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Georges, le monde et moi

Salut,

Je remercie NetGalley et les éditions Hachette de m’avoir permis de lire ce livre.
J’ai été tout de suite attirée par la couverture et le résumé.
Et puis, il faut dire que j’adore le Young Adult.

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Quatrième de couverture

Avant, je me serais décrit comme le mec de base : des notes dans la moyenne, une famille aimante, un petit groupe d’amis.
Avant, j’étais l’archétype du geek qui termine avec la jolie fille à la fin d’un film.
Bref, j’avais une vie banale.
Et puis Georges a débarqué, avec son franc-parler et ses blagues pourries, et tout a changé. Mon monde s’est désaxé.
Clairement, je n’allais pas finir avec la jolie fille.

Mon avis

Que l’adolescence est bien décrite dans ce roman!
On y parle d’orientation, de fêtes, de lycée, de famille, d’amitié, d’amour, de découverte de sa sexualité, d’acceptation de soi. De mal être aussi. De ce qui fait les jeunes, de la vie etc…
C’est délicieux.
Priam est persuadé d’être transparent. Il est gentil (trop?), nul en maths, amoureux de Gabrielle alors qu’elle ne le voie que comme un ami. Il ne se fait pas remarqué. Jamais.
Jusqu’au jour où son monde bascule avec l’entrée fracassante de Georges dans sa vie.
Georges, le mec cool et que tout le monde aime, en dehors peut-être de sa famille.
Il y a aussi tout le petit monde qui gravite autour d’eux, leurs amis, leurs familles. Ils sont tous attachants à leur manière, même quand ils sont bêtes et aveugles…
On suit tout ça. L’histoire d’amitié entre Priam et Georges, les jeux de mots pourris de ce dernier, le besoin de tout contrôler du premier.
Le ton est léger mais les idées qui passent, elles ne le sont pas.
Des sujets, qui malheureusement existent encore, sont abordés. L’homophobie principalement. Et tout ce qui va graviter autour, les amitiés perdues, la réaction des proches, le regard des autres.
Le manque de confiance en soi.
La difficulté de savoir où l’on va quand on doit choisir pour sa vie entière.
Il y a tellement de bons mots, de belles pensées que je ne pourrais les relever tous. Nos héros sont philosophes dans l’âme. Et franchement, c’est un bonheur.

De plus en plus de romans pour adolescents parlent d’homosexualité, d’hétérosexualité, de pansexualité et je trouve ça vraiment très bien. Il faut parler de ces choses-là, tout comme du harcèlement ou des maladies mentales, pour que les mentalités s’ouvrent et qu’enfin on arrête d’avoir peur de l’autre parce qu’il est différent.

L’écriture est fluide, actuelle, bien dosée sans jamais tomber dans la facilité. Elle donne envie de tourner la page sans jamais s’arrêter.

Je suivais l’auteure sur Wattpad sans jamais avoir lu cette histoire-là et je le regrette un peu. Elle est vraiment géniale.
Je le conseille fortement aux jeunes et aux moins jeunes. Aux premiers parce qu’ils baignent dedans et qu’ils doivent se rendre compte qu’ils ne sont pas tous seuls quand ça ne va pas ou qu’ils sont différents. Les seconds pour se replonger dans ces premiers émois qui vous remuent le corps et l’âme.

Citations

« Le problème, c’est qu’on rabâchait aux enfants que le mensonge était mal, mais pas qu’il faisait du mal. Peut-être qu’on ne le disait pas pour que les enfants le comprennent par eux-mêmes. »
« Qui frappe à votre fenêtre à vingt-trois heures? Les psychopathes, les serial killers, les criminels en cavale, les poupées démoniaques qui veulent jouer avec vous, et la liste n’est pas exhaustive. »
« Ma réaction a été à la hauteur de ma bravoure : j’ai fait le mort. J’ai même arrêté de respirer. Ce qui est, en soi, très stupide, puisque stopper ma respiration n’allait pas me rendre invisible. Personne n’a jamais dit que j’étais un modèle de logique. »
« S’il vous plaît, ne laissez jamais votre vie entre mes mains : je prends de mauvaises décisions sous la pression. »
« Les meufs sont toutes des plaies. Fais comme moi : sors avec des mecs. »
« J’ai pas encore trouvé pourquoi ou pour qui je vis, mais je me dis que c’est mieux de ne pas savoir, ça nos permet d’être plus libres. »
« Toute ta vie, tu hésiteras, tu douteras, et c’est normal. Doute des choses extérieures, doute de ce qui n’est pas en ton contrôle parce qu’il le faut. Mais ne doute pas de toi, parce que tu n’en as pas besoin : tu te connais. »
« Moi aussi, peu à peu, je devais apprendre à laisser partir l’enfant que j’avais été et accueillir l’adulte que j’allais devenir. Finalement, c’était exactement la définition de l’adolescence. »

Et ma préférée, je crois même que je vais vous bassiner avec parce que c’est exactement moi…

« D’une manière aussi étrange que cela puisse paraître, je suis mes émotions. Rien de plus. »

Mes romans

L’écriture et moi…

Salut, salut!

Aujourd’hui, je viens pour un article un peu particulier. Je vais vous parler un peu de moi…
Je vous ai demandé sur les réseaux sociaux de me poser des questions et voici donc les réponses…

TADAMMMM… Ok, j’en fais un peu trop…

Comme certaines questions se recoupent, je les ai groupées…

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Comment as-tu commencé à écrire? Est-ce qu’une situation dans ta vie t’a donné le déclic? Qu’est-ce qui a provoqué l’envie d’écrire?

Comme beaucoup d’adolescents, j’écrivais à cet âge-là des poèmes (complètement déprimants). Je ne les ai pas retrouvés et vous pouvez vous en estimer heureux, vous n’aurez pas besoin de lire ça…
Je me souviens très bien que l’un d’eux disait « Je ne voulais pas avoir 16 ans… ». Il y avait une raison évidemment à cela et je n’étais ni déprimée ni suicidaire mais vous pouvez comprendre dans ces quelques mots, à quel point ce que j’écrivais respirait la joie et la bonne humeur…
Puis les études et l’entrée dans la vie active ont fait que je n’ai plus écrit.
J’ai fait tout un tas d’autres activités créatives… de la broderie, un peu de dessin, du scrapbooking.
Et j’ai eu des enfants. Ils ont pris toute la place. Je n’avais plus d’endroits où laisser tout mon bazar en place et créer me manquait…
C’est à ce moment-là, il y a un peu plus de trois ans que j’ai découvert la plateforme Wattpad et j’ai décidé de me remettre à l’écriture.
J’avais lu pas mal de dystopie avant et j’ai eu envie d’en écrire une où mon héroïne serait télépathe. C’est un truc qui me fascine de savoir ce que les gens pensent même si on est d’accord que c’est certainement très moche parfois.

Comment t’organises-tu pour écrire et gérer la vie à côté? Est-ce que tu as un moment préféré pour écrire? As-tu besoin d’être dans une bulle ou plutôt dans le quotidien et le bruit?

LES questions… Il faut savoir que je bosse dans le paramédical en libéral. Ce qui est bien (parce que je peux grosso modo gérer mes horaires comme je veux) mais qui prend quand même un temps fou parce que je dépends quand même des horaires de mes patients.
La deuxième chose est que j’ai un mari, des enfants et une maison à gérer. Ce qui me prend beaucoup de temps. Enfin surtout les enfants. Il faut gérer l’école, les activités etc etc…
La troisième est que je fais d’autres activités. De l’escalade et du yoga pour les curieux.
Donc avec tout ça, je n’ai guère de temps pour moi avant 21 heures. C’est à ce moment-là que j’écris. Quand je suis enfin tranquille.
Je n’ai pas forcément besoin d’être dans une bulle. S’il y a du bruit à côté, j’apprécie d’avoir de la musique pour ne pas être perturbée par exemple par les voix du film que mon homme regarde à côté.
Je peux écrire partout, au boulot (quand j’ai une pause ou qu’un patient ne vient pas), dans le bus, dans la rue, en salle d’attente des médecins etc… Mais je préfère quand même être sur mon canapé…
Je n’arrive par contre pas à écrire si mes enfants sont là, à me demander mille trucs parce que je ne m’intéresse pas à eux… Oui, oui, les enfants sont comme ça.

Tu écris autant que tu lis?

Je fais faire une réponse de normand. Ça dépend. La plupart du temps, oui. Mais parfois, si je suis très très inspirée, j’écris plus. Et à d’autres, j’ai besoin de m’éloigner de tout ça et la lecture va prendre le pas sur l’écriture.
En ce moment, je gère les deux en même temps.

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Qu’est-ce qui t’inspire le plus? Tu écris en t’appuyant sur ta vie personnelle? Comment crées-tu tes personnages? T’inspires-tu de personnes que tu connais? Ou ça vient plutôt de ton imagination?

Je dirais que ce qui m’inspire le plus sont les liens entre le gens, la psychologie et les valeurs auxquelles je crois.
J’écris dont en m’appuyant sur ma vie personnelle mais pas que. Certaines choses dans mes écrits sont de la pure fiction et d’autres sont mes ressentis et convictions profondes ou bien alors des choses que j’aime.
Je parle par exemple beaucoup de montagne et d’escalade dans les histoires qui sont sur Wattpad. J’aime aussi partir de lieux que je connais parce que je trouve que c’est plus simple à décrire et qu’une grande ville américaine n’est pas forcément indispensable pour faire aimer un roman. C’est plus vendeur mais je m’en fiche pas mal.
Mes personnages sont donc un mix de tout ça.
Anna, ma télépathe, c’est son pouvoir qui l’a créée.
Pour Lucie et Matth dans Open Minded, c’est une discussion avec une copine.
Pour Asa (dans la fille qui danse sur Wattpad), c’est une chanson de Saez. A chaque fois que je l’écoutais, je voyais une fille rousse tatouée danser dans la rue…
Ils ont tous de moi (amusez-vous à chercher et on en parlera si vous voulez). Ils ont bien souvent ma vision du monde, mes idées, ma conception de l’amitié et de l’amour. Il y a d’autres détails aussi, plus subtils.
Parfois mes amis ou des gens que je connais leur donnent sans le savoir des traits de caractères. Mais ce n’est pas si fréquent. Cela dit, mes patients sont une grande source d’inspiration, surtout mes petites mamies féministes.
Certains sont par ailleurs complètement imaginaires et sont uniquement utiles à l’histoire.
Je pense que je fais ça parce que j’essaie toujours (même si j’écris du fantastique) d’être le plus réaliste et crédible possible. Je ne suis pas sûre d’y arriver cela dit. J’ai seulement dit que j’essayais.

Pourquoi optes-tu pour une certaine évolution de tes personnages et pas une autre?
Est-ce en fonction du message que tu désires passer? Si oui, les fais-tu évoluer pour passer ce message précis ou construis-tu l’histoire selon ton imagination sans te poser de questions lors du premier jet?

Merci Valérie Q. pour tes questions. Tu m’as fait bien réfléchir alors que tu dois certainement pouvoir y répondre mieux que moi.
Je dirais que ça dépend.
Bon, déjà quand j’écris, je n’ai pas de plan. Certains auteurs (et franchement, je les admire) ont un plan de l’histoire complet et défini avant de commencer l’écriture d’une histoire. J’en suis INCAPABLE. J’ai des personnages et un début. Une ébauche de fin et encore pas tout le temps. Et entre les deux, c’est l’inspiration qui me guide.
La plupart du temps, ce sont mes personnages qui décident de leur évolution. Et je n’ai pas mon mot à dire. Je précise après avoir écrit ces quelques mots que vous avez le droit de me traiter de folle.
Celles qui ont lu Open Minded doivent savoir que ce que vous attendiez toutes n’était pas prévu au départ. Je ne le voulais pas mais alors pas du tout. Et un jour, ils m’ont dit :  » de toute manière, on fait ce qu’on veut ». Saleté d’ados!
Dans La fille qui danse, donner un prénom à l’un des personnages a orienté l’histoire différemment.
Alors bien sûr, si j’ai un message à leur faire passer, ils vont évoluer autour et avec. Mais comme ce message fait partie de leur essence initiale, ils n’ont pas trop le choix.
Je ne suis pas sûre que ce que je viens de raconter soit réellement clair.

Quelles émotions souhaites-tu transmettre à tes lecteurs? 

Les émotions… C’est vraiment ce que j’essaie de travailler. Il est super important pour moi qu’elles passent.
Je vois et ressens chaque mot que je couche sur le papier. J’ai pleuré un nombre incalculable de fois, j’ai eu peur, j’ai été en colère etc… Et j’ai vraiment vraiment envie que les lecteurs ressentent tout ça aussi.
Le truc, c’est qu’on est pas tous touchés par les mêmes choses donc ça ne marche pas à tous les coups.
Donc, j’ai envie que mes lecteurs pleurent, aient peur, soient en colère, se marrent (même si l’humour n’est clairement pas mon truc, oubliez directement le feel good ou la chicklit avec moi) etc etc…

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Est-ce qu’il y aura un tome 3 à Open Minded?

Non. Il n’y en a que deux. Peut-être un jour un spin off sur d’autres personnages présents dans le tome 2 mais l’histoire de Lucie et Matth s’arrête là pour moi. Et donc pour vous…

Voilà, voilà…
J’espère que vous aurez aimé en apprendre un peu plus.
N’hésitez surtout pas à réagir!!!!
Bisous.
Lisa.

Mes lectures, netgalley, Service Presse

Love nEver Dies

Bonjour,

J’ai lu Love nEver Dies de Delinda Dane & Ludivine Delaune publié chez Something Else Editions grâce à NetGalley.

J’avoue avoir été attirée par la couverture.

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Quatrième de couverture

Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour sauver un être cher ?
Everly Hastings, fille d’un richissime homme d’affaires et maman célibataire, n’aurait jamais cru en arriver là…
Lorsque la vie ne tient qu’à un fil, l’espoir est tout ce qui lui reste. Elle ne reculera devant rien, allant même jusqu’à flirter avec l’illégalité…
Puisque son unique chance de sauver son fils, c’est lui… Malcolm Blake. Deux mètres de testostérone, désagréable, grossier, cet ancien des forces spéciales ne pense qu’avec son entrejambe et… son flingue.
Entre eux, c’est le choc des titans, un combat où tous les coups sont permis.
Venez découvrir une aventure humaine à couper le souffle où l’amour ne meurt jamais…

Mon avis

Il faut savoir tout d’abord que je n’aime pas vraiment la new romance. Il faut vraiment que l’histoire sorte de l’ordinaire, que les sujets abordés soient intéressants et bien tournés pour que j’apprécie l’histoire et les codes du genre.
Là, il y avait une vraie trame de fond qui m’intéressait. Un vrai sujet qui était abordé. Le don d’organes.
Suivre le combat d’une mère pour sauver son enfant, voir jusqu’où elle pouvait aller, je trouvais ça hyper intéressant.
Sauf que ça ne l’a pas fait.
La romance et les rapports entre nos deux héros ont occulté tout le reste pendant une part bien trop importante du livre.
La partie du voyage est bien trop longue et trop axée sur la romance. On en perd presque de vue le but du voyage. Certains événements qui le ponctuent auraient pu être intéressants à développer alors que ça n’a pas été le cas.
Les sentiments de cette mère prête à tout n’ont pas été pour moi suffisamment détaillés. Je m’attendais à être touchée, à pleurer pour elle et son enfant et je suis restée de marbre.
J’aurais aimé également que le passé de Malcolm soit plus abordé.
J’avoue ne pas trop l’avoir aimé. Il est grossier, imbuvable la plupart du temps et ça m’a lassée rapidement.
J’ai senti venir le dénouement à des kilomètres. Et mince, vu le thème abordé, ça m’a vraiment dégoûtée. Pourtant la fin est belle même si trop rapide à mon goût, le symbole est fort et tout ça…
Dernier point qui m’a gênée, c’est que je n’ai malheureusement pas compris la couverture. J’ai eu l’impression que c’était juste un faire-valoir parce qu’elle n’a rien à voir avec l’histoire alors que j’en attendais quelque chose…
Bref, c’était une lecture sympa mais qui ne me marquera pas.

A très vite pour un autre avis.
Lisa

coup de coeur, Mes lectures

Un palais de colère et de brume

Salut!

Je reviens aujourd’hui avec le deuxième tome d’Un palais d’épines et de roses, de son petit nom, Un palais de colère et de brume de Sarah J. Maas.
Je l’ai enchaîné directement après le premier tome tellement j’avais envie de découvrir la suite.

Attention, si vous n’avez pas lu le premier tome, ne lisez pas ma chronique!!! Je vais peut-être vous spoiler. D’ailleurs la quatrième de couverture le fait toute seule comme une grande…

Quatrième de couverture

Après avoir survécu aux défis d’Amarantha, Feyre est devenue une Fae et à hérité de pouvoirs qui échappent à son contrôle.
Mais son cœur est resté celui d’une humaine, et elle ne peux effacer ce qu’elle a dû commettre pour sauver Tamlin et la Cour du Printemps…
Elle ne peut pas non plus oublier qu’elle a conclu un marché avec Rhysand, le redoutable Grand Seigneur de la Cour de la Nuit. Une semaine par mois, elle doit séjourner à ses côtés, dans son palais.
D’abord réticente, Feyre découvrira pourtant qu’il est loin d’être le Fae cruel et manipulateur qu’elle croyait connaître. Avec lui, elle va apprendre à dompter ses pouvoirs. Et douter de ce qu’elle ressent pour Tamlin.
Mais au-delà de la Cour de la Nuit, une menace se profile. Car les desseins du roi d’Hybern pourraient bien ébranler à nouveau le royaume des immortels…

Mon avis

ALERTE COUP DE COEUR!!!!!!
J’ai beaucoup aimé le premier tome mais celui-là est un véritable coup de coeur.
A mon sens, il surpasse le premier haut la main.
J’ai aimé évidemment retrouvé tous les personnages. Feyre et Tamlin d’abord que nous découvrons sous un nouveau jour. Une facette peu glorieuse malheureusement pour lui.
Pendant que nous sommes avec Feyre à la Cour du Printemps, nous vivons son ennui, ses cauchemars, ses tourments, son enfermement… Sa descente aux enfers. Dont Tamlin ne la sort pas.
Et tout à coup, Rhysand surgit pour réclamer sa part du marché qu’il a conclu sous la montagne avec Feyre…
Nous découvrons la Cour de la Nuit, les amis de Rhysand. Je les ai tous adorés. Tous. Petite mention spéciale quand même pour Azriel et Morrigan.

Ils sont chacun dépeints de façon parfaite.
Nous découvrons les dessous de la Cour de la Nuit. Ce que Rhysand a été prêt à faire pour protéger son royaume et son sacrifice était immense.
Nous apprenons énormément sur le Grand Seigneur de la Cour de la Nuit, sur ses aspirations, sur sa vision du monde, de la femme et j’en passe.
C’est un personnage complexe et il est absolument fascinant.
Nous suivons également l’évolution de Feyre, la découverte de ses nouveaux pouvoirs donnés par les Grands Seigneurs de Prythian et toutes les révélations qui la concernent.
Et il y a aussi toute l’histoire qui est parfaitement ficelée. Des méchants toujours aussi méchants et retors, des profiteurs, des jaloux et j’en passe. C’est parfait!
J’ai terminé ce tome avec l’envie irrépressible de lire la suite. Malheureusement, elle n’est pas encore sortie en français. Et je crois bien que je vais craquer et la lire en anglais. Ça ne m’arrive pas souvent mais pour ne pas attendre trop, je suis prête à le faire!
C’est vous dire si j’ai aimé.

Citations

« Quand on reste assez longtemps prisonnier des ténèbres, on découvre un jour qu’elles vous sont devenues familières. »
« Nous étions le commencement, le milieu et la fin de l’univers, un chant né aux premières lueurs éclairant le monde. »
« Je me demandais si « amour » n’était pas un mot trop faible pour exprimer tout ce qu’il ressentait, ce qu’il avait fait pour moi et ce que je ressentais pour lui. »
« L’amour peut être un baume ou un poison… »

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Et ma préférée de toutes… (que je vous mets aussi en anglais parce qu’elle est encore plus belle je trouve…)

« – À tous ceux qui rêvent en contemplant les étoiles
– Aux étoiles qui entendent les vœux et aux rêves exaucés »


A très vite pour un nouvel avis…
Lisa

coup de coeur, Mes lectures

Un palais d’épines et de roses

Bonjour à tous,

Je reviens aujourd’hui pour vous donner mon avis sur Un palais d’épines et de roses de Sarah J. Maas.
Comme beaucoup d’autres, j’ai entendu parler de ce livre sur Instagram. Les critiques étaient toutes bonnes et du coup, quand je l’ai vu à la médiathèque de ma ville, je me suis dit « à bas ma PAL à rallonge, je lis celui-ci… »

Quatrième de couverture

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et pourquoi lui et sa cour se cachent-ils derrière des masques ? Quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Mon avis

Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu un roman de fantasy de ce niveau.
Tout y est. Un monde merveilleux, des êtres immortels, de la magie et une héroïne mortelle avec un fort tempérament.
La vie de Feyre est misérable. Elle chasse pour trouver à manger pour sa famille qui ne lève pas le petit doigt. Il y a son père qui se laisse aller et ses sœurs qui n’attendent que son retour pour qu’elle travaille encore.
La pauvreté des humains est très bien décrite. On ressent le froid de l’hiver, la faim. Les moments d’oubli dans les bras d’un jeune villageois.
Et puis un jour, Feyre tue un loup. Pas n’importe quel loup. Un loup énorme. Feyre hésite un moment se demandant s’il est un immortel ou non. Et finalement, décide qu’il n’en est pas un. Alors que si. C’est un Fae capable de métamorphose.
Elle n’en a la confirmation que quand, pour venger son ami, le Grand Seigneur Fae, Tamlin, l’enlève. Au lieu de la tuer en retour, il la ramène dans son palais.
Nous découvrons ici le Royaume du Printemps. La beauté de ses paysages verdoyants, le palais de Tamlin, sa cour. Tout est mieux, « plus » qu’au royaume des mortels.
La vie y est belle pour Feyre. Elle est traitée comme une princesse. Elle côtoie les immortels, apprend à les connaître. Bien que mise à l’écart de bien de leurs secrets et de certaines de leurs coutumes, ce qui semble on ne peut plus logique, elle semble être au centre de leurs préoccupations quand même.
Ils font tout pour la protéger des immortels qui ne sont pas bienveillants et ils sont légions. De véritables monstres rôdent.
Le rapprochement entre Feyre et Tamlin est parfaitement dosé surtout avec leurs deux caractères bien trempés.
J’adore les histoires d’amour mais bien souvent elles peuvent soit ne rien apporter à l’histoire ou au contraire la sauver. Là, elle a toute sa place sans gâcher le reste. Sans alourdir, sans prendre le pas sur l’univers.
Et puis il y a la malédiction. Celle qui fait que Tamlin et sa cour est condamnée à vivre avec des masques incrustés sur le visage.
Dès lors que Feyre l’apprend, tout s’accélère.
On rencontre les méchants de l’histoire. Et ils le sont vraiment.
On passe d’un univers féerique, à l’enfer. Un endroit que personne n’aimerait connaître.
On fait la connaissance de tout un tas de personnages qui vont soit soutenir Feyre, soit lui donner du fil à retordre. Il y a Amarantha et ses sbires. Tout n’est que noirceur chez eux. Et il y a Rhysand que nous avions aperçu lors d’une fête immortelle et que nous découvrons un peu plus. C’est un personnage mystérieux, qui semble ne penser qu’à lui et ses intérêts.
On vit tout ce qui se déroule avec Feyre. On est avec elle, à chaque instant qui passe. On a peur pour elle, on a mal avec elle, on ressent intensément ce qu’elle vit.
Les pages du livre se tournent facilement dès le départ mais dans la dernière partie, on les enchaîne fébrilement.
Et la fin arrive. Et là, un grand vide s’est emparé de moi. Et une certitude m’a saisie. Je devais lire la suite sans attendre.
Par chance, je l’avais prise en même temps que le premier tome à la médiathèque. Je n’ai donc pas eu à patienter.
Et heureusement.
Ce tome est vraiment une révélation. Une vraie surprise. Même si j’en doutais peu au vu des commentaires.
Un vrai début de saga de fantasy comme il y avait longtemps que je n’avais pas lu. Et ça fait du bien. Parce que j’aime ce genre et un monde imaginaire avec des êtres extraordinaires, de la magie, le Mal etc… ça m’avait clairement manqué.

J’étais tellement sous le charme que j’ai eu besoin de voir si les autres lecteurs, ceux avec des talents de dessinateurs, les imaginaient comme moi. Je suis partie à la recherche d’images.

Feyre

feyre
Tamlin

tmalin

Lucien

lucien
Et enfin Rhysand

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Bref, vous avez compris, j’ai adoré!!!
Je vous donne mon avis sur la suite dans mon prochain article.

À très vite du coup.
Lisa

coup de coeur, Lecture commune, Mes lectures, Service Presse

Mon petit cœur de pierre

Bonjour à tous!

J’ai lu Mon petit cœur de pierre de Lucile Caron Boyer que j’ai rencontrée sur Instagram. Une bien jolie rencontre.
Je remercie vivement l’auteure du coup, Hachette Romans et NetGalley de m’avoir permis de lire ce petit bijou.
J’ai lu ce roman young adult en lecture commune avec Amelikesbooks sur Instagram (allez voir son compte si vous êtes sur ce réseau social, il est top).

Quatrième de couverture

D’après Tom, mon meilleur ami, j’ai un petit cœur de Pierre. Autrement dit, je ne suis pas douée pour les émotions et les sentiments.
Il y a pourtant plein de choses qui me touchent, comme les hérissons tout mignons. Des choses qui comptent, comme le duo de choc qu’on forme avec Tom.
Des choses qui me manquent, comme mon père, que je n’ai connu qu’en photo, mais que je retrouve dans les traits de mon nouveau prof…
Et puis il y a le nouveau de la classe, Alex. Son sourire, son accent, son petit je-ne-sais-quoi.
Tom dit que mon petit cœur de pierre se craquelle. Moi, je crois que c’est mon petit monde tout entier et mes certitudes qui risquent d’exploser…

Mon avis

Avant toute chose, j’ai adoré ce roman. C’est un concentré de mignonitude du début à la fin. Et franchement, c’est trop bien.
On suit la rentrée en troisième de Marion qui ne se passe pas tout à fait aussi simplement qu’elle l’avait prévu.
D’abord parce que son prof de bio ressemble comme deux gouttes d’eau à son père qui est censé être mort.
Ensuite parce qu’un petit nouveau dans sa classe lui fait ressentir des trucs qu’elle n’avait jamais connu jusqu’à maintenant, elle, la demoiselle au petit cœur de pierre.
Autour d’elle, avec elle, il y a tout un petit monde qui gravite. Sa maman qui l’élève seule, leur propriétaire, une vieille dame qu’on voudrait tous avoir pour grand-mère, son oncle éternellement jeune dans sa tête. Ses camarades de classe. Ceux qu’elle aime, ceux qu’elle déteste. Et puis, il y a Tom. Son meilleur ami. Il n’est rien sans elle. Elle n’est rien sans lui. Ils sont inséparables et leur relation est belle comme tout.
C’est beau. C’est vrai.
Les thèmes abordés sont loin d’être simples. L’absence du père et la construction d’une adolescente sans un modèle masculin de référence. Les relations familiales pas toujours faciles pour les ados. Les moqueries entre collégiens, le harcèlement. À cause de codes débiles sur l’apparence qui ne devraient pas exister.
Il y a aussi de thèmes plus légers. L’amitié. Celle de Marion et Tom. Une amitié comme on en aimerait tous. Les premiers émois adolescents. Les premières amours.
C’est tellement bien écrit. Les mots retranscrivent parfaitement les émotions. La fraîcheur de Marion est palpable à travers l’écriture de l’auteure. C’est un vrai rayon de soleil.
Bref, vous l’aurez compris, c’est un vrai bijou et même si je ne suis plus ado depuis longtemps, j’ai adoré et même versé une petite larme à la fin. J’ai un petit cœur tout mou, moi… Et à 14-15 ans, j’aurais été amoureuse de Tom… mais vraiment amoureuse.

Citations

« Les adultes croient toujours que, pour les enfants, c’est super facile de se faire des amis, c’est à se demander s’ils sont tous amnésiques. Ou menteurs. »
« Le banc de sardines […] on les avait surnommées ainsi parce qu’elles brillaient au soleil avec leurs maquillages irisés, leurs bijoux et leurs tee-shirts à paillettes et parce qu’elles se déplaçaient exclusivement en groupe. »
« C’était un peu comme un pull plein de trous et plus du tout à la mode que tu répugnes à jeter parce que tu te sens trop bien dedans. »
« Oui, peut-être que les enfants sont naturellement bienveillants. A condition toutefois que l’on ne soit pas trop différents d’eux, parce que dans ce cas les enfants peuvent être aussi cruels que des adultes. »
« Tu comprends, me disait-elle, au printemps, tous les enfants du monde répandent leurs graines légères en soufflant pour faire des vœux. Comment veux-tu battre contre les vœux des enfants? C’est une guerre que nous ne gagnerons jamais, et je m’en réjouis! »

Et mes deux préférées…

« Des murs, on s’en est pris plein et on s’en prendra d’autres. Ça s’appelle la vie. Faut juste à apprendre à ne pas taper trop fort dedans et à gérer la douleur. »
« Et mon cœur qui revenait battre à l’endroit de notre baiser. »

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Outlander tome 2 : le talisman

Salut salut,

Bon, aujourd’hui, je reviens avec du lourd.
En terme de nombre de pages, en poids etc…
Donc, cet été, j’ai lu en lecture commune avec ma copine Valérie (son profil insta est top, je vous conseille d’aller le voir : unlivreuneetoile), le tome 2 d’Outlander de Diana Gabaldon.
Il nous a fallu un moment mais ça en valait la peine ;).
outlander tome 2
Quatrième de couverture

1968. À la mort de son mari, Claire Beauchamp emmène sa fille en Écosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures…
Des aventures qui, dans ce second tome, vont conduire Claire et Jamie dans le Paris du siècle des Lumières. Leur but ? Empêcher Charles-Eduard Stuart d’accéder au trône, un événement qui marquerait le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Mais dans leur course effrénée, le couple découvrira à ses dépens qu’on ne peut modifier le cours de l’histoire impunément…

Mon avis

Bon, d’abord, j’aime Jamie. Que les choses soient bien claires…
Et si vous n’avez pas lu le premier tome, ne lisez pas mon avis parce qu’il va y avoir du spoil…
Nous retrouvons Claire en 1968.
J’avoue, j’étais trop triste dès le départ, de ne pas être en 1743 avec Jamie, quand on les a laissés. Mais soit. Nous faisons la connaissance de Brianna, une jeune femme au fort tempérament et j’avoue qu’elle m’a bien plu.
Bien sûr, la partie à l’époque actuelle de Claire ne dure qu’un temps et bientôt, nous retrouvons notre bel Highlander.
Nous suivons leurs péripéties en France où ils doivent essayer de faire échouer la tentative de remettre sur le trône d’Angleterre un jacobite et ainsi éviter la débandade de la bataille de Culloden.
J’ai trouvé la partie à Paris parfois très intéressante et avec des personnages vraiment géniaux comme l’apothicaire et la mère supérieure de l’hôpital mais aussi très très longue. Toutes ces histoires politiques étaient pour moi un brin rébarbatives.
Comme dans le premier tome, certains passages m’ont également choquée. Et encore une fois, je sais qu’il faut tout remettre dans le contexte de l’époque mais je ne peux pas m’empêcher de penser que certaines choses auraient clairement pu être évitées avec le bon sens que nous avons maintenant sur certaines choses.
Heureusement que les démons de Jamie et quelques événements qui se passent dans cette partie-là m’ont plu. J’avoue que j’ai mis du temps à la lire.
La suite par contre a été un véritable coup de coeur. On retrouve l’Ecosse, les Highlands, on voit Édimbourg. On côtoie notre grand méchant et il est toujours aussi détestable.
Tout s’enchaîne très vite. Et on arrive inévitablement à la fin sans avoir vu défiler les pages.
Laisser Jamie a été un supplice.
Claire aussi mais bon, je le redis une dernière fois, enfin jusqu’à la fin du 3ème tome, j’aime Jamie.
D’ailleurs, j’ai bien senti l’appel de Valérie qui m’a dit qu’elle avait acheté la suite aujourd’hui… Promis, je tarde pas trop ;).

A bientôt,
Lisa