Mes lectures

A la lumière du petit matin

Bonjour à tous,

J’ai lu « A la lumière du petit matin » d’Agnès Martin Lugand.
J’ai découvert cette auteure, il n’y a pas très longtemps. Je cherchais un cadeau pour l’anniversaire d’une amie et je me suis dit : « Tiens, si je lui faisais un petit coffret cocooning… ». Sauf que je ne savais pas ce qu’elle aimait comme livres.
J’avais comme patiente (attention, scoop, je bosse dans le médical), une bibliothécaire, je lui ai donc demandé conseil. Elle m’a parlé de « Les gens heureux lisent et boivent du café » et de « la vie est facile ne t’inquiètes pas ». Je les ai offerts à ma copine qui les a adorés, je les ai achetés pour moi et ils m’ont marquée. Vraiment marquée.
Au Salon de Livre de Paris, comme Agnès Martin Lugand était présente, j’ai décidé de prendre son dernier livre et elle me l’a dédicacé. Après 1h30 de queue…
Bref, voilà pour la petite histoire.

CVT_-la-lumiere-du-petit-matin_7288.jpg

Quatrième de couverture

A l’approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l’âme qu’elle refuse d’affronter. Jusqu’au jour où le destin la fait trébucher… Mais ce coup du sort n’est-il pas l’occasion de raviver la flamme intérieure qu’elle avait laissée s’éteindre?

Peut-on être heureux quand on se ment à soi-même?

Mon avis

Ce que j’aime chez Agnès Martin Lugand, c’est que tout sonne vrai. Que nous pourrions être chacun des personnages, tour à tour.
Il y a Hortense d’abord. Une femme belle, apparemment bien dans sa peau. On sent la grâce de la danseuse qui se donne à fond pour son métier. Pour ses élèves, petites et grandes. On sent l’amoureuse. On compatis à son histoire même si elle est l’autre. La maîtresse. La femme qui doit toujours être belle, avec le sourire aux lèvres. Qui n’a droit qu’à des instants volés. Mais qui ne doit jamais s’en plaindre.
Mais est-ce la vraie vie? Nous savons bien que non. Nous n’allons pas toujours bien. Nous voulons plus. Nous voulons le bonheur.
Hortense est juste et vraie.
Tout comme ses amis. Bertille et Roberto, ses collègues, qui taisent leur avis sur Aymeric, le mari volage. Qui veulent faire évoluer l’école de danse qu’ils tiennent tous les trois. Cathie et Mathieu, sa meilleure amie et son mari, qui sont présents même s’ils habitent loin. Auguste, le mentor, qui la protège, qui lui permet de prendre son envol. Elias, cet inconnu qui débarque dans sa vie un soir d’été avec ses fêlures.
Ils apprennent à vivre, à revivre, à s’affranchir des autres, à sourire. Ils donnent de l’amour et de l’amitié.
Et même si je m’attendais à la fin, franchement, ce n’était pas grave. C’est exactement celle que je souhaitais.
Parce qu’Hortense a le droit d’être heureuse, d’être malheureuse, d’aimer et d’être aimée à sa juste valeur.
C’était une très belle tranche de vie qui m’a tirée quelques larmes. Parce que c’est bien écrit. Et que c’est beau tout court.

Citations

Vous ne le savez pas encore mais j’adore les citations…
Et celles-là, je les aime vraiment fort.

« Je t’ai empêché de dire des mots que je crève d’entendre dans ta bouche, c’est parce que je veux te les dire en premier. »
« Chez moi, c’est chez toi. » (Clairement, celle-là, c’est exactement ma vision de l’amour…)

home is...

2 réflexions au sujet de “A la lumière du petit matin”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s