous n’avançons pas beaucoup. Je n’ai malheureusement pas apprécié les clichés que l’auteur véhicule surtout ceux à propos des femmes. Quoique les hommes ne sont pas mieux lotis. En tout cas, je ne voudrais pas vivre dans un monde où tous les hommes voient les femmes comme des objets à mettre dans leur lit, où les femmes se jalousent entre elles pour le même mâle.
Le monde créé par l’auteur est glauque à souhait, moche et sans aucun espoir et de temps en temps, c’est sympa de lire des histoires comme celle-ci.

Citations

« La connaissance apporte l’envie de liberté d’où découle fatalement l’idée de la révolte. »
« Trahir une femme est la pire bêtise que peut commettre un homme. »
« L’empreinte du feu n’y a laissé aucune trace, sinon ces quelques stigmates noirs , tatouages variés issus des cendres de bois sur une étendue neigeuse. »
« Il le sait, le pouvoir d’un jour n’est jamais le pouvoir de toujours. Ce qui est acquis se veut éphémère, c’est pour cette simple raison qu’il faut profiter des bienfaits de l’existence sans jamais rechigner devant l’âpreté de la vie. »
« Je suis la définition d’une contradiction, capable de faire et de défaire, de créer et d’éradiquer. »

J’espère que mon avis vous aura plu. À bientôt pour un nouvel article.
Bises.
Lisa.

Au bout des doigts

Salut à tous,

J’ai lu grâce à NetGalley et aux éditions Fayard le roman de Gabriel Katz tiré du film éponyme « Au bout des doigts ».
Je n’ai pas eu l’occasion de voir le film mais un livre qui parlait de piano ne pouvait que me plaire. J’ai donc croisé les doigts en demandant de pouvoir lire ce livre. Je suis ravie que l’on m’ait permis de le faire.

Quatrième de couverture

Au milieu du brouhaha de la gare du Nord, le prélude et fugue n°2 en do mineur de Bach s’élève. Mathieu, 20 ans, assis au piano en libre-service, joue. La musique est son secret, dont il ne parle pas dans sa banlieue. Là-bas, il traîne avec ses copains à monter des « business » louches, veille sur son frère et aide sa mère qui travaille jour et nuit.
Un soir, un des coups de Mathieu tourne mal et il finit au poste sans personne à qui demander de l’aide. Sauf peut-être de cet inconnu, Pierre; qui, après l’avoir entendu jouer à la gare, lui a donné sa carte de visite. Pierre pose une seule condition: il devra faire ses heures de travaux d’intérêt général comme homme de ménage au Conservatoire national supérieur de musique, dont il est le directeur. A contrecoeur, Mathieu accepte. Pierre, quant à lui, a une toute autre idée en tête: il voit en Mathieu un génie de la musique – et peut-être sa seule opportunité de relancer sa carrière. La pari de Pierre sera-t-il récompensé? Mathieu acceptera-t-il d’aller vers son destin? Avons-nous tous le droit à une seconde chance?

Mon avis

Je ne vais pas tourner autour du pot, j’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé ce roman.
C’est exactement le genre d’histoires que j’aime lire ou découvrir en film. L’histoire d’un ou d’une jeune qui va s’épanouir grâce à un mentor. C’est très certainement cliché mais avec moi, ça marche à chaque fois.
J’ai aimé Mathieu et sa dualité. Le pianiste virtuose d’un côté qui cache qui il est à ses amis et de l’autre le mec paumé de la cité qui travaille pour aider sa mère et fait du « business » avec ses copains.
J’ai apprécié Pierre et ses fêlures. Qu’on vit à chacun des chapitres sous son point de vue. Son poste qui est menacé, sa vie privée qui tombe en ruines.
Leur rencontre grâce au piano d’un hall de gare est belle. Il y a Pierre que la musique interpelle et Mathieu qui oublie sa vie dans les notes qui coulent de ses doigts.
J’ai également beaucoup aimé la Comtesse. Cette femme inflexible et froide en apparence.
J’ai adoré les parties sur l’enfance de Mathieu. Quand il rencontre le piano. Pour moi, ce sont les moments les plus remplis d’émotions.
Il y a évidemment le choc des mondes, les pauvres contre les riches, la jalousie et LA fille qui n’en a rien à faire de tout ça.
Et puis il y a la musique. Le piano. Les notes, l’histoire. Des morceaux que j’ai été ravie de retrouver dans ce roman. Ces morceaux qu’un autre pianiste joue lui aussi les yeux fermés, mon Matth à moi, celui à qui j’ai donné vie avec mes mots. Forcément, la coïncidence m’a plu.
Mon seul bémol sera pour la fin, que j’ai trouvé trop rapide à mon goût. J’aurais voulu voir le concours. J’aurais voulu lire la lettre. Tant pis pour moi.
Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à l’un de mes films préférés, Will Hunting, de Gus Van Sant sur un scénario de Ben Affleck et Matt Damon. Ce film dans lequel ils jouent tous les deux avec le génialissime Robin Williams… De penser aussi « À la rencontre de Forrester » avec Sean Connery et Rob Brown.
Bref, j’ai hâte de pouvoir voir le film quand il sortira en DVD ou VOD étant donné qu’il ne passe plus au cinéma vers chez moi.

Citations

« Un garçon, ça ne pleure pas. C’est fort, un garçon. Surtout quand il a dix ans. Presque. Neuf ans et demi. Alors on regarde le clavier en s’essuyant les yeux, on inspire très fort, on pose ses doigts sur les touches, et on se dit que les notes sont là, cachées derrière le bois verni, qu’elles attendent. Qu’elles veulent jouer, qu’elles ont compté les heures. Que les laisser enfermées, c’est un peu les trahir. Mais les larmes reviennent, et même si on les retient, elles sont un rideau qui voile le regard, un poids sur le cœur, des pensées grises, liquides, qui coulent le long des joues. Elles se suspendent au bout des cils, et au premier battement elles tombent, toutes seules, même quand on ne veut pas pleurer. Et quand on les écrase, qu’on les essuie pour tenter de les faire disparaître, elles se reproduisent, elles se succèdent, elles deviennent une rivière. »
« Mais je sais que la musique, c’est un oiseau au creux de ta main. Si tu ouvres les doigts, il s’envole. »
« Comme tous les soirs, il tourne et retourne cette enveloppe où dorment les mots de l’homme qui habitait avec la musique, et ça lui vrille le cœur. Il brûle de savoir, mais il sait que, s’il l’ouvre, ce sera fini, sa voix s’envolera pour de bon, et il ne restera plus que les souvenirs. Alors il la repose, une fois de plus, sur le clavier, avant de refermer le couvercle. Cette lettre, il ne l’ouvrira jamais. »

À très vite pour une autre chronique.
Bises,
Lisa.

What happened that night

Salut à tous!

J’ai lu le tome 1 de What happened that night de Deanna Cameron grâce à NetGalley et aux éditions Hachette. Je les remercie énormément pour cette opportunité.
Je ne savais absolument pas à quoi m’attendre et j’avoue que j’ai été agréablement surprise.

Quatrième de couverture

Personne ne sait pourquoi ma sœur a tué Griffin Tomlin.
Personne sauf moi. Moi, je sais très bien ce qui s’est passé.
Emily ne détestait pas Griffin.
Ou plutôt, elle ne l’avait pas toujours détesté.
Mais, par ma faute, elle s’était mise à le haïr.
Parce que je lui avais raconté une histoire que je n’aurais jamais dû lui avouer.
À partir de là, tout est parti en vrille.
Et Griffin est mort.

Mon avis

Comme je le disais en introduction, je ne savais pas à quoi attendre. Je n’avais lu aucun avis avant de me lancer et je pense que c’était une bonne chose.
J’ai aimé découvrir l’histoire de Clara petit à petit. Savoir pourquoi sa soeur avait tué le fils de leurs voisins.
A travers les retours dans le passé, on voit les Tomlin s’installer en face de chez les Porterfield. On les voit grandir. On voit Clara qui tombe amoureuse de son voisin d’en face. Ce garçon « parfait ».
Et il y a le présent. Ce présent où tout part en vrille dans la vie de Clara. Parce que sa soeur est en prison, parce que ses parents se déchirent, parce que les voisins qui étaient leurs meilleurs amis ne le sont plus. Parce qu’elle s’en veut. Parce qu’une fille vêtue de rose a hérité du casier de sa soeur au lycée. Parce que la seule personne qui la comprend est le meilleur ami du mort, de Griffin.

Au début, il m’a été difficile de m’y retrouver. J’ai trouvé le début lent. Mais finalement quand tout commence à s’éclaircir, à accélérer, quand on apprend enfin ce qu’il s’est passé, je me suis dit que tout le reste était nécessaire.
Bien sûr, je me doutais un peu de ce qui était arrivé (et qui est parfaitement bien décrit d’ailleurs) mais ça n’a absolument rien gâché.

J’ai vraiment beaucoup apprécié l’absence d’Emily. Les différents sentiments envers elle de la part des différents membres de la famille.
J’ai apprécié Aniston. Tornade rose improbable dans l’existence de Clara.
J’ai beaucoup aimé Kolby aussi. Le meilleur ami de Griffin qui devient ami avec Clara. Parce qu’il a perdu son meilleur ami et elle sa soeur. Parce que dans le fond, ils se comprennent.

J’ai aimé que les apparences soient trompeuses. Que peut-être les gentils ne sont pas ce qu’on croit et qu’on affiche. Que les méchants affichés avaient peut-être de bonnes raisons.

Bref, c’était une très bonne première lecture pour 2019 et je lirai très bientôt la suite!
Bises
Lisa

La musique et mon écriture…

Salut!

En partageant l’autre jour, sur mon compte auteur Facebook, une musique qui me faisait penser à l’un de mes romans, je me suis dit que ce serait sympa de faire un article ici qui détaillerait plus tout ça.
La musique m’est absolument essentielle quand j’écris.
Pour plusieurs raisons:

  • D’abord, elle me coupe du monde, me met dans une bulle.
    C’est essentiel quand les enfants sont à la maison ou que mon mari regarde la télé ou joue de la guitare juste à côté de moi.
  • Ensuite, très souvent, elle m’inspire. Ce peut être une parole, quelques notes qui s’enchaînent… un morceau entier.
  • Elle est aussi libératrice, elle fait sauter les digues de mes émotions pour que je les couche sur le papier.
  • Et enfin, moins souvent mais quand même, elle me sauve. Parce que l’inspiration n’est pas toujours là, parce que ce que je prévois d’écrire est trop dur pour moi, parce que je ne suis pas dans le bon état d’esprit ou parce que les bons mots (ceux qui me conviennent) ne viennent pas comme je le voudrais.

Certaines sont associées à ces différents moments.
L’histoire de « La fille qui danse » est partie d’une chanson et de quelques-unes de ces paroles. Je voyais mon héroïne évoluer. Une fille rousse, tatouée qui dansait et dansait encore.
C’était celle-ci.
Mon européenne Saez

La fin d’un morceau d’Anathema qu’une de mes copines m’a fait connaître a permis de débloquer un de mes chapitres. Les idées étaient là mais ne sortaient pas. Elles étaient bloquées et se sont déroulées au son du morceau et de ses paroles.
Anyone anywhere Anathema

Certaines sont représentatives de mes personnages.
Elles leur colle à la peau. Pour moi, elles les définissent. Sur certaines d’entre elles, j’ai vu mes personnages évoluer.
Il y a Matth qui marche dans les rues de Hong Kong sur Amen Omen de Ben Harper. Tout dans ce morceau me fait penser à lui, à sa solitude. Le piano, la guitare, les paroles.
Amen Omen Ben Harper

Il y a Lucie qui pleure sur The Sound of Silence. Cette chanson, c’est Open Minded. C’est leur histoire. Il en existe des tonnes de version, je vous mets ici les deux que je préfère (en dehors de l’originale…).
The sound of silence Nouela
The sound of silence Passenger 

J’imagine tout à fait Matth la jouer comme Passenger.
Il y en a d’autres pour eux, si jamais vous voulez les connaître, n’hésitez pas à me le dire! Ou alors mieux, dites-moi si vous voulez un article avec!

Il y a Joran qui pleure sa femme Abby sur Gravity chantée par Coldplay.
La vidéo (magnifique au passage je trouve) lui/leur correspond totalement.
Gravity Coldplay

Il y a en tellement d’autres que je saurais pas comment toutes les citer. Mais punaise, j’en ai réécouté certaines et j’écoute vraiment de la musique déprimée ou déprimante… Au choix.

Allez, je vous laisse!
A bientôt pour un autre article, j’ai réussi à finir un bouquin, youhou!
Bises
Lisa

Bilan 2018

Bien le bonjour!

Me voilà aujourd’hui pour tirer un petit bilan de cette année 2018 au niveau littéraire…
Tout d’abord, j’ai créé mon blog en avril 2018. J’ai eu 292 visiteurs ce qui est peu certainement par rapport à certains mais on fera mieux cette année!

Côté lectures maintenant…
J’ai lu 38 livres.
Il y avait parmi les heureux élus du young adult, de la littérature générale, des romances contemporaines, de la fantasy, de la new romance (qui je confirme n’est clairement pas mon style de prédilection…), des nouvelles, des romans historiques, de la science-fiction, des dystopies. Bref, c’est varié et quand c’est varié, c’est bien.
Il y en a que je n’ai pas aimés… Ils ne sont pas nombreux.
Il y en a qui ne me laisseront pas un souvenir impérissable mais pour lesquels j’ai passé un bon moment de lecture.
Il y en a un où je me suis accrochée et heureusement que la fin a rattrapé la plus grosse partie du bouquin… C’était le gang des prodiges pour les curieux. Je n’en ai d’ailleurs pas fait de chronique…
Il y a eu ensuite du très bon. Et heureusement! De tous les styles différents d’ailleurs.

Et finalement, il y a mes coups de cœur. Je m’attarde sur eux plus particulièrement…
Le premier de l’année a été la claque magistrale que m’a mis « Nous rêvions juste de liberté » de Henri Loevenbruck. L’écriture est incomparable, percutante. L’histoire géniale. Henri Loevenbruck parle d’amitié comme personne. C’est beau. C’est dur. Et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps.


Ensuite, il y a eu les deux tomes de « Six of Crows » de Leigh Bardugo. On change de registre. On passe sur un monde imaginaire. Pas beau à voir. Où les héros sont aussi méchants que les méchants eux-mêmes. Et j’ai adoré ça. Pourtant, il faut s’accrocher. Il faut comprendre l’univers créé par l’auteure et ça demande un minimum de concentration. Par contre, une fois qu’on est dedans, on est embarqué et on en redemande.

J’ai aussi adoré « Mon petit coeur de pierre » de Lucile Caron Boyer. On change là littéralement de registre pour nous retrouver dans un roman contemporain young adult se passant au collège. Les personnages sont tellement attachants, tellement vrais que je n’ai pu avoir qu’un énorme coup de coeur pour eux. La plume de Lucile crée un vrai cocon d’amour et de bonheur…

Et enfin il y a eu les deux premiers tomes de la saga de Sarah J. Maas « Un palais d’épines et de roses » et « Un palais de colère et de brume ». Que dire à part que ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu des romans de Fantasy aussi bien.
Je les ai adorés même si le deuxième est clairement au-dessus du premier. Je pense d’ailleurs relire le premier pour bien mieux apprécier tout un tas de détails qui font jour dans le deuxième tome.
Gros coup de coeur aussi pour Rhysand.

Côté écriture…
J’ai auto-édité mon roman pour adolescents, « Open Minded », ainsi que sa suite, « Deep Down Inside ».
Ça a été un boulot colossal, gratifiant mais aussi un peu déprimant au vu des ventes par rapport à l’investissement que cela demande. Mais bon, il est difficile de tirer son épingle du jeu, j’en suis bien consciente.
J’ai repris le tout premier roman que j’ai écrit, « ANNA », qui est une dystopie. Du passé, je l’ai passé au présent et tout à la première personne. Tout ceci dans le but de l’envoyer à des éditeurs mais je ne l’ai toujours pas fait. C’est le premier et j’ai peur des réponses plus que pour tous les autres.
J’ai aussi écrit. Un roman fantastique assez sombre avec de la magie qui est visible sur Wattpad. Il s’appelle « Des poussières d’elles ».
J’ai passé beaucoup de temps à chercher des maisons d’édition pour leur envoyer mon roman « La fille qui danse » dont je partage régulièrement des citations sur Instagram. Pour le moment, je n’ai eu que des refus. Lettres type pour la plupart ainsi qu’un refus détaillé. Je ne perds pas espoir qu’un jour on me dise oui.

En fin d’année dernière, j’ai commencé à écrire l’histoire d’un père célibataire. Un roman au passé, à la troisième personne. Il n’est pas encore en ligne sur Wattpad car j’attends d’avoir un peu avancé. J’espère que ce nouveau personnage plaira.
Si vous souhaitez découvrir mes histoires, n’hésitez pas à aller sur Wattpad, mon pseudo est Poledra.

Voilà donc pour mon bilan 2018.
Bravo à vous si vous avez tout lu jusqu’au bout!
A très vite.
Lisa

Malala, l’histoire de mon engagement pour le droit des filles

Bonjour à tous,

J’ai lu Malala, mon engagement pour le droit des filles de Malala Yousafzai et Michel Laporte grâce à NetGalley et aux éditions Hachette que je remercie sincèrement.
J’avais bien entendu, comme tout le monde, entendu parler de Malala mais je n’avais jamais pris le temps de me pencher sur son livre.
Le trouver sur NetGalley dans cette version adaptée pour un public jeunesse m’a tout de suite attirée.

Résumé

L’histoire vraie de Malala, plus jeune lauréate du prix Nobel de la paix, et de son combat pour l’éducation.
Avant de devenir célèbre, Malala était une jeune fille comme les autres qui a simplement osé défendre une cause qui lui tenait à cœur. Dans sa région du Pakistan autrefois si paisible, alors qu’on leur interdit désormais d’aller à l’école, Malala a risqué sa vie pour le droit de toutes les filles à recevoir une éducation.  
Cette version abrégée de son autobiographie, qui inclut des illustrations, un glossaire, ainsi qu’une chronologie de la vie de Malala, raconte l’histoire remarquable d’une jeune fille qui a refusé de se taire. Malala s’exprime face à la haine pour offrir son message de persévérance et d’espoir.

Mon avis

Cette version de l’histoire de Malala m’a donné envie de lire la version non abrégée.
J’ai beaucoup aimé cette version quand même. C’est un livre que l’on devrait étudier à l’école.
J’ai admiré cette fillette puis cette jeune fille qui s’est toujours battue pour que ses droits soient les mêmes que ceux des garçons.
J’ai admiré ce père, cet érudit, qui n’a jamais pensé qu’une fille valait moins qu’un garçon.
Il y a leur histoire dans ce roman, celle d’une famille que la vie va changer. Mais il y a aussi notre Histoire, celle avec un grand H. La montée des talibans, de l’islam extrémiste et de ce retour en arrière au niveau des idées. Les droits des gens bafoués, ceux des femmes n’en parlons pas…
Quoique si parlons-en, parce que toute l’histoire de Malala est là. Elle a osé parler. Alors qu’elle n’en avait plus le droit. Ils ont voulu la faire taire, elle a survécu et gagné encore en médiatisation.
Le texte est très facile à lire. Les petits encarts permettent d’en apprendre plus sur l’islam et ses coutumes et c’est très intéressant. Les petites illustrations sont vraiment belles.

Ce livre était ma dernière lecture de 2018 (si l’on exclut Harry Potter et l’ordre du Phénix que j’ai relu) et je suis ravie d’avoir terminé l’année avec un texte lourd de sens, un texte fort qui milite pour le droit à l’éducation des filles et pour les droits des enfants.
Je suis persuadée que nous vivrons dans un monde meilleur le jour où tous les enfants à égalité auront droit à l’éducation. Les hommes et les femmes ainsi instruits pourront alors se battre pour leurs droits et contre l’obscurantisme.

Citations

« Au Pakistan, quand naît un garçon, c’est l’occasion de réjouissances. […] Mais quand c’est une fille, personne ne vient rendre visite aux parents. »
« On pourrait dire que j’ai grandi à l’école. L’école était mon monde, et le monde, c’était l’école. »
« Parce que dans un pays où tant de gens considèrent que c’est du gaspillage d’envoyer les filles à l’école, un professeur est la personne qui vous aide à croire dans vos rêves. »
« Le terrorisme, c’est aller se coucher le soir sans savoir quelles horreurs le lendemain matin apportera. C’est descendre dans sa propre rue en ignorant à qui on peut faire confiance. C’est l’ennemi partout, et les attaques qui viennent de nulle part. »
« – La nuit, notre peur est forte, jani, a-t-il répondu. Mais le matin, à la lumière, nous retrouvons notre courage. »
« Je conçois le monde comme une famille. Quand l’un de nous souffre, nous devons tous donner un coup de main pour l’aider. »
« Je ne lève pas la voix pour crier mais pour que ceux qui n’ont pas de voix puissent être entendus. »
« Ils ont pensé que des balles nous feraient taire. Mais ils ont échoué. Voilà que, de ce silence, se sont élevées des milliers de voix. »
« Un enfant, un professeur, un crayon, un livre peuvent changer le monde. »

A très vite pour un nouvel article, mon bilan de l’année 2018… Oui, je sais, je suis carrément en retard!
Lisa

Bonne année! Et bon anniversaire!

Bonjour à tous!

Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter une très bonne année 2019. Qu’elle soit remplie de tout ce que vous désirez.

Ensuite, voilà la véritable raison de mon article du jour.
Le 8 janvier était une date importante pour moi. D’abord, parce que c’était l’anniversaire de Matthew. Matth qui détestait le mardi à l’époque d’Open Minded. Des profs qu’il n’aimait pas, le cours d’orchestre… Bref, un calvaire. Lucie avait réussi à rendre cette journée acceptable.
Evidemment, ce jour-là, j’ai pensé à lui.
La deuxième raison est que, le 8 janvier 2018, Open Minded est sorti en numérique sur Amazon et Kobo. Cela fait donc un an! Et pour fêter ça, je vous prépare plein de petites surprises tout au long du mois.

La première surprise et non la moindre est que, jusqu’au 31 janvier, Open Minded et sa suite Deep Down Inside sont en promo à 0,99€ au lieu de 2,99€.

À très vite pour la suite des surprises!
Lisa.